21 juin 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Hommage à la Y.M.C.A. de San Francisco

Ah que coucou !

La Y.M.C.A. est une association américaine caritative, née au Royaume-Uni au 19e siècle, qui milite pour le développement de la jeunesse, un meilleur style de vie et mener des projets de vie plus responsables. Plus d'informations directement sur leur site en cliquant ici. De cette association Richard Brautigan en a certainement eu besoin à ses débuts, lorsqu'il vivait dans la misère ou alors ensuite, quand..., si... toutefois il ne parle pas ici de sa propre expérience personnelle : il fait de l'extrapolation afin de montrer au lecteur en quoi cette association est utile... bref, comme le titre l'indique, il s'agit d'un hommage ;)...
De cette misère financière, il n'en parle pas... il parle de cette misère psychologique dont certaines personnes souffrent. Certains souffrent à cause de leur dépendance à l'alcool, d'autre, de leur dépendance à la drogue, d'autre à la cigarette, d'autre souffre à cause de leur fanatisme... et ce sont ces derniers que Richard Brautigan décide de mettre ici en scène, car nous n'y pensons pas souvent, à ceux-là qui vivent et font vivre souvent un calvaire à leur entourage...

Le personnage unique de cette nouvelle est un véritable amoureux de la poésie... il adore tant la poésie qu'il veut que la poésie soit la seule et unique chose dans sa vie. Tout doit être "poésie", et exclusivement "poésie". La "poésie" doit diriger sa vie... de ce fait, il décide de changer toute la plomberie de sa maison pour y mettre de la poésie à la place... une fois les transformations terminées, il décide de prendre un bain dans la poésie et... problème... il décide ensuite de faire la vaisselle dans de la poésie et... problème à nouveau... bref, peu à peu il s'aperçoit de son erreur et voudrait bien revenir en arrière si la poésie le laissait faire, mais... hélas pour lui comme pour tous les autres addicts, dans son cas : la poésie refuse d'abandonner la place... comment va-t-il réussir à reprendre les rênes pour mener sa vie ? et bien vous le saurez en lisant la nouvelle suivante :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

19 juin 2017

Georges Chaulet : Fantômette et la Dent du Diable

Ah que coucou !

Cela fait un petit moment que je n'avais rien proposé à lire à nos têtes blondes ;)... et bien, c'est réparé avec cette nouvelle aventure de Fantômette que je ne peux pas vous proposer en téléchargement gratuit... vous trouverez donc, après ma signature les premières pages (copie-écran) de cette aventure afin de vous faire une idée précise et de vous décider à acheter le livre...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab











17 juin 2017

Auguste Vitu : J. de Crébillon - Sa vie et ses ouvrages

Ah que coucou !

A l'heure où j'écris cet article, J. de Crébillon, comme la grande majorité d'entre nous, je ne le connais que d'après ce qu'en a dit Voltaire... et, parce qu'il ne faut jamais écouter qu'un son de cloches même si ce son là vient d'un grand artiste très intelligent qu'on adore, j'ai fini par découvrir ce second son, à savoir, ses œuvres complètes dans laquelle Auguste Vitu a écrit cette présentation de J. de Crébillon qui sert de préface aux dites œuvres...
Auguste Vitu non plus, je n'en avais jamais entendu parler avant aujourd'hui ;)...

Bon, et bien : faisons connaissance !

accessible à lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Ré-éditée en 1923, il ne s'agit pas là, contrairement à ce que nous pourrions croire, à une biographie comme nous a habitués Charles-Augustin Sainte-Beuve... En effet, Auguste Vitu n'est pas un biographe mais un journaliste... et il ne semble pas très à l'aise dans l'élaboration d'un tel travail... il se mélange un peu les pinceaux, parle plus de Voltaire et des contemporains de Crébillon que de Crébillon lui-même... présente les œuvres de Crébillon en les mixant avec celles de Corneille, Racine, Voltaire, etc. ce qui en rend la lecture un peu compliqué... surtout quand il se met à parler de Victor Hugo, d'Alexandre Dumas pour lesquels nous nous demandons ce qu'ils viennent faire là vu qu'à l'époque de Crébillon ils n'étaient pas nés encore... de plus, il montre bien qu'il a une solide culture générale mais nous nous apercevons qu'il y a de nombreuses erreurs dans la chronologie, dans les dates... j'en ai corrigé certaines, en les signalant, mais je n'ai malheureusement pas eu le temps de toutes les vérifier et de toutes les corriger... alors, un p'tit coup de main, là, ne serait pas de refus ;).

Bon... maintenant, après avoir lu la biographie de Crébillon un peu spéciale... il ne reste plus qu'à lire son œuvre... reste à savoir si je les lirais toute car, d'après notre Voltaire, c'est ;)... et je risquerais de ne pas en terminer la lecture... bref, à voir s'il va apparaître ici des œuvres de J. de Crébillon ;) !!!

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

15 juin 2017

Georges Feydeau [Monologues] : L'Homme économe

Ah que coucou !

J'ignore encore à quelle date ce billet apparaîtra sur mon blog... mais, au moment où je l'écris (le 12 novembre 2016), le gouvernement actuel est celui de l'âne public : François Hollande... et je me dis que voilà un monologue que ce gouvernement devrait lire impérativement car il explique comment faire des économies tout en évitant le gaspillage ;)... oui, la recette est même mieux que celles qu'on peut trouver sur radins.com ;) mdrrr !!

