31 décembre 2013

Donald Duck...

 
Ah que coucou !
 
Et si aujourd'hui nous faisions pratiquer un peu l'anglais à nos chères têtes blondes... évidemment, comme ils sont petits, nous n'allons pas leur compliquer les choses, mais leur rendre cet apprentissage très facile... Nous allons donc demander à Donald de nous aider ;)... Oui, aujourd'hui je vous propose différents épisodes de Donald Duck en version originale et, pas de panique, il est autant "compréhensible" dans sa langue maternelle qu'il ne l'est en français ;)... c'est-à-dire que nous, les adultes, devons nous souvenir comment nous faisions enfants pour le comprendre: ne regarder que les images et imaginer ce qu'il peut dire ;)...
 
 
Bon réveillon de la Saint-Sylvestre !
 
Bisous,
@+
Sab

30 décembre 2013

Maurice Leblanc : La Comtesse de Cagliostro

Ah que coucou !

Pour se reposer un peu avant d'attaquer ce nouveau réveillon qui arrive, je vous propose une nouvelle aventure de notre Arsène Lupin national :

accessible à la lecture/téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue : Français

où nous apprenons que dans sa jeunesse Arsène Lupin était marié à la douce Clarisse d'Etigues dont il eut deux enfants: une fille qui mourut à la naissance et un fils, prénommé Jean, qui fut kidnappé quelques temps après le décès de sa mère... On apprend aussi qu'Arsène Lupin était tombé fou amoureux d'une Joséphine Balsamo, alias Pelligrini, comtesse de Cagliostro qui, si on en croit certain, serait âgée de plus de 100 ans !! alors qu'elle ne semble pas avoir plus de 25 ans...
 
Dans cette aventure Maurice Leblanc enseigne aux lecteurs déjà friands des aventures de son héros (oui, malgré qu'il soit annoncé qu'il s'agit là de la première aventure d'Arsène Lupin, cette histoire ne parut pas la première (comme l'indique l'année de sa parution)... Maurice Leblanc expliquant ce fait par le volonté d'Arsène Lupin de ne pas en parler au public avant que son démêlé avec la Cagliostro ne soit entièrement réglé...) comment Arsène Lupin est devenu ce gentleman cambrioleur que nous aimons tous... er comment il réussit à résoudre une énigme vieille de plus de 100 ans ;)...
 
Bref, voici un livre palpitant qui vous permettra de patienter jusqu'à la Saint-Sylvestre !
 
Bisous,
@+
Sab

29 décembre 2013

Jack et le Haricot Magique

Ah que coucou!
 
En cette fin d'année ne nous arrêtons pas dans notre lancée de dessins-animés ;)... Aujourd'hui je vous propose, surtout à nos têtes blondes, une adaptation de Jack et le haricot magique :
 
 
Bisous,
@+
Sab

28 décembre 2013

Albert Camus: Lettres à un ami allemand

Ah que coucou !

Je vous propose de lire ces 4 lettres écrites par Albert Camus pendant l'Occupation et rassemblées dans un petit ouvrage de quelques pages après la guerre sous le titre de :
accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
Langue : Français
 
J'ai choisi ce livre car, malgré qu'il ait été écrit pendant les heures sombres de notre Histoire et qu'il explique les raisons pour lesquelles il ne faut pas arrêter la lutte contre l'envahisseur, j'estime qu'il correspond bien à notre actualité (surtout politique)... oui, en relisant ces quelques pages de nombreuses similitudes entre l'armée d'Occupation et le régime totalitaire de Vichy avec notre gouvernement d'aujourd'hui et le PS me sont venues à l'esprit... surtout que quelques jours avant d'en recommencer sa lecture je suis allée fourrer le bout de mon nez sur le site de l'Elysée... Oui, si Albert Camus vivait à notre époque, il décrirait certainement la situation actuelle de la même façon, presque en faisant du mot à mot (en transformant "nazisme" par "socialisme", "allemand" par "socialiste", etc.)... Faites-en l'expérience, vous verrez comme c'est flagrant ! Ce soupçon m'est venu dès que j'ai lu la réponse de Camus à la constatation de son correspondant allemand du "vous n'aimez pas votre pays" ;)... et là ça m'a rappelé ce spot publicitaire élaboré par des ANTI-Français (certainement) et destiné à des cerveaux lobotomisés qu'on voulait mettre sur nos écrans télévisés pour nous inciter, nous Français, à aimer la France (comme si nous détestions notre pays !!)... Albert Camus explique là très bien pourquoi NOUS, nous aimons la France, même si parfois on lui crie dessus ;)... et, à notre époque, nous ne pouvons encore que partager son avis ;)...
 
Mais bon, question similitude, Albert Camus n'a pas fait celle du culte-de-la-personne...
Oui, la propagande nazie, comme toutes celles servant un régime dictatorial, fait de son chef un personnage culte...
Allez maintenant sur le site de l'Elysée et regardez quelle place occupe cette femme qui n'a pas sa place dans la vie officielle française car elle n'est pas l'épouse du Président de la République. Jusqu'à maintenant, jamais aucune épouse de Président, a tant occupé le site réservé à la plus haute institution française depuis que le site existe !!
Culte de la personne: culte de cette Valérie bidule-truc sous l'autorisation du PS comme si c'était le PS qui gouvernait la France et non le PEUPLE Français !! Cette nana n'a pas à apparaître comme si elle était plus qu'une épouse officielle : elle est mariée, certes, mais pas avec le Président de la France !! alors qu'elle DEGAGE de la vie officielle de la France !! et qu'elle aille faire son culte à sa petite personne ailleurs que sur les sites officiels de la France réservés à l'usage exclusif des FRANCAIS et non à son usage personnel pour vanter le mariage à trois !!
 
Sinon, tout le reste y est bien ;)...
Qu'aucun socialiste vienne surtout me dire qu'ils sont pour la démocratie... ils risqueraient d'avoir en face d'eux une Sab moqueuse qui s'écroule de rire ;)...
 
Bisous,
@+
Sab

27 décembre 2013

Walt Disney: La Mare aux Grenouilles



Ah que coucou !

Pour souffler un peu (oui, ça m'arrive aussi ;) mdrr!), faisons une petite séance de streaming et regardons de 3 ans à plus de 100 ans ce court dessin-animé de Walt Disney :
 
 

 
 
Bisous,
@+
Sab


26 décembre 2013

Marcel Aymé : Les Contes du Chat perché (13/18) : Le mauvais Jars

Ah que coucou !
 
Aujourd'hui je vous propose le douzième des Contes du Chat perché, va faire un peu réfléchir nos jeunes têtes blondes sur la nécessité d'être gentils ;)...
 
accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: Français
 
nous rappelant qu'il est préférable de ne pas se moquer d'une autre personne, même quand son nom semble nous y encourager... Le Jars traite l'âne de "bourrique" et d'autres noms tout aussi charmant. Pourtant... qui montre à toute la basse-cour qu'il est stupide ;) ??? Vous voulez comprendre ? Lisez alors cette courte nouvelle... elle vous fera aussi digérer les bulles d'hier (hic !)
 
Bisous,
@+
Sab

25 décembre 2013

Joyeux Noël 2013


Ah que coucou !
 
