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28 septembre 2013

Nos ancêtres changent de tête et de forme

Ah que coucou !
 
La science est toujours exacte ? qui dit ça ;) ? bon j’arrête de vous taquiner…
 
Il y a quelques semaines encore, les scientifiques étaient sûrs d’une chose, nous, les vertébrés, descendions des poissons cartilagineux… eh bien ! Reprenez vos tablettes car ceci se révèle être faux aujourd’hui… pourquoi ? à cause de la découverte en Chine du squelette du plus anciens des poissons (pour accéder directement à l’article de l’AFP, cliquez ici). Et oui, le petit poisson suivant (dont vous voyez l’image ci-dessous) remet toute notre connaissance en cause… c’est ça, la généalogie de l’Homme ;) !!
 
 
Mais bon, pour ceux et celles qui ne veulent pas cliquer sur un lien parce que… on ne sait pas pourquoi ;)… voici qu’apparaît sous ma signature l’article qui lui est consacré...
 
Bisous,
@+
Sab
 
 
Un petit poisson remet en cause
l'évolution des vertébrés
De Mariette LE ROUX (AFP) – 26/9/2013

Paris — Ce petit poisson préhistorique ne va peut-être pas changer la face du monde mais, avec sa mâchoire complexe qui en fait le plus ancien "visage" connu à ce jour, il remet en cause toute l'évolution des vertébrés, humains compris.
Selon ce fossile de 20 centimètres découvert en Chine dans un parfait état de conservation, l'ancêtre de l'Homme et de toutes les créatures dotées d'un squelette osseux (Ostéichtyiens) ne serait donc pas une sorte de requin primitif mais plutôt un poisson blindé et édenté...
Les scientifiques ont pourtant longtemps pensé que les vertébrés étaient issus de poissons cartilagineux similaires aux raies et aux requins. Et qu'ils ont dû évolué pour se créer de toutes pièces un squelette et une mâchoire articulée.
Mais avec ses petits os crâniens et ses maxillaires, le fossile d'Entelognathus primordialis suggère que les vertébrés étaient sans doute dotés dès le départ de leur squelette osseux, selon les chercheurs qui ont étudié le poisson.
"Cette découverte étonnante porte un sérieux coup à de vieilles idées sur l'évolution des vertébrés", résume Brian Choo, de l'Institut de Paléontologie des Vertébrés de Pékin, qui publie sa découverte dans la revue Nature.
"Les implications sont claires: les Ostéichtyiens n'ont pas acquis leur squelette osseux dans leur coin, ils l'ont tout simplement hérité" de leurs ancêtres: les placodermes, des poissons caparaçonnés de plaques osseuses qui sont considérés comme les plus vieux représentants de la famille des vertébrés.
Du même coup, le groupe incluant les requins et les raies ne fait plus figure de grand ancêtre des vertébrés. Et en termes d'évolution, cela signifie qu'ils ont dû se débarrasser progressivement des plaques osseuses de leurs prédécesseurs au fil de leur évolution, explique M. Choo.
"Le dernier ancêtre commun de tous les vertébrés à mâchoires (les Gnathostomes), nous y compris, était un placoderme similaire à l'Entelognathus", déclare à l'AFP le chercheur.
L'Entelognathus vivait à la fin du Silurien supérieur (voici 423 à 416 millions d'années) et n'est pas l'ancêtre direct des Gnathostomes, dont il avait déjà dû diverger à l'époque. Il s'agissait plutôt d'un "proche neveu" de notre ancêtre commun dont il partageait bon nombre de caractéristiques, précise Brian Choo.
Sa tête et son corps étaient recouverts d'épaisses plaques tandis que sa queue portait des écailles. Il possédait des mâchoires, mais pas de dents, et ses petits yeux étaient enfouis dans de grandes et profondes orbites.
"J'ai été soufflé en voyant ce fossile la première fois, et encore davantage lorsque j'ai commencé à comprendre quelles implications il pouvait avoir", dit-il.
"De temps à autre, vous êtes confronté à des spécimens époustouflants, comme l'australopithèque Lucy ou les premiers dinosaures à plumes découverts en Chine, qui déclenchent un flot d'informations nouvelles sur notre lointain passé et nous obligent souvent à repenser ce que nous croyions savoir de l'évolution des espèces", poursuit M. Choo.
"Un petit poisson nommé Entelognathus vient de rejoindre le club de ces fossiles exceptionnels", conclut-il.