Donc Coquelin Cadet nous explique ici comment il est parvenu à devenir riche : en étant économe... si économe que ses dix enfants, mineurs et borgnes, doivent se mettre un bandeau sur leur œil qui voit afin d'éviter qu'ils ne se l'abîment... bref, il nous donne là énormément de bons plans ;) mdrr !

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Format : pdf
Langue : Français

Bonne rigolade !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

13 juin 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Dactylo d'Ernest Hemingway

Ah que coucou !



Texte trop court pour en parler sans plagier l'auteur, vous le trouver au-dessous de ma signature.

Bisous,
@+
Sab

On dirait de la musique religieuse. Un de mes amis venait de rentrer de New York où il s’était fait taper des textes par la dactylo d’Ernest Hemingway [(1899 - 1961) Ecrivain américain qui débuta sa carrière en tant que journaliste. Prix Pulitzer en 1952. Prix Nobel de la littérature en 1954]. 


C’est un écrivain à succès, c’est pourquoi il est allé chercher ce qu’il y a de meilleur, en l’occurrence la femme qui a été la dactylo d’Ernest Hemingway. Assez pour vous couper le souffle, et vous marbrer les poumons de silence.

La dactylo d’Ernest Hemingway !

Elle est le rêve de tout jeune écrivain, avec ses mains qui ont l’air d’une harpe, et la profonde intensité de son regard, tout cela accompagné du bruit mystérieux de sa frappe.

Il l’a payée quinze dollars l’heure. Ca fait plus d’argent que n’en touche un plombier ou un électricien !

Cent vingt dollars par jour ! Une dactylo !

Il a dit qu’elle se charge de tout. Il suffit de lui remettre le manuscrit, et comme par enchantement vous avez une orthographe séduisante et parfaite, une ponctuation belle à en pleurer, et des paragraphes comme des temples grecs, et elle finit même les phrases pour vous.

C’est la dactylo d’Ernest.

C’est la dactylo d’Ernest Hemingway.

11 juin 2017

Honoré de Balzac [Comédie Humaine] : Les Marana

Ah que coucou !

Les Marana sont une famille de courtisanes italienne et cela depuis plusieurs siècles... La dernière Marana souhaite que les futurs enfants Marana puissent embrasser leur mère sans avoir honte d'elle... elle décide donc, à la naissance de sa fille, de se séparer d'elle et de la faire adopter par un couple espagnol (les Lagounia)... elle leur confie donc sa fille (qu'elle a fait reconnaître par son père) et une fortune pour qu'ils éduquent et dotent Juana de Mancini comme s'il s'agissait de leur propre fille, à Tarragone...
Lorsqu'un jour l'armée napoléonienne envahit l'Espagne et arrive à Tarragone... La Marana, craignant pour la vie et l'honneur de sa fille, ignorant les dangers, accourt pour découvrir un certain Marquis de Montefiore dans le lit de sa fille qu'elle avait voulu pure et vierge... Honneurs bafoués aussi bien de la Marana que du couple Lagounia, la vie du marquis ne tient plus qu'à un fil et il tente de s'enfuir... devant son manque de courage, il attire sur lui la haine de Juana de Mancini qui encourage alors sa mère à le tuer... il n'a plus qu'un seul échappatoire : faire appel au quartier-maître Diard, joueur, tout comme lui, qui ressemble le plus à un "ami"... mais Diard va-t-il arriver assez vite pour éviter au marquis de Montefiore ou la mort certaine ou le mariage avec Juana de Mancini ? et s'il arrive à temps, aura-t-il envie de sauver ce marquis de Montefiore ?

Et bien vous le saurez en lisant ce roman :

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Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

9 juin 2017

Georges Feydeau [Monologues] : Le Colis

Ah que coucou !

Saint-Germain tient le rôle d'un homme qui a bien des soucis... On lui annonce que sa belle-mère est décédée alors qu'elle vit encore... A Montélimar on lui prend sa malle qu'on enterre à la place d'un président anarchiste... et cela pourquoi ? Ben... si vous lisez ce monologue, vous le sauriez...

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Format : pdf
Langue : Français

Bonne rigolade !

Bisous,
@+
Sab

7 juin 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Un Tapis en hiver

Ah que coucou !

Lors de la lecture de cette nouvelle, certaines personnes risquent de se sentir mal à l'aise parce que abordons là un thème insoutenable dans l'esprit de certains : la Mort... et plus particulièrement l'euthanasie...
Pour atténuer ce choc, Richard Brautigan utilise, là, la mort, non pas d'un être humain, mais d'un de ses nombreux compagnons, surnommé affectueusement : "le plus fidèle ami de l'homme". Oui, il s'agit là d'euthanasier un chien si adoré par sa maîtresse que son tapis est un tapis chinois, d'une valeur de plusieurs milliers de dollars... (oui, certains, pour montrer qu'il aime un autre être ont besoin de sortir leur porte-monnaie pour lui offrir un objet, le plus coûteux qu'ils peuvent trouver, quitte, ensuite, à aller quémander des sous aux services sociaux et/ou à la banque, etc.) ce qui n'est pas le cas de cette vieille femme qui roule en Rolls-Royce...