 
Nous vous souhaitons un Joyeux Noël plein de joie et de bonheur. Attention quand même à ne pas trop abuser de ce qui se trouve sur la table ;)... 
 
et comme cela fait depuis longtemps que nous n'avons pas eu le droit à Tino Rossi et à sa chanson "Petit Papa Noël" je vous la propose aujourd'hui en vidéo... elle est tirée de l'émission de variété "Numéro 1" du 25 décembre 1977. Tino Rossi interprète cette chanson accompagné par les Petits Ecoliers chantants de Bondy...





Bisous,
@+
Sab

24 décembre 2013

Disney: Les 3 Caballeros


Ah que coucou !
 
En cette veille de Noël et en attendant le réveillon, pensons un peu à nos têtes blondes et évitons qu'ils ne viennent se mettre un peu trop dans nos jambes en nous empêchant de tout préparer pour cette nuit ! Sortons donc un dessin animé de Walt Disney des tiroirs ;)... tiens, justement, Les 3 Caballeros où jouent, comme l'indique l'image ci-dessus, Panchito, Joe Carioca et Donald Duck ?
 
 
 
Bon réveillon de Noël !

Bisous,
@+
Sab

23 décembre 2013

Agatha Christie: Allô, Hercule Poirot...

Ah que coucou !
Afin de ne pas trop nous fatigués avant cette succession de fêtes, je vous propose aujourd'hui le recueil de nouvelles suivant :
accessible à la lecture/téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue : Français
regroupant:
  1. La disparition de Mr Davenheim
  2. Un indice de trop
  3. Le guêpier
  4. La Poupée de la couturière
  5. Le Signal Rouge
  6. S.O.S.
qui, contrairement à ce que nous laisse imaginer le titre, ne regroupe pas exclusivement des enquêtes de ce célèbre détective belge qu'est Hercule Poirot... même, on pourrait se demander pour quel motif on a appelé ce recueil Allô, Hercule Poirot car, s'il est vrai que les trois premières nouvelles nous narrent trois de ses enquêtes, dans les suivantes, il n'apparaît et n'est même pas mentionné...
Bonne lecture !
Bisous,
@+
Sab

22 décembre 2013

Environnement: Protégeons notre santé et la planète !

Ah que coucou !

De nos jours nous sommes envahis principalement par des produits dérivés du pétrole (plastique, cosmétique, hygiène font appel à la pétrochimie pour exister et il est très difficile, voir impossible, de trouver des produits ne contenant aucune molécule pétrolière même dans les produits biologiques - ce qui est incompréhensible et inacceptable !!). Mais avant d'avoir autorisé ces industries à vendre et à transformer le pétrole (dont nous allons manquer prochainement - ce qui explique principalement l'augmentation des prix), avons-nous bien pris le temps pour évaluer tous les dangers résultants d'une forte consommation de tels produits ? Voici un documentaire qui va vous montrer à quels dangers notre organisme doit faire face au quotidien:
 

A force de jouer aux apprentis-sorciers on peut se demander où l'on va... en tout cas ceci illustre bien que l'Homme est un prédateur pour l'Homme car quelle autre espèce dans la nature s'auto-détruit ? De quoi méditer sur le niveau intellectuel de notre espèce ;)...
 
Bisous,
@+
Sab

21 décembre 2013

Charles Perrault: La Belle au Bois dormant

Ah que coucou !
 
Aujourd'hui je vous propose un conte tiré du célèbre recueil Contes de ma Mère l'Oye que tout le monde connait (même s'il y a très longtemps que vous ne l'avez lu) :
 
accessible à la lecture/téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: Français
 
Question: Est-il nécessaire de présenter cet ouvrage ou ce conte ?? Peut-être que oui, finalement... en effet, avant de l'avoir relu je ne gardais en souvenir que la version animée de Walt Disney (ils sont beaux les dessins) et j'avais oublié la version originale de notre Charles Perrault (chut! faut pas trop le dire ;)) :(.
 
Oui, la différence est énorme !! même le contenu de l'histoire...
 
Par exemple: chez Walt Disney c'est une méchante sorcière qui jette un sort à la princesse (prénommée Aurore) qui est sauvée par ses 3 marraines tandis que chez Charles Perrault c'est une vieille fée (pas forcément méchante mais très susceptible) qui jette ce mauvais sort et la princesse - dont on ne connait pas le prénom - ne part pas vivre dans la forêt avec ses 3 marraines fées - mais reste vivre au château avec ses parents... tout comme la version de Walt Disney se termine par le mariage de la princesse et du prince charmant tandis que le conte de Charles Perrault se termine par la mort de la mère du prince (qui est devenu le roi), ce qui permet à la princesse (devenue reine), au prince (roi) et à leurs deux enfants (Aurore et Jour) de vivre heureux... Alors, vous aussi, vous avez besoin de vous remettre la version originale en mémoire ? ;)
 
Bisous,
@+
Sab

20 décembre 2013

Visitons la France d'antan : la Marne

Ah que coucou !

Aujourd'hui je vous propose d'aller faire un petit tour dans le passé et dans un des départements français d'où sont originaires une partie de ma branche maternelle et une partie de ma branche paternelle : la MARNE. Réputée aussi pour son Champagne (miam ! miam !). Vous allez visiter les lieux suivants :
  • Anglure
  • Aÿ
  • Bétheny
  • Champigny
  • Congy
  • Cramant
  • Epernay
  • Esternay
  • Les Mesneux
  • Maurupt-le-Monthois
  • Montmirail
  • Montmort-lucy
  • Navarin
  • Pierry
  • Reims
  • Saint-Amand-sur-Fion
  • Sainte-Menehould
  • Vitry-le-François
Bonne visite !
 

 
Bisous,
@+
Sab

19 décembre 2013

Marcel Aymé : Les Contes du chat perché (12/18) : Le canard et la Panthère

Ah que coucou !
 
Aujourd'hui nous continuons donc les Contes du Chat perché avec le conte suivant :
accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: Français
 
dans lequel nous apprenons qu'un canard domestique peut faire le tour du monde et sympathiser avec une panthère qu'il a rencontrée aux Indes. Oui, mais voilà, ces deux nouveaux amis ne parviennent pas à se séparer et c'est ainsi qu'un beau matin une panthère débarque à la ferme et fait connaissance de tous les animaux, des parents et de nos deux héroïnes : Delphine et Marinette... Evidemment, cela ne va pas sans poser de problèmes, surtout aux parents, craignant les réactions de la panthère, qui n'osent plus faire la loi chez eux... mais je m'arrête là dans ma narration et vous laisse découvrir cette nouvelle aventure par vous-mêmes...
 
Bonne lecture !
 
Bisous,
@+
Sab

18 décembre 2013

Visitons la France d'antan : l'Aube

Ah que coucou !
 
Comme je suis actuellement dans les cartes postales anciennes, je vais vous proposer des diaporamas de quelques régions (ou départements selon le nombre de cartes postales anciennes) françaises... et comme il faut bien commencer par quelque chose, et bien, j'vais commencer par mon département natal ;p...
 
