12 décembre 2017

Tolstoï [Contes et Fables] : Comment un voleur se trahit

Ah que coucou !

Comment parvient-on à attraper des voleurs ? souvent parce qu'ils ont fait une erreur qui permet de connaître leur identité ou parce qu'ils n'ont pas de chance... dans cette histoire, le voleur fait partie de la seconde catégorie, car, c'est vraiment manqué de bol que d'être pris d'une crise d'éternuement alors que le propriétaire des objets qu'on est entrain de subtiliser se trouve proche de notre cachette ;)... eh oui... tous les voleurs ne parviennent pas à profiter des biens des autres, et c'est une chance ;) !

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français et Russe
Nota :
La version originale se trouve à la suite de sa traduction.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

10 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Voiture blindée

Ah que coucou !

Comment réagiriez-vous si, de bon matin, votre téléphone sonnait et qu'un inconnu vous pose la question suivante : "Qui est l'inventeur du revolver ?"

Richard Brautigan, lui, a répondu et parce qu'il a fourni la bonne réponse, en échange de son adresse postale, on lui a promis de lui expédier un stylo à encre verte... mais ce stylo, il ne l'a jamais reçu et se remémore que la seule et unique chose qu'il ait gagnée est :

une voiture blindée !

Comment ? Eh bien, et si vous lisiez ces quelques lignes pour le savoir ;) ?

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Format : pdf
Langue : Français
Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

8 décembre 2017

Tolstoï [Contes et Fables] : Les 3 Voleurs

Ah que coucou !

Il y a des jours où il est préférable qu'on resta couché... c'est ce qu'a dû penser ce moujik, héros malheureux de l'histoire suivante, après avoir rencontré, et cela dans la même journée, 3 voleurs à la suite qui, chacun, lui prit un de ses biens : son bouc, son âne, ses vêtements...

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Format : pdf
Langues : Français et Russe

Nota :
La version originale se trouve à la suite de sa traduction.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

6 décembre 2017

Georges Chaulet [Fantômette] : Fantômette et son Prince

Ah que coucou !

Pedro Olivo est le chef de la police d'un pays d'Amérique central appelé : Panorama. Système politique de ce pays : Monarchie, actuellement dirigé par un régent (le tenant au titre n'ayant pas 12 ans encore : âge légal pour qu'il puisse prendre son titre de roi et assumer son rôle) : le Président Moscatel.
Pedro Olivo a réussi à ce que le journaliste "Œil de Lynx" lui communique les coordonnées de Fantômette... qui, étonnée, a accepté de le recevoir et de l'écouter... oui, Pedro Olivo a une demande assez étrange à faire à Fantômette... il lui demande de l'aider à assurer la sécurité du prince car il soupçonne un complot pour le tuer. Après quelques réticences, Fantômette accepte de se rendre au Panorama, sous couverture d'une assistante linguiste (pour aider le prince à faire des progrès en français). Elle rencontre le prince ; ils sympathisent et, dès la première nuit, le prince est enlevé / passé pour mort et c'est Fantômette que Pedro Olivo accuse du meurtre !

Fantômette va-t-elle réussir à prouver son innocence ?
Et bien nos têtes blondes auront la réponse en lisant le livre que leurs parents accepteront de leur fournir parce qu'ils auront lu les premières pages de la dite-aventure qui se trouvent au-dessous de ma signature ;)...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab














4 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Vente aux enchères

Ah que coucou !

Texte trop court pour le proposer au format pdf. Vous le trouvez alors sous ma signature.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

 

C’était une vente aux enchères comme il y en a dans cette région pluvieuse du nord-ouest du Pacifique, avec des gosses qui vous courent entre les jambes et touchent à tout, des paysannes qui jettent leur dévolu sur des lots de vieux pots à fruits, des robes d’occasion, et peut-être quelques meubles pour la maison, tandis que les hommes s’intéressent aux selles, au matériel de ferme et au cheptel.
La vente aux enchères se tenait un samedi après-midi dans une espèce de vieux bâtiment qui ressemblait à une grange-entrepôt, et baignait dans une atmosphère de fin de fête. Il y avait dans l’odeur qui y flottait toute l’histoire de l’Amérique.
Le commissaire-priseur vendait les choses si vite qu’il était possible d’acheter des trucs qui ne seraient pas en vente l’année prochaine. Il avait de fausses dents qu’on entendait cliqueter comme des sauterelles bondissant entre les mâchoires d’un squelette.
A chaque fois qu’un lot de vieux jouets était annoncé, les gosses enquiquinaient leurs parents jusqu’à ce qu’on soit obligé de les menacer du martinet pour qu’ils se taisent : « Fiche-moi la paix ou tu auras les fesses si rouges que tu ne pourras pas t’asseoir de huit jours ! »
Il y avait toujours des vaches et des moutons, des chevaux et des lapins, qui attendaient de nouveaux propriétaires, ou un fermier qui, tout en se mouchant, considérait des poulets d’un air sombre.
C’était chouette les après-midi d’hiver quand il pleuvait, car la salle de ventes était couverte en tôle et une merveilleuse intimité mouillée enveloppait alors toute chose.
Une très vieille boîte, faite de verre poussiéreux et de longues baguettes de bois jaune comme les moustaches d’un pionnier, contenait des lots de bonbons si vieux qu’ils n’avaient plus aucun goût. Le lot coûtait cinquante cents et les bonbons étaient vraiment très vieux ; mais pour une raison que seul un gosse peut comprendre, j’aimais les mâchonner. Donc, je me débrouillais pour trouver vingt-cinq cents, cherchais un associé, et je finissais par avoir ma douzaine de vieux bonbons. C’était en 1947.