Notre législation, notre religion chrétienne, nous apprennent que l'euthanasie est un crime alors que, perso, j'aurais plus tendance à considérer cela comme étant, tout simplement, de la compassion envers un être aimé... oui, car quoi de plus douloureux que de voir un être qui nous est cher périr à petit feu dans, trop souvent, d'atroces souffrances tandis que des médecins, dont c'est le travail il est vrai (ils ont prêté serment), font tout leur possible pour maintenir en vie cette personne quelques secondes supplémentaires... car où s'arrêtent les soins et où commencent l'acharnement pseudo thérapeutique (vu que ce n'est que souffrances avant d'atteindre la mort) ???
Dès notre naissance, nous sommes programmés pour "vieillir" et "mourir". La religion chrétienne nous apprend que la mort n'est qu'une étape, un étape vers quelque chose de merveilleux (c'est pour ça que, perso, la première personne qui pleure lors de mon enterrement, je me relève pour l'assommer et la traiter d'hypocrite, en plus, je gueulerais fort car j'aurais été obligée de sortir de la mort, de cet endroit fabuleux ;)... avis aux amateurs ;) mdrr !)...

C'est plus que compréhensible qu'un médecin, qui a appris à guérir / soulager un individu, ne veuille pas devenir le bras qui fera cette dernière piqûre libératrice, car il devra là avouer un échec, un échec de ce en quoi il croit le plus - ce qui n'est jamais agréable à faire... pourtant il a prêté serment, et dans son serment il y a quelque chose qui lui ordonne de tout faire pour soulager les souffrances de son patient... Alors... que certains refusent de le faire, ok... mais qu'ils l'interdisent à tous ??? là, non !

Mais dans cette histoire n'est pas abordée que l'euthanasie, mais aussi le respect que nous devons aux morts. Et, là, nous nous apercevons que la vieille dame, qui a été capable de dépenser autant pour le tapis de son chien qu'elle prétendait adorer, ne l'aimait, en fait, pas tant que ça car elle refuse de l'accompagner dans son dernier moment (qu'elle ordonne), comme elle refuse de s'occuper de son meilleur ami après sa mort (elle lui dit juste "adieu" alors qu'elle sait que son chien est devenu sourd et ne peut l'entendre) et ne veille même pas que son chien soit bien enterré comme elle l'a ordonné à sa servante et à son jardinier... cherchez l'erreur dans la définition de l'Amour chez cette personne ;) !

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Format : pdf
Langue : Français
Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

5 juin 2017

Marielle Ranzini : A chacun son enfer...

Ah que coucou !

Des individus invisibles enlèvent des terriens qui se retrouvent dans un prison, type château médiéval... pendant tout le temps de leur détention ces invisibles tentent d'entrer dans le cerveau de leur prisonnier... toutefois, cette fois, ils se trouvent devant une personne bien décidée à ne pas se laisser faire, et ceci tant qu'elle vivra ! sauf que...

Bonne lecture !

accessible au téléchargement sur le site de l'Editeur en cliquant ici
Format : e-pub seulement
Langue : Français

Bisous,
@+
Sab

3 juin 2017

Sébastien Tissandier : Le Génocide invisible

Ah que coucou !

Tout le monde a entendu parler des dégâts que fait le virus Ebola (cliquez ici pour vous remettre en mémoire les différents stades de la maladie et son actualité). Et bien aujourd'hui, je vous propose une nouvelle qui nous parle de tous les morts que cette maladie occasionne sur le continent Africain :

accessible au téléchargement sur le site de l'éditeur en cliquant ici
Format : e-pub seul
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

1 juin 2017

Georges Feydeau [Monologues] : Les Réformes

Ah que coucou !

Coquelin Cadet tient ici le rôle d'un postulant député. Il prend cela tellement au sérieux qu'il a fait éditer des affiches... oui, oui... mais ses affiches sont un peu spéciales : elles renferment de nombreuses plaisanteries pour amuser l'électeur... l'histoire ne dit pas s'il a été élu (même si quelqu'un a voté pour lui ;)) toutefois, en tant que futur député, il a des idées question réforme ;)... par exemple, celle-ci concernant l'armée si souvent réformée qu'on finit par se demander si nos militaires parviennent à s'y retrouver ;) :
Comme pour l’armée ! la loi de trois ans : je la repousserais. En principe, pour être plus tard un bon citoyen, il faudrait rester soldat au moins toute sa vie. Autrefois, quand il avait des guerres de Cents Ans, est-ce que les soldats ne restaient pas tous les cents ans sous les drapeaux ? Eh ! bien alors, de quoi se plaint-on ? Ah par exemple, si vous voulez une armée, avant tout il ne faut pas l’envoyer à la guerre…, parce que la guerre, ça la détruit ! Mais tenez ! envoyez donc plutôt le civil, lui qui ne fait rien ! Dame ! enfin, c’est indiqué !

A quoi veut-il toucher d'autre ? A la Constitution de la IIIe République et à la culture... je vous laisse découvrir par vous-même ses projets mdrr !!
accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne rigolade !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

30 mai 2017

Théophile Gauthier : Omphale ou la Tapisserie amoureuse

Ah que coucou !