Voici donc le département de l'Aube (dans la Champagne-Ardenne) qui m'a vu naître et grandir... toutefois n'y cherchez pas mes ancêtres ! la famille de mon père s'y est installée (comme j'en ai déjà parlé l'année dernière dans le billet concernant mon grand-père paternel) quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, quant à mon côté maternelle, seule ma mère est venue y habiter pour raisons professionnelles...
 
Toutes ces cartes postales sont issues de la collection personnelle de ma mère (que mon grand-père maternel avait commencée quand il était petit) et celle de mon frère aîné. Vous y verrez donc des images prises à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle ;) des endroits ci-dessous cités :
  • Auzon
  • Brienne-la-Vieille
  • Dienville
  • Fontvannes
  • Jessains
  • Lesmont
  • Loches sur Ource
  • Montiéramey
  • Nogent-sur-Seine
  • Rumilly les Vaudès
  • Sauvage
  • Vendeuvre sur Barse
  • Villemoyenne
  • Bar sur Aube
  • Bar sur Seine
  • Brienne-le-Château
  • Cunfin
  • Estissac
  • Mailly
  • Pel-et-Der
  • Plancy l'Abbaye
  • Romilly sur Seine
  • Troyes
  • Villenauxe
Bonne visite !
 

 
Bisous,
@+
Sab

17 décembre 2013

Alphonse Daudet: Les Contes du Lundi

Ah que coucou !
 
Je sais, nous ne sommes pas un lundi, mais que cela ne nous empêche pas d'aborder le livre suivant :
 
accessible à la lecture/téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: Français
 
qui regroupent les nouvelles suivantes:
 
  • Première partie : La fantaisie de l'histoire
La dernière classe
La partie de billard
La vision du juge de Colmar
L'enfant espion
Les mères
Le siège de Berlin
Le mauvais zouave
La pendule de Bougival
La défense de Tarascon
Le Prussien de Bélisaire
Les paysans de Paris
Aux avant-postes
Paysages d'insurrection
Le bac
Le porte-drapeau
La mort de Chauvin
Alsace ! Alsace !
Le caravansérail
Un décoré du 15 aout
Mon képi
Le turco de la commune
Le concert de la huitième
La bataille du Père-Lachaise
Les petits pâtés
Monologue à bord
Les fées de France
  • Deuxième partie : Caprices et souvenirs
Un teneur de livres
Avec trois cent mille francs que m'a promis Girardin
Arthur
Les trois sommations
Un soir de première
La soupe au fromage
Le dernier livre
Maison à vendre
Un réveillon dans le marais
Le pape est mort
Paysages gastronomiques
La moisson au bord de la mer
Les émotions d'un perdreau rouget
Le miroir
L'empereur aveugle
 
Evidemment, résumé ou présenté un tel ouvrage n'est pas chose aisée car, même si ces "contes" sont classées en deux parties à thème, ils n'ont pas tellement de points en commun si ce n'est la plume de l'auteur... le mieux est que vous lisiez ce recueil par vous même... un peu fainéante là, la Sab ;)...
 
Bonne lecture !
 
Bisous,
@+
Sab

16 décembre 2013

Les crèmes de soin


Ah que coucou !
 
Ayant une peau "toute douce" on m'interroge régulièrement sur la crème que j'utilise pour la protéger et lui garder son élasticité et sa douceur malgré quelques rides qui apparaissent (ben, moi aussi j'vieillis)... chose qui m'a, au début, très étonnée, puis je m'y suis faite... toutefois j'ai cherché à comprendre pourquoi on me posait une telle question, car, que diable, ces personnes, qui m'interrogent, aussi utilisent des crèmes pour le soin du corps, non ;) ?
 
D'abord il y a quelques notions d'ordre alimentaire qu'il faut savoir (l'état de mon épiderme n'est pas seulement dû à ce que je lui mets dessus). Par exemple, quotidiennement, il faut manger un peu de beurre car dans le beurre il y a une vitamine excellente pour la bonne santé de notre peau. Etrange que les marques n'utilisent pas cet argument dans leur publicité ;)... est-ce à dire que ces grosses entreprises agro-alimentaires ignorent les bienfaits du beurre naturel (sans ajout supplémentaire de vitamines, oligo-éléments, et de produits chimiques et sans suppression de la graisse qui fait que la crème est remplacée par de la farine de mauvaise qualité qui donne au beurre un mauvais goût) sur notre santé et notre épiderme ??? ce qui, alimentairement, est bon pour la peau aussi ? certaines tisanes (pour plus d'informations à ce sujet, consultez votre pharmacien qui vous conseillera la tisane qu'il vous faut pour que votre peau bénéficie de telle ou telle vertu naturelle).
 
Une autre chose est excellente aussi pour le teint et notre peau: une bonne hygiène que ce soit "se laver quotidiennement" tout comme "prendre quotidiennement un bon bol d'air le moins pollué possible" que ce soit par des cigarettes, des drogues, des véhicules, des produits de nettoyage...
 
Voilà déjà pour ces choses toute simples et non-coûteuses...
 
Ensuite, un peu plus cher, éviter d'utiliser (pour se laver ou se maquiller) des produits à teneur trop artificielle, il faut préférer les véritables produits issus de l'Agriculture biologique et non ceux qui n'ont que le parfum issu de l'Agriculture biologique (exemple un certain savon à l'huile d'olive biologique où seule l'olive est d'origine naturelle - de là à affirmer qu'elle est bien issue de l'Agriculture biologique, personne ne peut le garantir ;)). Et parce que ce sont les savons liquides qui contiennent le plus de produits pétroliers, je préfère utiliser une bonne savonnette pour ma part...
 
Maintenant que nous avons vu l'alimentation et l'hygiène, abordons ces fameuses crèmes de soin ;)...
 
N'étant pas dermatologue je déconseille d'utiliser la même crème de soin que la mienne (d'ailleurs je ne vais pas dire ici laquelle j'utilise) car ce qui est bon pour ma peau ne l'est pas forcément pour une autre... D'après ce que je peux constater, les personnes qui m'interrogent sur ma crème de soin quotidienne ont des soucis avec leur peau (elle s'assèche le plus souvent malgré la tonne de crème qu'ils utilisent au quotidien ou alors des plaques rouges apparaissent sur le visage et le corps). Le seul conseil que je peux leur donner est d'aller chez un bon dermatologue (oui, car les mauvais font plus de dégâts. Je me souviens de mon année à l'internat où une de mes voisines utilisait un produit pour lutter contre l'acné juvénile, prescrit par son dermatologue. Résultat: au lieu d'avoir quelques boutons elle s'est retrouvée avec le visage brûlé par ce produit).
Mais il y a aussi un autre conseil que je peux donner: celui de ne jamais croire les slogans publicitaires vantant telle crème pour telle application, car cela vous fait acheter de nombreux pots qui ne sont pas forcément adaptés pour votre cas personnelN'hésitez pas alors à consulter un dermatologue ! l'argent que vous dépenserez pour une consultation et celui que vous dépenserez "en plus" pour la crème à utiliser vous fera faire des économies énormes plutôt qu'en achetant n'importe quelle crème (souvent de mauvaise qualité) en très grande quantité parce qu'un tel (non dermatologue) vous l'aura conseillée !
 