17 août 2013

Civilisations : Conséquence d’une sécheresse

Ah que coucou !
 
Que pensez-vous de l’article suivant paru sur le site de LAPRESSE.ca, cliquez ici pour accéder directement à l’article si vous préférez la version en ligne, sinon le voici ci-dessous.
 
 
Une sécheresse a mis
fin à des civilisations méditerranéennes
il y a 3200 ans
Photo : AFP
 
La disparition de civilisations florissantes dans l'est du bassin méditerranéen il y a 3200 ans aurait résulté d'une longue sécheresse, selon des chercheurs français, qui soulignent le rôle clé du climat dans l'histoire des sociétés humaines.
L'effondrement politique et économique de certaines des civilisations les plus avancées, mycénienne, minoenne ou du vaste empire Hittite à la fin de l'âge de bronze avait jusqu'à maintenant surtout été attribué à des destructions humaines consécutives pour partie aux invasions dans le delta du Nil, les côtes turques ou en Syrie et en Palestine.
Les auteurs de ces travaux, publiés dans la revue américaine PLOS ONE, ont analysé les grains de pollen retrouvés dans des sédiments du lac salé de Larnaka sur l'île de Chypre.
Le changement des isotopes de carbone, la «signature chimique» des plantes locales et de la région montre que le lac a connu une période humide avant de s'assécher progressivement. Cette période correspond à une sécheresse de quatre siècles à l'origine de l'anéantissement de ces civilisations.
Combinant ces données avec des indices archéologiques comme des tablettes cunéiformes et des correspondances entre monarques, les chercheurs concluent que la crise de la fin de l'âge de bronze en Méditerranée orientale a simplement été «un épisode complexe ayant résulté d'une sécheresse provoquée par un changement climatique. Ce dernier a entraîné des famines, des invasions étrangères et des conflits politiques».
Selon ces chercheurs, dont David Laniewski de l'Université Paul-Sabatier à Toulouse, le principal auteur, l'effondrement de ces civilisations méditerranéennes met en lumière la vulnérabilité climatique des sociétés dépendantes de l'agriculture.
« C'est l'un des meilleurs exemples montrant comment une entité économique et commerciale internationale, composée de multiples Etats, peut s'effondrer en raison du changement climatique », estime Lee Drake, professeur d'Archéologie à l'Université du Nouveau-Mexique au sud-ouest des Etats-Unis. «Cela nous donne une idée de la manière dont cela se produit», ajoute l'archéologue qui n'a pas participé à cette étude.
La fin de la civilisation Maya est également attribuée à une longue sécheresse. Les historiens estiment aussi qu'un événement climatique pourrait avoir été l'un des déclencheurs de la Révolution française en 1789.
Mais dans le cas de la sécheresse dans l'est du bassin méditerranéen à la fin de l'âge de bronze, les causes ne sont pas totalement établies.
Les températures de surface de la Méditerranée se sont rapidement refroidies durant cette époque réduisant l'évaporation et les précipitations dans les terres, selon Lee Drake.
Cela a correspondu à un refroidissement général de deux degrés dans l'hémisphère nord, précise-t-il.
«La grande question est de savoir pourquoi un important changement de la température globale a pu provoquer une réaction aussi rapide en Méditerranée» relève ce chercheur.
«Je pense qu'il est très important de comprendre ce mécanisme car il n'est pas inconcevable qu'un tel phénomène se reproduise», dit-il à l'AFP.
«Le plus grand danger au Proche-Orient n'est pas nécessairement représenté par un Etat ou un dictateur mais plutôt par le changement climatique», juge-t-il.
 
Alors dans quel clan êtes-vous ? celui qui affirme que la seule cause de la fin de ces civilisations est le climat ou celui qui affirme qu’elle est la conséquence des guerres entre les hommes ?
 