Les histoires de fantômes, vous aimez ? je ne parle pas de celles qui, soi-disant, font peur car on cherche tellement à nous faire peur qu'elles nous font rire... non, je parle de ces visites d'outre-tombe qui s'effectuent de façon fort cordiales...
Et bien, ici, ce n'est pas une visite d'outre-tombe mais d'outre-tapisserie... et le fantôme n'est autre qu'une jolie et aimable marquise... si jolie qu'elle personnifie Omphale sur la tapisserie qui orne le mur dans la chambre du héros qui est alors âgé de dix-sept ans... vous savez ? Omphale : la maîtresse d'Hercule (que les traits du marquis personnifient)...

Rêve ? Réalité ? Voilà entre quoi hésite au départ le héros de cette aventure que vous découvrez dans la nouvelle suivante :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

28 mai 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : L'Effet Scarlatti

Ah que coucou !

Cette fois, je crois que "plus court, ce n'est pas possible" ;)... ce texte est si court que je me suis demandée pendant plus longtemps qu'il n'en faut pour le lire, si je n'allais pas vous le proposer avec un autre... et puis... et puis... je me suis dit qu'avec toutes les pages que vous avez à lire les autres jours, ces 3 lignes (et encore... ça dépend de votre format d'écran ;)) allaient vous reposer un peu.


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab
- Ce n’est pas facile à vivre dans un studio à San José avec un homme qui apprend à jouer du violon.

C’est ce qu’elle a dit aux policiers, en leur tendant le revolver vide.

26 mai 2017

Georges Feydeau [Les Monologues] : Les Célèbres

Ah que coucou !

La célébrité, qu'est-ce que c'est ? Comment devient-on célèbre ? Pourquoi devenons-nous célèbres ? Nous pouvons tous répondre à ces 3 questions, mais... voilà que le personnage joué par Coquelin Cadet de la Comédie-Française se rebiffe contre certaines célébrités qui, selon ses propos, n'auraient jamais dû devenir célèbres... et ses arguments sont... "à rester cloué, là !"

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Format : pdf
Langue : Français

Bonne rigolade !
Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

24 mai 2017

Agatha Christie : Black Coffee

Ah que coucou !

Sir Claud Amory est un scientifique qui travaille sur une formule visant à pouvoir utiliser l'arme nucléaire... il n'a confiance en personne et a lui-même inventé le système de sécurité de sa demeure (dans laquelle il a enfermé la formule dans son coffre-fort car il n'a pas confiance en la sécurité du ministère)... toutefois, depuis quelques jours, il a l'impression qu'un membre de sa famille tente de subtiliser la formule. Il décide alors de faire appel à Hercule Poirot... mais le jour où Hercule Poirot, accompagné de son grand ami le capitaine Hastings, arrive chez sir Amory, ils le découvrent mort et apprennent que la formule a été volée puis restituée pour être volée à nouveau...

Comment Hercule Poirot parviendra-t-il à résoudre ces 2 énigmes ? d'ailleurs y a-t-il réellement un lien entre ces 2 affaires ? Eh bien, vous le saurez en lisant le roman suivant :

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Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

22 mai 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Une Réserve inépuisable de pellicule de 35 mm

Ah que coucou !

Et oui... le texte est encore trop court pour que je vous le propose en téléchargement et/ou que je vous en parle sans plagier l'auteur... alors, regardez en dessous de ma signature...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab
Les gens n’arrivent pas à comprendre pourquoi il est avec elle. Ca les dépasse. Lui, si bel homme, et elle, si quelconque. - Qu’est-ce qu’il lui trouve ?
C’est la question qu’ils se posent à eux-mêmes et entre eux. Ils savent bien que ce n’est pas à cause de sa cuisine, car elle n’est pas bonne cuisinière. Tout ce qu’elle est capable de préparer, c’est quelque chose qui ressemble à peu près à du pâté de viande. Elle en fait tous les mardis soir, et le mercredi, il a du pâté de viande dans son casse-croûte de midi. Les années passent. Ils restent ensemble alors que leurs amis se séparent.
La réponse, on croit d’abord, comme dans la plupart des cas semblables, la trouver dans le lit où ils font l’amour. Elle devient la salle obscure où il projette les films de ses rêveries sexuelles. Son corps est un amphithéâtre de velours doux et vivant, menant à un vagin qui n’est que l’écran chaud de son imagination, dans la douceur duquel il fait l’amour à toutes les femmes qu’il voit et qu’il désire, comme de brèves images de vif-argent ; mais elle ne se doute de rien. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle l’aime beaucoup, qu’il lui donne du plaisir, et qu’avec lui elle se sent bien. Elle commence à s’impatienter vers quatre heures de l’après-midi parce qu’elle sait qu’il rentre du travail à cinq heures.
Il a fait l’amour à des centaines de femmes différentes en elle. Elle fait se réaliser tous ses rêves, simplement étendue là, comme un théâtre sous ses yeux, satisfaite sous ses caresses, elle qui ne pense qu’à lui.
- Qu’est-ce qu’il lui trouve ?
Les gens continuent à se poser la question, à eux-mêmes et entre eux. Ils devraient savoir. La réponse définitive est très simple. C’est dans sa tête, à lui, que tout se passe.

20 mai 2017

Georges Feydeau [Monologues] : Le Billet de mille

Ah que coucou !