Pour ceux qui se maquillent, préférez aussi les produits de bonne qualité qui respectent bien votre peau... c'est-à-dire, entre deux produits, choisissez celui à plus forte teneur en véritables produits naturels plutôt que de produits pétroliers qui agressent l'épiderme et font que votre peau soit recouverte de plaques rouges !
 
Et n'oubliez jamais la chose suivante :
 
Biologiquement VOUS ETES UNIQUE !
(même si vous n'en avez pas conscience...)
Alors, TOUS les produits pour TOUT le monde
NE sont PAS pour VOUS !
 
en n'oubliant pas cette simple formule, vous verrez que tous vos petits soucis cutanés disparaîtront tout en préservant votre porte-monnaie !
 
Bisous,
@+
Sab

15 décembre 2013

Charlaine Harris: La Communauté du sud (1/9): Quand le Danger rôde


Ah que coucou !
 
Voici une autre série écrite par Charlaine Harris que j'ai commencée à lire: la Communauté du Sud, qui regroupe 9 tomes. Nous y abordons là la Communauté des Vampires...
 
Dans ce premier ouvrage: ça y est ! les Vampires sont reconnus comme étant une population à part entière. Ils peuvent vivre paisiblement du moment qu'ils ne mordent pas les humains et les tuent accidentellement en les vidant de leur sang. Ils ont même des fans qui leur propose de boire leur sang...
 
Dans ce tome nous assistons à la naissance d'une relation amoureuse entre une femme et un vampire soupçonné à tort d'être un Vampire tueur alors qu'il ne consomme que du sang synthétique... mais je vous laisse découvrir par vous même cette enquête policière palpitante, tout comme cette histoire qui finit bien, il faut bien le dire ;).
 
Toutefois comme je ne peux pas vous le fournir gratuitement (droits d'auteur oblige), je vais vous copier le début du premier chapitre afin que vous puissiez vous faire une idée plus précise de l'atmosphère du livre ;)...
 
Bisous,
@+
Sab
 
 
Le soir où le vampire a poussé la porte de Chez Merlotte, le bar où je travaillais, j'ait tout de suite su que c'était lui.
 
Depuis que ses congénères avaient commencé leur coming out, quelques années auparavant, j'espérais que l'un d'entre eux aurait la bonne idée de faire un tour chez nous, à Bon Temps. Dans ce coin perdu, on avait déjà des représentants de toutes les minorités, ou presque. Il ne manquait plus que la dernière à avoir été officiellement reconnue: les morts vivants.
 
D'accord, le nord de la Louisiane ne possédait guère d'attraits pour les vampires. Trop rural, je suppose. Mais La Nouvelle-Orléans n'était pas loin et, s'il faut en croire les romans d'Ann Rice, c'est bien la patrie des vampires, n'est-ce pas?
 
Je ne compte plus le nombre de clients qui affirmaient qu'on croisait des morts vivants à tous les coins de rue et qu'il suffisait de lancer un caillou en l'air pour en toucher un. En espérant ne pas lui faire trop de mal, bien sûr: mieux vaut éviter de contrarier un vampire qu'on ne connait pas. On ne sait jamais. Du reste, je n'avais pas envie de rencontrer n'importe quel vampire. Je voulais le mien.
 
Le problème, c'est que je ne sortais pas beaucoup. Attendez! N'allez pas en déduire que j'étais un laideron. Avec mes vingt-cinq ans, mes cheveux blonds et mes yeux bleus, mes jambes longues, ma taille fine et ma poitrine généreuse, je n'avais pas le droit de me plaindre. D'autant que l'uniforme que Sam avait choisi pour ses serveuses - short noir, chemisier blanc et tennis noires - mettait plutôt ma silhouette en valeur.
 
Seulement, je souffrais d'un... léger handicap. Enfin, c'était ma façon de voir les choses. Les clients, eux, disaient que j'étais cinglée. Question de point de vue. Résultat, je n'étais pratiquement jamais sortie avec un garçon.
 
Et voilà qu'un soir, il est entré dans le bar et s'est assis à l'une de mes tables - je parle de mon vampire. J'ai tout de suite compris à qui j'avais affaire. Etrangement, personne autour de moi ne semblait avoir remarqué quoi que ce soit d'inhabituel. Pourtant, avec sa peau opalescente et ses yeux perçants...
 
Sur le moment, j'ai eu envie de sauter de joie. Ce que j'ai fait, d'ailleurs. Quelques entrechats derrière le comptoir, ni vu ni connu - sauf de Sam Merlotte, mon patron, qui m'a jeté un drôle de regard pardessus le cocktail qu'il était en train de préparer.
 
J'ai pris mon bloc-note et je me suis dirigée vers ce client si original, en regrettant de ne pas avoir remis de rouge à lèvres. Je souriais tellement que j'en avais mal aux zygomatiques.
 
Lui, en revanche, paraissait perdu dans ses pensées, ce qui m'a laissé un bon moment pour l'observer avant qu'il ne s'aperçoive de ma présence. Un mètre quatre-vingt-dix environ, des cheveux bruns peignés en arrière, le visage encadré par de longues pattes qui lui donnaient un air délicieusement rétro.
 
Sa peau était très pâle, bien sûr. N'oublions pas qu'il était mort... du moins, si l'on en croit les vieux contes de fées. D'après la théorie politiquement correcte, celle que défendaient les lobbys de vampires eux-mêmes, l'homme que j'avais sous les yeux était victime d'un virus qui l'avait plongé dans un état de mort apparente pendant quarante-huit heures avant de le laisser, à son réveil, frappé d'une très grave allergie à l'argent, à la lumière du soleil et aux gousses d'ail.
 
Mon vampire avait des lèvres au modelé sensuel, des sourcils fièrement arqués et un nez de prince byzantin. Quand il a levé les yeux vers moi, j'ai vu qu'ils étaient d'un noir de velours, en accord parfait avec la nuance de ses cheveux. Il était encore plus beau que dans mes rêves !
 
Je lui ai demandé, dans un état proche de l'euphorie:
- Et pour monsieur, ce sera?
- Vous avez du sang de synthèse à la pression?
- Désolée, on ne sera livrés que la semaine prochaine.
- Alors, apportez-moi un verre de vin rouge, s'il vous plaît.
 
Sa voix était limpide, comme... comme l'eau d'un torrent glissant sur des galets ronds. C'était merveilleux! J'éclatai de rire, incapable de contenir ma joie.
 
- Faites pas attention à Sookie, m'sieu! Elle est un peu siphonnée, voyez? dit une voix familière qui provenait du box voisin.

14 décembre 2013

Lecture: un petit peu de repos ;) ?...

Ah que coucou !
 
Décidément, je vais finir par croire que je vous martyrise ;)... alors, comme ça, il parait (si j'en crois les mèls que je reçois) qu'à nouveau certains d'entre vous accumulez à nouveau du retard dans la lecture ;) ???
 
Et bien, exceptionnellement, je vais être très gentille et vous offrir ce jour: un jour de repos bien mérité ;)... alors profitez-en bien car j'ignore quand vous pourrez en avoir un nouveau ;)... peut-être pour les fêtes, mais pas sûre ;)...
 
Bonne lecture pour ceux qui ont du retard dans leur lecture ;) !
 