2 décembre 2017

Tolstoï [Contes et Fables] : Le plus bel Héritage

Ah que coucou !

Dans cette fable Tolstoï nous narre une vérité encore d'actualité aujourd'hui, à savoir que ceux qui pensent leur avenir assuré travaillent moins et apprennent moins que ceux qui estiment devoir se battre pour avoir leur place au soleil... et donc pendant que le premier dilapide rapidement la fortune accumulée par ses prédécesseurs, le 2nd acquiert sa propre fortune grâce à son travail et à ses qualités qu'il a appris à développer...

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Format : pdf
Langues : Français et Russe

Nota :
La version originale se trouve à la suite de sa traduction.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

30 novembre 2017

René Barjavel : Le Grand Secret

Ah que coucou !

Aujourd'hui René Barjavel nous propose de tirer au clair certains faits de son actualité qui sont restés, aujourd'hui encore, mystérieux ;) mdrrr !
Bon, comme vous vous en doutez, et comme il a averti les lecteurs lors de son interview qu'il a faite le 16 avril 1973 dont vous pouvez en voir la vidéo ci-dessous, il ne s'agit pas là d'un roman historique mais un roman de science-fiction ;) :

Alors que la vidéo s'affiche sur le brouillon et non sur le blog, voici le lien src afin de vous permettre de la visionner. Désolée pour cet incident technique indépendant de ma volonté...
Pour qu'elle s'affiche vous pouvez aussi cliquer sur le titre de cet article... chez moi, ça fonctionne.

Oui, aujourd'hui je vous propose de lire :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

dans lequel il nous démontre que le Paradis ne signifie nullement un monde dans lequel nous ne mourons pas... dans lequel nous ne vieillissons pas... et que ce paradis-là est en réalité un ENFER où on ne peut que bafouer toutes les libertés individuelles... même si, au départ, nous sommes remplis de très bonnes intentions...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

28 novembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Toute l'histoire de l'Allemagne et du Japon

Ah que coucou !

Nouvelle trop courte pour la proposer au format pdf. Vous pouvez la lire au-dessous de ma signature.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab


Il y a quelques années, pendant la Seconde Guerre, j’habitais dans un motel, à côté d’une usine d’empaquetage Swift, ce qui est une façon aimable de dire un abattoir.

On y tuait des porcs, heure après heure, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, jusqu’à ce que le printemps fasse place à l’été et l’été à l’automne, et quand on les égorgeait, on entendait une longue plainte aiguë, semblable à un air d’opéra chanté par un broyeur d’ordures.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pensé que le fait de tuer tous ces porcs n’était pas étranger au fait de gagner la guerre. Sans doute parce que tout le reste aussi y a concouru.

Pendant les deux premières semaines que nous avons passés dans ce motel, cela m’a vraiment perturbé. Tous ces cris étaient difficiles à supporter. Puis je m’y suis habitué, et c’est devenu un bruit parmi d’autres : le chant d’un oiseau dans l’arbre, ou la sirène de midi, ou bien le bruit de la radio ou des camions sur la route, ou encore des voix humaines, ou l’appel pour manger, etc.

Tu iras jouer après dîner.

Quand les porcs ne criaient pas, on entendaient le silence comme si une machine s’était cassée.

26 novembre 2017

Tolstoï [Contes et Fables] : Comment un Moujik aima son frère aîné

Ah que coucou !

Tous ceux qui ont un peu étudié l'histoire de France, ont entendu parler, plus ou moins, de ces tirages au sort visant à recruter des paysans/bourgeois pour l'armée (tel se passait le recrutement surtout après la Révolution française)... mais nous, Français, n'avons pas inventé ce système et n'étions pas les seuls à l'utiliser... parmi les utilisateurs se trouvaient l'armée russe (dont nous avons de nombreux témoignages littéraires déjà)... et bien, en voici un autre, à ajouter à vos tablettes : celui du moujik Pétrouchka qui fut tirer au sort pour partir à l'armée (d'où, selon la rumeur, on ne revient pas) et que son frère, Nicolaï, a remplacé (comme cela pouvait se faire à l'époque - en France aussi)...

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français et Russe

Nota :
La VO se trouve à la suite de sa traduction.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

24 novembre 2017

Guillaume Apollinaire : Ombre

Ah que coucou !

En 1917 pour la conférence "Une Tendance de la poésie contemporaine", donnée par Guillaume Apollinaire nous découvrons, dans le programme, cette poésie :

Vous voilà de nouveau près de moi
Souvenirs de mes compagnons morts à la guerre
L’olive du temps
Souvenirs qui n’en faites plus qu’un
Comme cent fourrures ne font qu’un manteau
Comme ces milliers de blessures ne font qu’un article de journal
Apparence impalpable et sombre qui avez pris
La forme changeante de mon ombre
Un indien à l’affût pendant l’éternité
Ombre vous rampez près de moi
Mais vous ne m’entendez plus
Vous ne connaîtrez plus les poèmes divins que je chante
Tandis que moi je vous entends je vous vois encore
Destinées
Ombre multiple que le soleil vous garde
Vous qui m’aimez assez pour ne jamais me quitter
Et qui dansez au soleil sans faire de poussière
Ombre encore du soleil
Ecriture de ma lumière
Caisson de regrets
Un dieu qui s’humilie
Suivie par cette autre signée par Philippe Soupault :
Correspondance militaire

Echange
des trois voix
autour du rond lumineux

Un bruit de caissons sonne
et d’ordres donnés
et la flamme pulsatille

La servante entre en tapant lentement
Bisous,
@+
Sab