Quel problème, les grosses coupures ! on a beau avoir de l'argent sur nous, il est parfois bien difficile de pouvoir acheter ce que l'on veut par manque de petite monnaie !! et bien, c'est ce qui arrive au héros de ce monologue ! Il possède un billet de mille francs avec lequel il ne peut s'acheter un cigare d'un montant de quelques sous ! Pour acheter le cigare convoité, il a besoin de faire de la monnaie... mais voilà, comment faire... c'est que mille francs, à cette époque-là, c'était une petite fortune. Il décide donc de festoyer dans un restaurant avec Ninette puis, de revenir dans le magasin pour acheter le cigare... mais voilà, Ninette, elle, a fait d'autres projets pour ce billet de mille francs... lesquels ? et bien... si vous lisiez ces quelques vers pour le savoir ?

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Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

18 mai 2017

Jules Romains : Knock

Ah que coucou !

Aujourd'hui je vous propose une pièce de théâtre que nous connaissons tous :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

où Knock est un médecin de campagne (successeur du docteur Parpalaid qui part s'installer à Lyon à la place du célèbre docteur Merlu), récemment diplômé alors qu'il a pendant plusieurs années exercé la profession, entre autre, de docteur sur un bateau... d'ailleurs je laisse Louis Jouvet nous narrer son CV dans l'extrait ci-dessous :


Knock (1950)

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

16 mai 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Un grand Immeuble à Singapour

Ah que coucou !



Que dire d'autre d'un texte si court que : lisez-le ! Vous le trouvez sous ma signature...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

C’est un grand immeuble à Singapour qui contient la seule beauté de cette journée, dans les rues de San-Francisco, où je promène mon cafard noir, en regardant mon esprit fonctionner avec l’efficacité d’un crayon liquide.
Une jeune mère passe, parlant à sa petite fille qui est vraiment trop petite pour pouvoir parler, mais qui parle quand même de quelque chose à sa mère, et avec beaucoup d’entrain.
Je ne distingue pas très bien ce qu’elle dit, elle est si petite. Je veux dire, c’est vraiment une toute petite fille. Puis sa mère lui répond quelque chose qui fait exploser ma journée en une vision délirante.
- C’était un grand immeuble à Singapour, dit-elle à la petite fille, dont la réponse enthousiaste sonne, claire comme un sou neuf :
- Oui, c’était un grand immeuble à Singapour !

14 mai 2017

Georges Feydeau [Monologues] : Patte-en-l'air

Ah que coucou !

Le personnage joué par Coquelin Cadet doit se rendre chez sa fiancée... mais voilà, au cours du chemin un chien, puis deux, puis trois, etc. se mettent à le poursuivre. Il a beau courir, tenter de les semer... rien y fait ! tout au contraire !! les chiens, en aboyant, en attirent d'autre. Il parvient enfin à ce que cette poursuite cesse quand il referme la porte de sa fiancée au nez de la meute qui s'est constituée... Mais voilà que sa fiancée est toute fière de lui présenter... quoi ? un chien de salon qu'elle a acheté dans la journée !!! qui, lui aussi, se met à renifler son pantalon... et... lève la patte pour...

Voulez-vous connaître la suite de l'histoire ? Et bien, lisez la ;) :

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Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

12 mai 2017

Honoré de Balzac [Comédie humaine] : La Grenadière

Ah que coucou !

Comme annoncé dans le billet précédent F-A de K : Mémoires sur la vie de Monsieur Duval (cliquez ici pour y accéder) qui, en même temps nous explique qui était ce monsieur Jamerai-Duval, explique quel lien a ce monsieur Duval avec l'œuvre d'aujourd'hui, voici :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

La Grenadière est, ce que nos amis anglais nommeraient, un "cottage" que les propriétaires, après l'avoir modernisée, louent à la famille Willemsens composée d'une mère et de ses deux fils. Se situant dans un lieu quasi-désert, la petite famille fait l'objet de l'attention de tout le voisinage. On admire la beauté de Mme Willemsens, on admire la bonne éducation de ses 2 fils Louis-Gaston (l'aîné) et de Marie-Gaston. Et évidemment, tous s'interrogent sur eux, avec bienveillance... quand on s'aperçoit que Mme Willemsens est gravement malade...

La suite ? et quel est le rapport avec ce Monsieur Jammerai-Duval ?
Et bien vous le saurez après avoir lu ces quelques pages.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

10 mai 2017

F-A de K : Mémoires sur la vie de Feu Monsieur Duval

Ah que coucou !

Ah, ah ! qui connaît ? Peu nombreux sont ceux qui connaissent déjà ses mémoires tout comme peu peuvent deviner qui est l'auteur et qui est ce monsieur Duval...
Bon, j'explique...

Le prochain ouvrage qui paraîtra sur ce blog sera une œuvre de Balzac, tirée de la Comédie humaine : La Grenadière. Dans celle-ci Honoré Balzac mentionne un certain Jamerai-Duval dont nombreux, comme moi, n'en avaient jamais entendu parler au-dehors de cet ouvrage... alors qui est ce Valentin Jamerai-Duval ? Quel lien a-t-il avec les enfants de Mme Wilemsens ?

Voici d'abord un résumé sur sa vie, trouvé sur le site de la BnF :


Mais ce court résumé n'explique pas pour quel motif Balzac le mentionne dans son ouvrage... alors pour comprendre, prenons ces Mémoires que Balzac donne l'impression d'avoir lues...