Bisous,
@+
Sab

13 décembre 2013

Dan Brown: Da Vinci Code


Ah que coucou !

Ils doivent être rares ceux qui n'ont pas entendu parler de ce roman (tout comme du film dans lequel Tom Hanks interprète avec maestria le rôle du professeur Robert Langdon). Qu'est-ce que ce livre avait pu aussi défrayer la chronique à l'époque de sa parution car certain ont la très mauvaise habitude de confondre "documentaire" avec "fiction" !! Et combien nombreux ont été ceux qui se sont amusés en constatant que dans les librairies apparaissaient soudain (plusieurs mois plus tard) des évangiles que ce roman qualifiait de "disparu" et de "véridique" ;)... Bon, voici pour la réputation faite et divulguée par ceux qui n'ont jamais pris le temps de lire cette fabuleuse "chasse au trésor":
 
L'action du livre débute dans un des musées que j'aime le plus: le musée du Louvre... enfin dans le livre... en fait, pour comprendre ce qu'il se passe, il faut remonter le temps et nous rendre à l'époque dans laquelle vivait Jésus Christ...
 
Dan Brown reprend ici une vieille quête: celle du Graal (mais sans les chevaliers du roi Arthur) qui, pour certains, a été la cause de la guerre qu'a menée nos ancêtres pour "libérer Jérusalem des Infidèles"... et, bien entendu, comme toutes les fictions ayant traité ce sujet, nos 2 héros: le Pr. Langdon et la petite fille du Pr. Jacques Saunière (assassiné par Silas, un moine albinos): Sophie Neveu, découvrent le graal après de nombreuses péripéties et de trahisons (tout en étant poursuivis par Silas, envoyé de l'Opus Dei)... Plus, je ne vous dis pas... et comme je ne peux pas vous proposer de télécharger ce e-book pour des raisons de droits, je vais vous en mettre le prologue au-dessous de ma signature afin que vous puissiez vous faire une idée personnelle de l'atmosphère de ce roman (qui, ceci dit au passage, est palpitant à lire avec de nombreux rebondissements).
 
Bisous,
@+
Sab
 
Prologue
 
Paris, musée du Louvre, 22h56
 
Jacques Saunière, le célèbre conservateur en chef du musée du Louvre, s'élança en courant dans la Grande Galerie. Le vieillard de soixante-seize ans saisit à deux mains le premier tableau qui se présenta sur sa droite, un Caravage, et tira dessus de toutes ses forces. Le grand cadre en bois doré se décrocha de sa cimaise et Jacques Saunière s'écroula sous le poids du tableau.
 
Comme il s'y attendait, une énorme grille métallique s'abattit à l'extrémité est de la galerie, ébranlant le parquet et déclenchant une alarme qui résonna au loin.
 
Saunière resta un moment à terre, le temps de reprendre son souffle et de faire le point. Il rampa sous le tableau pour s'en dégager, et jeta autour de lui un regard circulaire, cherchant désespérément un endroit où se cacher.
 
Une voix s'éleva, terriblement proche:
- Ne bougez pas !
 
A genoux sur le parquet, Saunière s'immobilisa et tourna lentement la tête.
 
A moins de dix mètres, bloqué par la herse, son assaillant l'observait derrière les barreaux. Il était grand et robuste avec une peau d'un blanc cadavérique. Sous les cheveux rares et sans couleur, deux pupilles rouge sombre entourées d'iris rosés luisaient dans l'ombre, braquées vers lui. L'énorme albinos tira de sa poche un pistolet dont il pointa vers Saunière le long canon à silencieux. D'une voix étrange à l'accent difficilement identifiable, il lança:
- Vous n'auriez pas dû courir. Et maintenant, dîtes-moi où elle est.
- Je vous répète que je ne vois pas de quoi vous parlez ! répliqua le vieil homme agenouillé sans défense sur le parquet.
- Vous mentez !
 
L'autre le fixait, complètement immobile, comme si toute sa vie s'était concentrée dans son regard spectral.
 
- Vous et vos frères avez usurpé un trésor qui ne vous appartient pas.
 
Un flux d'adrénaline parcourut le corps du conservateur. Comment a-t-il pu apprendre cela ?
 
- Ce soir, ses vrais gardiens vont reprendre leur bien. Dîtes-moi où il est caché et vous vivrez. Vous êtes prêt à mourir pour garder votre secret ?
 
Le canon se redressa, visant la tête du vieil homme, qui cessa de respirer.
 
L'albinos inclina la tête, cligna d'un œil et mit en joue. Saunière leva les deux bras comme pour se défendre.
 
- Attendez, articula-t-il lentement, je vais vous donner les informations que vous attendez de moi.
 
Reprenant son souffle, Saunière récita posément le mensonge qu'il s'était tant de fois répété à lui-même, et qu'il avait espéré ne jamais avoir à prononcer.
 
Lorsqu'il eut terminé, l'albinos grimaça un sourire suffisant.
 
- C'est exactement ce que m'ont dit les trois autres.
 
Saunière eut n mouvement de recul. Les autres ?
 
- Eux aussi, je les ai trouvés. Tous les trois. Ils ont dit la même chose.
 
Comment a-t-il pu les identifier ?
 
Les fonctions du conservateur en chef au sein de la confrérie, comme celles des trois sénéchaux, étaient aussi confidentielles que l'antique secret qu'ils devaient protéger. Saunière dut se rendre à l'évidence: ses trois frères avaient respecté la procédure, et proféré le même mensonge avant de mourir.
 
Son agresseur pointa de nouveau le pistolet vers lui.
 
- Après votre disparition, je serai le seul à connaître la vérité.
 
La vérité. Le vieux conservateur comprit aussitôt toute l'horreur de la situation. Si je meurs, la vérité sera à jamais perdue. Dans un sursaut instinctif, il tenta de se mettre à l'abri.
 
Il entendit partir le coup étouffé et une douleur fulgurante lui transperça l'estomac. Il s'effondra à plat ventre, puis réussit à se redresser pour ne pas perdre de vue son assassin, qui rectifia son angle de tir, visant la tête cette fois.
 
Submergé par le regret et l'impuissance, le vieil homme ferma les yeux.
 
Le clic de la détente résonna dans le chargeur vide. Saunière rouvrit les yeux.
 
L'albinos jeta sur son arme un regard presque amusé. Il hésita à sortir un second chargeur mais se ravisa et, avec un rictus méprisant dirigé vers la chemise ensanglantée de Saunière, il jeta :
 
- J'ai accompli mon travail.
 
Saunière baissa les yeux. Sur sa chemise de lin blanche, une petite auréole de sang entourait l'orifice laissé par la balle juste au-dessous des côtes.
 
L'estomac. Il a raté le cœur. Saunière avait fait la guerre d'Algérie et il savait que l'agonie consécutive à ce genre de blessure était atroce. Il lui restait environ un quart d'heure à vivre, avant que l'écoulement des sucs gastriques acides dans sa cavité abdominale ait terminé ses dégâts.
 
- La douleur est salutaire, monsieur ! fit l'albinos en partant.
 
Saunière resta seul, piégé derrière la grille, qui ne pourrait pas s'ouvrir avant vingt minutes. Il serait mort avant. Mais la peur qui l'étreignait dépassait de beaucoup celle de mourir.
 