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Et nous comprenons alors pourquoi Balzac en parle... tout comme nous nous apercevons, au passage, qu'il n'a pas lu ces Mémoires ;)...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

8 mai 2017

Bernard Henniger : Mon cœur pleure Léda

Ah que coucou !

accessible directement sur le site de l'éditeur en cliquant ici
Format : e-pub
Langue : Français

Comme l'avertit l'éditeur dès le début, cette nouvelle est le prologue d'un roman de science-fiction imaginaire dont le titre est Les Sacrifiés... dont nous découvrons les premières pages à la suite de cette nouvelle.

Toutefois si Deslav est le héros du roman, c'est Tufik qui est le héros de cette nouvelle ;)...
Tufik est un Touarègue du XXIIe siècle. Parce qu'il est doué pour les études, on l'envoie étudier les sciences agricoles dans une université moscovite où il apprend aussi, en même temps à parler le russe mais aussi la lingua franca (langue inventée par les scientifiques afin d'éviter que des non-scientifiques puissent comprendre qu'ils parlent de sciences et éviter ainsi d'être dénoncés - oui, à cette époque-là, il est "mortel" d'être un scientifique).
Un jour, alors que Tufik (qui a été obligé de quitter Moscou pour Buda Pest à cause du climat) se promène dans Pest, il est attaqué par des brigands qui estiment que, parce qu'il est étranger et que ses vêtements l'affiche comme "arabe", il est obligatoirement riche... alors qu'il est laissé pour "mort", un groupe d'individus l'emmène dans une des maisons du Bidonville pour l'y soigner. Dans cette maison il y rencontre Léda dont, sans s'en apercevoir, il va tomber amoureux... la suite ? chut ! je ne vous la raconterais pas car c'est à vous de la découvrir ;)...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

6 mai 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Problèmes bancaires compliqués

Ah que coucou !

A nouveau, le texte est bien trop court pour en parler et vous le proposer en téléchargement. Vous trouverez donc la nouvelle suivante sous ma signature...


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab


J’ai un compte en banque parce que j’en avais assez d’enterrer mon argent au fond du jardin ; et puis, il s’est passé autre chose : il y a quelques années, en enterrant de l’argent, je suis tombé sur un squelette humain.
Le squelette tenait dans une main les restes d’une pelle, et dans l’autre, une boîte de café à moitié décomposée. La boîte de café était emplie de quelque chose qui ressemblait à de la poussière de rouille, et qui avait dû autrefois être de l’argent, alors maintenant, j’ai un compte en banque.
Mais cela non plus ne marche pas très bien, la plupart du temps. Quand je fais la queue, il y a presque toujours des gens devant moi qui ont des problèmes bancaires compliqués. Et je suis obligé d’attendre et de supporter ces parodies de crucifixion financière de l’Amérique.
Ca se passe à peu près comme ceci : il y a trois personnes devant moi. J’ai un petit chèque à encaisser. L’opération ne prendra qu’une minute. Le chèque est déjà endossé. Je le tiens en main, tourné vers la caissière.
La personne qu’on est en train de servir maintenant est une femme d’une cinquantaine d’années. Elle porte un long manteau noir bien qu’il fasse très chaud. Elle a l’air très à l’aise dans son manteau, et il vient d’elle une odeur bizarre. Je pense à cette odeur pendant quelques secondes, et me rends compte que c’est le premier signe d’un problème bancaire compliqué.
Puis elle fouille dans les plis de son manteau, et en sort l’ombre d’un réfrigérateur empli de lait tourné et de carottes de l’année dernière. Elle veut mettre l’ombre sur son livret d’épargne. Elle a déjà préparé la fiche.
Je lève les yeux vers le plafond de la banque, et je fais comme si c’était la chapelle Sixtine.
La vieille dame se débat violemment, puis on l’emmène. Il y a beaucoup de sang par terre. Elle a arraché d’un coup de dent l’oreille d’un des gardiens.
Je suppose qu’on ne peut qu’admirer son cran.
Le chèque que j’ai en main est de 10 dollars.
Les deux personnes suivantes ne sont en fait qu’une seule personne. Ce sont deux frères siamois, mais ils ont chacun leur chéquier personnel.
L’un d’eux met 82 dollars sur son livre d’épargne, et l’autre veut solder son livret d’épargne. La caissière lui compte 3.574 dollars, et il met l’argent dans la poche qui est de son côté du pantalon.
Tout cela prend du temps. Je lève les yeux vers le plafond de la banque une fois de plus, mais je n’arrive plus à imaginer que c’est la chapelle Sixtine. Mon chèque est moite comme s’il avait été signé en 1929.
Le dernier client qui me sépare de la caissière a l’air tout à fait anonyme. Tellement anonyme qu’il est à peine là. Il met sur le comptoir 237 chèques qu’il veut déposer sur son compte courant. Total : 489.000 dollars. Il a aussi 611 chèques qu’il veut déposer sur son livret d’épargne. Total : 1.754.961 dollars. Ses chèques recouvrent complètement le comptoir, comme une tempête de neige triomphale. La caissière s’attaque au traitement des chèques comme un coureur de fond, et moi, j’attends, et je me dis que le squelette au fond du jardin avait décidé juste après tout.

4 mai 2017

Georges Feydeau [Monologues] : Le Potache

Ah que coucou !

Coquelin Cadet tient ici le rôle d'un jeune-homme qui n'a pas encore terminé ses études... et justement... ben... en ce jour son prof lui a mis un zéro car il n'avait pas appris sa leçon... pourtant il estime qu'il a des circonstances atténuantes car il participait à une soirée chez un riche propriétaire qui attendait tous ses invités dans son vestibule qu'il n'a pas quitté de toute la soirée... il y rencontre aussi une jeune fille qu'il fait valser à son rythme (4 temps ;)) et à qui il fait un superbe compliment en l'assurant qu'elle était plus belle que la concierge de son collège... il y rencontre un homme qui le fait bien rire aussi avec son illustration de la bêtise humaine... bref il a passé une si belle soirée qu'il n'est pas rentré chez lui avant les 5 h du matin... il n'a donc pas pu apprendre sa leçon... soyons compréhensibles ;) mdrr !! Bref, voici ici le style d'excuse vaseuse que nous font régulièrement les ados de notre époque... oui, oui... ce monologue date de 1883 mais il aurait pu être écrit hier ;)... lisez-le et vous vous en rendrez compte.

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

3 mai 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Les Oiseaux sauvages du Paradis

Ah que coucou !

Cette nouvelle n'est nullement un souvenir de Richard Brautigan ; mais une fiction qui lui est venue à l'esprit en observant ses enfants devant la télévision... eh oui, déjà à cette époque-là, la télévision squattait peu à peu toutes les demeures des habitants de notre planète ;)...
Nous en profitons pour rappeler ici qu'une télévision N'est PAS et NE sera JAMAIS une baby-sitter et que, même si nous ne nous en rendons pas compte, certaines images et/ou certaines émissions (y compris dans certains dessins animés soi-disant pour enfants) traumatisent nos bouts de chou (on s'en aperçoit quand nos enfants font des cauchemars, se mettent à devenir violents, se mettent à répondre à leurs parents, etc., et cela sans aucune raison apparente).
PAR CONTRE la télévision est un EXCELLENT outils (pas autre chose...) pour apprendre à nos petits bouts d'ouvrir leurs esprits aux autres, pour leur faire voir ce qu'on ne peut leur montrer, etc. En d'autres termes : PARENTS, FAITES VOTRE BOULOT EN TRIANT LES EMISSIONS QUE VOS ENFANTS PEUVENT VOIR ET/OU NE PEUVENT PAS VOIR ! ET EN N'OUBLIANT PAS QU'UN ENFANT DOIT DORMIR MIN. 8 HEURES PAR NUIT (entre 8 et 10 h)... même (et surtout) quand le dit-enfant fait la colère parce qu'on lui dit d'aller au lit, ce qui révèle, qu'en plus il est fatigué et a besoin d'aller faire un gros dodo après un gros bisou à maman et un autre à papa (même quand maman et papa sont en colère contre le dit-bout de chou).
Petite parenthèse passée, passons à notre histoire...

Donc là, il s'agit de la famille de Mr Henly et d'un poste de télévision qui tombe en panne alors que les enfants veulent impérativement regarder leur émission - ils vont même jusqu'au chantage si Papa ne solutionne pas vite le problème en achetant une télévision neuve... Poussé par sa femme, Mr Henly décide donc de se rendre dans un magasin et d'acheter une télévision... mais comme beaucoup, il n'a pas les finances pour effectuer l'achat en une seule fois. Il doit donc faire un emprunt auprès du vendeur qui... qui quoi ? et bien vous le saurez en lisant l'histoire suivante :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

2 mai 2017

Ivan Turgenev [Récits d'un Chasseur] : Les Chanteurs / Певцы

Ah que coucou !

Voici une nouvelle qui n'apparaît nullement dans le recueil traduit par E. Halpérine-Kaminsky en 1893 mais qui se trouve dans le recueil russe :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français & Russe

Cette fois le narrateur se trouve dans le district d'Orel (ville natale d'Ivan Turgenev), plus précisément dans le village de Kolotovka, dans le cabaret d'un certain Nikolaï Ivanovitch. Dans ce cabaret est organisé un concours de chant auquel participe, entre autres, Diki-Barîne, Obaldouï, l'entrepreneur de Jisdra & Iachka... C'est l'entrepreneur de Jisdra qui commence... il chante si bien qu'Iachka, qui est le concurrent suivant commence à s'inquiéter quant à l'issue du concours... surtout que la femme du patron affirme sans hésitation qu'elle a trouvé le chant de l'entrepreneur très mélodieux... Quand Iachka commence à chanter, sa voix ne sort pas... ensuite elle se met à trembler... puis... puis... quoi ? et bien si vous lisiez cette nouvelle vous-mêmes ?

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

1 mai 2017

Bon 1er mai !

Ah que coucou !

Que ces quelques clochettes de muguet récoltent des merveilleux moments de bonheur pour vous les offrir.


Bonne fête !

Bisous,
@+
Sab

30 avril 2017

Anna Combelles : Le Masque tombe

Ah que coucou !

accessible directement sur le site de l'éditeur en cliquant ici
Format : e-pub
Langue : Français

Eléonore est invitée à un bal masqué dans la petite ville où elle est née, grandi, et été au lycée. A ce bal elle pense revoir ces anciens amis et les autres avec qui elle était en classe. Mais voilà, les masques l'empêchent de voir les visages et de pouvoir reconnaître qui que ce soit quand soudain... soudain... sans raison apparente, elle se fait griffer par :

UN VAMPIRE !