Le secret doit être transmis.
 
Il se releva péniblement, évoquant ses trois compagnons morts et les générations de ceux qui les avaient précédés, sacrifiés à la mission dont ils étaient investis.
 
Une chaine de connaissance ininterrompue.
 
Et voilà qu'en dépit de toutes les précautions prises, de toutes les sauvegardes... voilà qu'il était le seul maillon survivant, l'ultime gardien du plus protégé des secrets.
 
Il faut trouver un moyen.
 
Il était coincé dans la Grande Galerie et il n'y avait qu'une personne au monde pour reprendre le flambeau. Saunière contempla les célébrissimes portraits accrochés aux murs qui semblaient lui sourire comme de vieux amis.
 
Gémissant de douleur, le vieillard rassembla ses forces physiques et mentales. Il s'attaqua à sa dernière tâche, conscient qu'il lui faudrait mettre à profit chacune des secondes qui lui restaient à vivre.

12 décembre 2013

Internet Explorer 11...


Ah que coucou !
 
Et oui, comme pour de nombreuses personnes le navigateur de mon PC est passé sur IE11. Alors, aujourd'hui, nous allons un peu voir ce que cette nouvelle version offre par rapport aux versions antérieures d'Internet Explorer...

A première vue, rien de nouveau, si ce n'est que le navigateur ne semble plus bugger comme cela était si usuel avec IE09 et IE10. La navigation est devenue étrangement stable ;)... L'interface est la même que celle qui avait court avec IE10. Non, là, Dieu merci, rien n'a changé et nous pouvons facilement y retrouver nos petites habitudes.
 
Alors que je m'énervais tant avec IE10 et que je me promettais ces jours prochains d'installer comme nouveau navigateur par défaut Firefox (malgré que je sache pertinemment qu'il y a avec TOUS NAVIGATEURS non prévus à l'origine avec le système plus de failles de sécurité qu'avec le navigateur "d'origine" ça aussi on ne le répétera jamais assez), je suis revenue sur cette décision au fur et à mesure que j'utilise cette nouvelle version du navigateur. Oui, ceux qui ont conçu IE11 ont dû s'inspirer de son concurrent Mozilla et de son navigateur Firefox pour le bien des utilisateurs... peut-être même un peu trop vu que les logiciels pour reconnaître le navigateur affirme que j'utilise la dernière version de Firefox ;)...

Mais malgré que je sois actuellement satisfaite de cette nouvelle version, il y a quelque chose qui m'horripile : maintenant quand je lance un nettoyage de mon PC, le cache, l'historique et les fichiers temporaires téléchargés, soi-disant, pour une navigation plus rapide, ne sont plus supprimés et il faut que je pense, régulièrement à lancer un nettoyage du navigateur à partir d'IE11... et ça, je crois qu'à force, ça risque de m'énerver un tantinet ;)...


Bisous,
@+
Sab

11 décembre 2013

Alphonse Daudet: Les lettres de mon moulin

Ah que coucou!

Aujourd'hui je vous propose le livre le plus connu écrit par Alphonse Daudet:

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: Français

Qui ne connait pas encore:
  1. Installation
  2. La diligence de Beaucaire
  3. Le secret de Maître Cornille
  4. La Chèvre de Monsieur Seguin
  5. Les étoiles
  6. La Mule du Pape
  7. Le phare des sanguinaires
  8. L'agonie de la Sémilliante
  9. Les douaniers
  10. Le Curé de Cucugnan
  11. Les vieux
  12. Ballades en prose
  13. Le portefeuille de Bixiou
  14. La légende de l'homme à la cervelle d'or
  15. Le poète Mistral
  16. Les trois messes basses
  17. Les oranges
  18. Les deux auberges
  19. A Milianah
  20. Les sauterelles
  21. L'élixir du révérend Père Gaucher
  22. En Camargue
  23. Nostalgie de caserne
qui ont souvent bercé notre enfance ??

Ces nouvelles (plus ou moins courtes) décrivent de façon humoristique les contemporains de la Provence d'Alphonse Daudet...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

10 décembre 2013

Aid' Ordi 02 recherche son logo...

Ah que coucou !
 
Tout le monde le sait, le choix d'un logo est une choix important et à ne pas prendre à la légère. C'est lui, en effet, que les différents contacts d'une entreprise voit en premier (avant même le nom de la société). De ce fait, il faut bien y réfléchir avant de décider que tel graphisme va véhiculer l'image de l'entreprise...
 
Quand l'entreprise a déjà une renommée et qu'elle en a les moyens, elle demande à des agences spécialisées d'élaborer pour elle leur logo. L'agence va alors faire une enquête marketing afin de savoir quelle image représenterait le mieux l'entreprise avant de confier un cahier des charges à un graphiste professionnel qui élaborera quelques projets permettant à l'entreprise demandeuse de choisir entre plusieurs possibilités... voilà comment ça se passe quand on est une grande entreprise...
 
Aid' Ordi 02 n'a pas encore la prétention de devenir une entreprise embauchant plusieurs centaines de salariés... Aid' Ordi 02 n'aura pas les moyens, avant quelques années, de faire appel à ces sociétés pour élaborer son logo... or Aid' Ordi 02 a besoin d'avoir son propre logo dès le début (logo qui sera certainement modifié dans quelques années). Alors ? ben, on va faire appel au peuple ;) !!!
 
Donc voici deux petites questions auxquelles je vous demande de répondre :
  1. Aid'Ordi 02, quand vous entendez ce nom, quel est le mot (adjectif ou nom) qui vous vient tout de suite à l'esprit ?
  2. Aid'Ordi 02, quand vous entendez ce nom, quelle couleur vous vient à l'esprit ?
Ces réponses vont permettre d'éviter ce style d'erreur :
 
ancien logo du Brazilian Institute for Oriental Studies
élaboré par Richard Head
 
où l'esprit de certains peut montrer autre chose qu'un temple bouddhique devant un coucher de soleil ;)... et qui illustre depuis les années 2000 les conséquences d'un mauvais choix de logo ;)...
 
Bisous,
@+
Sab

9 décembre 2013

Marcel Aymé: Les Contes du Chat perché (11/18): L'Eléphant

Ah que coucou !
 
Aujourd'hui je vous propose un nouveau conte du Chat perché:
 
accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: Français
 
dans lequel nous sommes les témoins du célèbre déluge tel qu'il est relaté dans la Bible. Tandis que les deux fillettes gouvernent et entretiennent l'Arche, les animaux de la ferme joue leur propre rôle, sauf une poule blanche dont le rôle déjà pris par une autre poule doit jouer un éléphant... mais voilà, elle ignore ce qu'est cet animal... pour la suite, à vous de lire !
 
Ici nous abordons le "quand on veut vraiment quelque chose dans la vie, on le peut" et cela malgré tous les obstacles qui peuvent jalonner la route (la poule blanche ne sait pas ce qu'est un éléphant, mais elle a surmonté cet obstacle pour pouvoir jouer avec les fillettes et les autres animaux dans la cuisine transformée en arche pour l'occasion). Voilà donc une belle leçon de moral ;) !
 