Et peu à peu, elle s'aperçoit que... que quoi ? et bien, lisez cette nouvelle et vous le découvrirez !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

28 avril 2017

Angélique Malakh : Haziel et Sitri

Ah que coucou !

accessible directement sur le site de l'éditeur en cliquant ici
Format : e-pub
Langue : Français

Sitri est un soldat. Haziel est sa supérieure hiérarchique dans l'armée des anges. Cette armée, comme l'indique le premier tome L'Eclosion des Elus a pour principale mission "de protéger les humains contre des attaques de créatures issues de leur galaxie"... quand l'histoire commence, nous arrivons juste après une bataille où Haziel vient d'être blessée par une épée elfique (les seules pouvant tuer un ange)...

Et maintenant, qu'en dire ? Cela dépend d'abord de l'image que vous vous faites d'un ange... par exemple, si vous croyez qu'un ange est asexuel, vous risquez fort de ne pas apprécier cette histoire dont l'écriture montre néanmoins une bonne maîtrise de l'auteur de notre langue...
Ensuite, cela dépend si vous aimez aussi la littérature "érotique"... de nombreux passages laissant sous-entendre des faits qui se sont déroulés et qui vont se dérouler ;)...
Après vient le fait si vous appréciez d'arriver, comme ça, sans crier "gare !" dans un passage d'une œuvre que vous ne connaissez nullement... oui, nous ne pouvons que regretter qu'ici l'auteur n'ait pas pris le temps de présenter les 2 personnages de cette nouvelle...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

26 avril 2017

Georges Feydeau [Monologues] : Le Petit Ménage

Ah que coucou !

Minet est un chat angora que son maître à marier à sa chatte andalouse... et tous les deux commencent par une lune de miel leur mariage... Mais pendant celle-ci il y a le "cousin", un matou don Juan voisin, qui vient squater et, évidemment, il fait les yeux doux à la chatte andalouse qui... qui... qui tombe sous son charme. Comment va réagir Minet ? Va-t-il mettre dehors l'autre matou ? et bien vous le saurez en lisant le monologue suivant :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

24 avril 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Le temps qu'il fait à San-Francisco

Ah que coucou !

Nouvelle trop courte pour que je vous la présente ici sans plagier l'auteur, vous pourrez lire, au-dessous de ma signature :

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab


C’était un après-midi nuageux, et un boucher italien vendait une livre de viande à une très vieille femme, mais Dieu seul sait ce qu’une femme si vieille peut bien faire d’une livre de viande.
Elle était trop vieille pour tant de viande. Peut-être était-ce pour une ruche, et peut-être avait-elle cinq cents abeilles dorées à la maison, qui attendaient la viande, leurs corps gorgés de miel ?
Qu’est-ce que vous voulez comme viande aujourd’hui ? dit le boucher. Il y a du bon hamburger ; bien maigre.
- Je ne sais pas, dit-elle. Ce n’est pas la même chose, le hamburger. - Ouais, bien maigre. Je l’ai haché moi-même. J’ai mis beaucoup de viande maigre dedans.
- Du hamburger, il me semble que ce n’est pas ce qu’il faut, dit-elle.
- Si, dit le boucher, c’est tout à fait le jour pour du hamburger. Regardez dehors. Il y a des nuages. Certains de ces nuages sont gonflés de pluie. Moi, je prendrais du hamburger, dit-il.
- Non, dit-elle, je ne veux pas de hamburger, et je ne crois pas qu’il va pleuvoir. Je crois que le soleil va se montrer, et ce sera une belle journée, et je veux une livre de foie.
Le boucher était stupéfait. il n’aimait pas vendre du foie aux vieilles dames. Il y avait quelque chose là-dedans qui le mettait très mal à l’aise. Il ne voulait plus lui parler.
Il prit l’argent, lui rendit la monnaie, et retourna à son étale de volailles pour essayer de se calmer.
En se servant de ses os comme des voiles d’un navire, la vieille femme sortit dans la rue. Portant le foie comme si c’était son trophée, elle alla jusqu’au bas d’une rue en pente.
Elle la monta, et comme elle était très vieille, cela lui était pénible. Elle se fatiguait, et plusieurs fois avant d’arriver en haut, elle dut s’arrêter pour souffler.
C’est en haut de la rue qu’elle habitait : une haute maison de San Francisco, avec de larges baies qui reflétaient un ciel couvert.
Elle ouvrit son sac à main qui ressemblait à un petit champ en automne, et près des branches tombées d’un vieux pommier, elle trouva ses clés.
Puis elle ouvrit la porte. Cette porte était une vieille amie en qui elle avait confiance. Elle lui fit un petit signe de la tête, et entra dans la maison, puis, au bout d’un long corridor, entra dans une pièce qui était pleine d’abeilles.
Il y avait des abeilles partout dans la pièce. Des abeilles sur les chaises. Des abeilles sur la photo de ses défunts parents. Des abeilles sur les rideaux. Des abeilles sur un très vieux poste de radio autrefois à l’écoute des années trente. Des abeilles sur son peigne et sur sa brosse.
Les abeilles vinrent vers elle et l’entourèrent affectueusement, tandis qu’elle défaisait le paquet et posait le foie sur un plateau d’argent obscurci qui se transforma bientôt en un jour de soleil.