Bisous,
@+
Sab

8 décembre 2013

La Guerre 14 - 18...

Ah que coucou !
 
Pas de panique, je ne vais pas faire un cours d'histoire ;) ! Quoi que je le pourrai bien étant donné qu'à chaque fois que j'ai fait un exposé à ce sujet (qu'il soit en français ou en allemand), j'ai toujours eu d'excellentes notes... C'est vrai, qu'à une certaine époque, les évènements durant cette guerre m'ont si passionnée que je devenais incollable à ce sujet. Mais bon, c'était peut-être dû qu'à cette époque j'avais appris que le grand-père paternel à mon père s'était retrouvé parmi les victimes des gaz... et que je voulais comprendre pour quelles raisons l'Humanité en était arrivée là. Bon, inutile de vous triturer les neurones, j'ai trouvé la réponse à force de la chercher ;)...
 
Non, aujourd'hui je ne cherche qu'à montrer quelques images d'une telle absurdité qu'est la guerre. C'est pour cela que je vous propose le diaporama suivant:
 

 
élaboré à partir de la collection de cartes postales de ma mère et de mon frère aîné et d'une durée totale de 3 mn 45 (je vous fais grâce des 1/100 s ;)).
 
Bisous,
@+
Sab

7 décembre 2013

Oscar Wilde: The Canterville Ghost (le fantôme de Canterville)

Ah que coucou !

Et si aujourd'hui je vous proposais de travailler un peu votre anglais en vous proposant une nouvelle écrite par Oscar Wilde ? Elle est bonne l'idée, non ? et ça nous change un peu du français, toujours du français et encore du français ;)...

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: V.O.

où nous constatons que la vie devient bien difficile pour un des nombreux fantômes qui hantent les demeures anglaises...
 
Oui... Sir Simon de Canterville a bien du souci à se faire. Le château qu'il hante depuis 3 siècles a été acheté à son descendant par une famille américaine : les Otis (composée du père: Ministre aux USA, de la mère, du fils ainé: Washington, d'une fille d'une quinzaine d'année promise au jeune Duc du Cheshire: Virginia, et de 2 garçons: les jumeaux). La famille Otis est rationnelle et le fait d'apprendre que la demeure qu'ils acquièrent est hantée par un fantôme ne leur fait nullement peur... d'ailleurs, qu'est-ce donc qu'un fantôme ? surtout Sir Simon de Canterville qui a tué son épouse et qui disparu quelques temps plus tard et dont on n'a jamais retrouvé le corps... il y a bien une pierre dans la bibliothèque qui est recouverte de sang et qu'on ne parvient pas à nettoyer car la tache réapparait, mais elle ne reviendra jamais grâce au détergent dont s'équipe Washington Otis... d'ailleurs, ce n'est pas réellement une tâche de sang vu qu'au fils des jour elle devient vert émeraude puis jaune ;)... vous entendez des bruits dans le couloir ? qu'à cela ne tienne, de l'huile sur les chaînes du promeneur et vous pourrez dormir en paix... oui, Sir Simon de Canterville a de quoi broyer du noir tout en ne pouvant espérer être tranquille dans une pièce de la maison car les jumeaux, trop heureux d'avoir un fantôme à demeure, lui font subir de nombreux tourments... sans parler du fantôme que Washington a installé dans sa chambre et qui, la première fois, a si effrayé Sir Simon qu'il en a oublié la raison de sa venue...
 
Et si vous voulez savoir comment les choses vont évoluer pour Sir Simon et la famille Otis, lisez cette courte nouvelle ;).
 
Bisous,
@+
Sab

6 décembre 2013

Big Brother: information ou désinformation ?

Ah que coucou !
 
Oui, voilà une question que je me pose depuis pas mal de temps déjà, surtout quand on sait que derrière Big Brother se cachent les services de renseignements des USA...
 
Mais j'avoue que je n'en aurai jamais parlé ici si je n'y avais lu (via le quotidien Le Monde) une information encore bien plus qu'étrange concernant un courrier envoyé par la NSA à ses employés à l'occasion de Thanksgiving et que voici (il paraît ;) - info tirée de Big Brother qui est difficilement vérifiable, donc à prendre avec prudence):
 
  
 
Pour ceux qui ne sont pas à l'aise avec l'anglais, il s'agit là d'une liste d'arguments concernant 3 réponses à donner afin d'utiliser tous les employés de la NSA comme commerciaux pour vanter les mérites et les bienfaits de la NSA auprès de leur entourage... plus qu'étrange... alors qu'il est de notoriété publique que les espions, pour leur sécurité, ne doivent faire aucune mention de leur mission et de leur poste d'"espion", on leur demanderait maintenant de se découvrir et de vanter les bienfaits de la NSA (d'après l'article paru dans Big Brother) ?? Hein ??? "chouette !" pour tous les autres services d'espionnage (dont notre R.G.) : les espions américains baissent le voile et opèrent en plein jour ;) mdrrrr !!!
 
J'ignore si ce que je soupçonne est vrai (c'est invérifiable), mais moi, depuis cette affaire Snowden, j'ai de plus en plus l'impression que les services de renseignements américains se font actuellement une guerre sans merci et que Big Brother (qui prend malheureusement de plus en plus de place dans nos sources d'information) est l'outil actuel préféré qu'utilisent les autres agences américaines contre la NSA... ai-je raison ? ai-je tort ? l'avenir nous le dira.
 
Quoi qu'il en soit, comme pour l'affaire Snowden, il y a de nombreux points d'ombre que tente de dissimuler Big Brother qui doivent être beaucoup moins reluisants que ce qu'on pourrait imaginer. On le sait déjà : quand il faut cacher une vérité au peuple, il faut le noyer d'informations (ce qui est de plus en plus facile aujourd'hui grâce au développement d'internet où l'actualité mondiale est au bout des doigts).
 
Bisous,
@+
Sab

5 décembre 2013

Jean-Marc Auel: Les Enfants de la terre (1/5): Le Clan de l'Ours des Cavernes


Ah que coucou !
 
Parmi les e-books qui étaient terminés et qui donc, ne se trouvaient plus sur mon PC, la célèbre série écrite par Jean-Marc Auel, Les Enfants de la Terre, a été sauvegardée ;), ça tombe bien, je n'avais pas encore eu le temps de la lire entièrement ;). Evidement, pour des raisons de droits d'auteur, je ne vais nullement vous la proposer à télécharger gratuitement... mais, peut-être, vais-je vous donner envie de la lire...
 
Cette série se compose de 5 tomes et que j'aborderais un à un.
 
Le premier, Le Clan de l'Ours des Cavernes, nous présente Ayla, l'héroïne de cette saga et nous narre sa vie jusqu'au jour où elle est dans l'obligation de quitter la "Caverne de l'Ours". Ayla, la seule survivante de sa tribu dispersée par un horrible tremblement de terre, est une fillette de cinq ans trouvée à l'article de la mort par la chaman du clan de l'Ours des Cavernes et qui, selon la puissante guérisseuse, sœur du chef du clan, porte bonheur. En effet, c'est Ayla qui découvre la nouvelle caverne dans laquelle le clan va pouvoir s'abriter et vivre. Mais Ayla est physiquement différente des autres membres du clan qu'ils trouvent très laide. Ayla a aussi un autre défaut: des sons sortent de sa bouche et elle ignore totalement le langage usuel des signes... enfin, Ayla fait partie de ce peuple d'inconnus : les Autres, qui arrivent...
 
Mais pour vous permettre de mieux évaluer cet ouvrage, je vous recopie (au-dessous de ma signature) le début du premier chapitre (narration du tremblement de terre et du départ d'Ayla vers l'inconnu à la recherche de sa propre survie).
 
Bisous,
@+
Sab
 
 
L'enfant nue quitta l'auvent de peaux de bêtes pour courir vers la crique nichée au creux d'un méandre de la petite rivière. Elle ne pensa pas à jeter un regard derrière elle. Rien, depuis qu'elle était venue au monde, n'avait jamais menacé son refuge et ceux qui le partageaient avec elle.
 
Elle se précipita dans le courant et sentit rouler sous ses pieds le sable et les galets tapissant le fond qui s'inclinait rapidement. Elle plongea dans l'eau fraîche, émergea en soufflant, et nagea d'une brasse vigoureuse vers la rive opposée. elle avait appris à nager avant même de savoir marcher et, à cinq ans, elle se trouvait parfaitement à l'aise dans l'eau. Par ailleurs, la nage était souvent le seul moyen de franchir un cours d'eau.
 
La petite fille joua quelques instants, nageant de-ci de-là, puis se laissa entraîner par le courant. Lorsque la rivière commença à s'élargir et ses flots à bouillonner autour des rochers, elle reprit pied pour gagner le rivage et se mit en quête de galets. Elle posait une dernière pierre sur la pile de celles qu'elle avait choisies parce qu'elle les trouvait particulièrement jolies, quand la terre se mit à trembler.
 
L'enfant vit avec stupeur le caillou dégringoler tout seul et, bouche bée, regarda vaciller et s'effondrer sa petite pyramide de galets. Elle s'aperçut seulement alors qu'elle était elle-même secouée, mais elle en ressentit plus de confusion que d'appréhension. Elle regarda autour d'elle, s'efforçant de comprendre pourquoi son univers se trouvait ainsi, inexplicablement bouleversé. La terre n'était pas censée bouger.
 
La petite rivière qui, l'instant d'avant, coulait paisiblement, bouillonnait à présent, soulevée par de grosses vagues qui venaient brutalement frapper la berge, charriant des cailloux et de la boue. Les buissons qui bordaient le cours d'eau s'agitèrent comme si quelque force invisible en ébranlait les racines. En aval, des blocs de roche tressautèrent de façon surprenante. Plus loin, dans la forêt, les majestueux conifères se mirent à tituber de manière grotesque. Près de la rive, un pin géant, sapé par le déferlement des eaux, s'abattit lentement avec un craquement sinistre en travers des flots.
 
La chute du géant arracha l'enfant à sa stupeur. Elle sentit sa gorge se nouer e la peur commencer à l'envahir. Elle essaya de se tenir debout, mais fut projetée à terre, déséquilibrée par l'étourdissant mouvement du sol. Elle fit une deuxième tentative, parvint à se redresser et, chancelante, n'osa faire un pas.
 
Quand elle s'aventura enfin en direction de l'auvent de peaux installé en retrait du cours d'eau, un grondement sourd s'éleva, éclata en un mugissement terrifiant. Une crevasse déchira le sol, et il s'en échappa une odeur d'humidité et de moisi; on eût dit l'exhalaison nauséabonde d'un gigantesque bâillement de la terre. La petite fille resta pétrifiée devant le chaos de rochers et d'arbustes précipités pêle-mêle dans la faille qui ne cessait de s'agrandir en un déchirement de cataclysme.
 
Perché de l'autre côté de la crevasse, l'abri de peaux de bêtes vacilla, tandis que le terrain s'éboulait sous lui. La frêle perche de faîtage vacilla, maintint un bref instant son aplomb, puis s'effondra et disparut dans le gouffre, entraînant avec elle l'auvent et tout ce qui se trouvait à l'intérieur. La petite fille frémit, les yeux exorbités d'horreur, en voyant le monstre à l'haleine putride engloutir tout ce qui avait donné du sens et un sentiment de sécurité aux cinq premières années de son existence.
 
- Maman! Maamaaan! cria-t-elle, soudain consciente de ce qui arrivait, sans savoir vraiment si le cri qui résonnait à ses oreilles dans le fracas de la terre en convulsion était bien le sien.
 
Elle voulut gagner le bord de la profonde faille, mais une nouvelle secousse la jeta à terre, et elle s'agrippa de toutes ses forces afin de résister aux violents soubresauts.
 
Puis la faille se referma, le grondement s'évanouit, et la terre cessa de bouger. Mais la petite fille, allongée à plat ventre contre le sol humide, continua de trembler de terreur.
 
Elle avait des raisons d'avoir peur. Elle était seule au milieu d'un désert de hautes herbes et de forêts éparses. Des glaciers enserraient l'horizon au nord. D'immenses troupeaux d'herbivores, et les carnassiers qui y prélevaient leur part, peuplaient les vastes plaines, mais les humains y étaient rares. Elle n'avait nulle part où aller, et personne ne partirait à sa recherche.
 
La terre trembla de nouveau en se tassant et fit entendre un grondement au plus profond de ses entrailles, comme si elle était occupée à digérer un repas englouti trop précipitamment. L'enfant sursauta, terrifiée à l'idée qu'elle pût s'ouvrir de nouveau. Elle contempla ce qui restait du site où s'élevait son refuge: quelques buissons déracinés jonchant le sol dévasté. Fondant en larmes, elle se précipita vers la rivière et, secouée par les sanglots, elle se recroquevilla au bord de l'eau.
 
Mais les berges détrempées n'offraient aucun abri contre les éléments déchaînés. Une nouvelle secousse, de plus grande amplitude que la précédente, ébranla la terre. Le souffle coupé par la vague d'eau glacée qui vint fouetter sa peau nue, l'enfant bondit. Il lui fallait fuir ces lieux où la terre s'ouvrait pour vous engloutir, mais où pouvait-elle aller?
 
Son instinct lui dictait de ne pas s'éloigner du cours d'eau, mais les ronciers qui en bordaient les rives en amont semblaient impénétrables. A travers un voile de larmes, elle porta ses regards de l'autre côté, vers la forêt de grands conifères.
 
De minces rayons de soleil filtraient à travers les épais branchages. Les buissons étaient plutôt rares dans le sous-bois, mais quelques arbres tombés et d'autres retenus par ceux qui tenaient encore debout ployaient dangereusement. La forêt boréale, plongée dans l'obscurité de cet entrelacs inextricable, n'était guère plus accueillante que les épais taillis défendant les rives en amont. en proie aux affres de l'indécision, l'enfant contempla tour à tour les deux voies qui s'offraient à elle.
 
Un frémissement du sol sous ses pieds, alors qu'elle venait de se tourner à nouveau vers l'aval, la décida. Après un dernier regard au paysage dévasté avec l'espoir enfantin de voir réapparaître l'abri de peaux de bêtes, la petite fille s'élança en direction de la forêt.