Quant à moi j’ai tendance à penser qu’il n’y a pas une cause prédominante. Moi, je crois qu’elles se sont additionnées car j’imagine mal qu’une seule sécheresse, aussi persistante soit-elle, ne puisse mettre un terme à une civilisation avancée pour son temps, à moins que les ruines retrouvées des systèmes d’irrigation ne sont que pure imagination… car il ne faut pas oublier qu’une civilisation n’est pas statique, l’Egypte des pharaons a traversé de nombreuses sécheresses et de nombreuses famines et pourtant, elle a perduré… non, décidemment, plus j’y pense et plus je crois qu’à cause de la sécheresse et de leurs technicités à lutter contre ces aléas météorologiques, elles ont été convoitées plus par leurs voisins, moins avancés et n’ayant absolument rien à perdre…
 
Ceci dit en passant j’aimerais bien un jour qu’on m’explique pourquoi certains cherchent à ne donner qu’une cause unique à un fait alors qu’il s’avère qu’il y en a plusieurs… est-ce parce qu’ils exigent de simplifier les choses et d’arrêter là les recherches ? Pensent-ils donc que la vie était moins complexe dans le passé alors qu’elle nous donne l’impression d’être plus compliquée que la notre ? Voici des questions qui restent ouvertes…
 
Bisous,
@+
Sab

8 juillet 2013

Dis-moi quelle était ta couleur de peau!

06___tombe_pr_historique 

Ah que coucou !

Comme à mon habitude je cherchais un documentaire spécifique concernant l’origine de l’homme quand je suis tombée sur des trucs assez bizarres comme quoi, nous les Blancs, avons un problème psychologique concernant ces premiers hommes dont l’origine géographique est le continent africain !!! et de par ce fait nous refusions qu’ils puissent être noirs… ah bon ? ;) mdrrrr !
 
Je ne dois pas être si « blanche » que ça, malgré la couleur pâle de ma peau, parce qu’honnêtement qu’ils soient noirs, rouges, verts à point jaune bariolés orange, ou autre couleur, je m’en balance totalement ;)… et cette question de savoir quelle était la couleur de peau de nos ancêtres : les premiers humains, ce n’est pas la question qui m’intéresse le plus… moi, ce que je veux connaître d’eux est, entre autre :
  • comment pouvait-il survivre dans un tel milieu, qui, à l’origine, devait forcément être inhospitalier pour l’homme
  • pourquoi ont-ils migré vers des terres qui leur étaient totalement inconnus,
  • quel sens donnaient-ils à la vie,
  • comment ont-ils découvert comment faire du feu, etc.
 
Mais leur couleur de peau, franchement, il y a des questions bien plus importantes que ça ;).
 
Toutefois nous allons un peu nous y attarder vu que, d’après ce que j’ai vu dans les documentaires visionnés, les Noirs estiment cette question primordiale…
 
Affirmer scientifiquement qu’ils étaient noirs est autant absurde qu’affirmer qu’ils étaient blancs ou jaunes… A mon avis, nous, les culs-blancs, sommes trop pâles pour qu’ils soient de la même couleur que nous, les noirs trop foncés pour qu’ils aient été de cette couleur, les jaunes (peut-être)… mais ça dépend quel ton de brun (il ne faut pas qu’il soit trop clair, ni trop foncé)…
Pourquoi ?
Tout simplement parce que nos chromosomes, qui déterminent notre couleur, sont présents dans la race humaine, c’est donc, qu’au départ, nos ancêtres avaient ces chromosomes différents dans leur chaîne ADN (sinon ceux qui sont partis en Europe ne seraient jamais devenus « blancs », ceux qui sont restés en Afrique ne seraient jamais devenus « noirs » et ceux qui ont pris la route vers l’Asie et de là vers l’Amérique, ne seraient jamais devenus « bruns »). CQFD ! De plus, l’histoire nous apprend que l’homme a migré avant que les couleurs de peau différentes n’apparaissent, ainsi que les spécificités raciales dans le physique. D’où, raison de plus pour ne pas s’intéresser à la couleur de peau de ces premiers hommes ;)…
 
Mais bon, nous allons toutefois tenter d’y répondre… mais je préviens tout de suite, que ce résultat n’est nullement prouvé scientifiquement mais provient d’observations toutes bêtes, toutes simples…
 
Enfant j’ai eu la chance de voir la tonte des moutons… Une fois tondu, la couleur de leur peau fragilisée par la tonte était « blanche ».
Quand on plume une volaille, on constate que sous ses plumes, la peau est « blanche ».
Quand on rase un animal à poil pour le soigner, par exemple, sa peau est « blanche ».
Pourquoi ?
Simplement qu’étant protégé de la lumière, des UV, du soleil (si vous préférez) par la laine, les plumes, les poils, leur peau ne prend aucune couleur car la couleur vient des pigments qu’ils n’ont pas et qui protègent la peau, à nous, les tout nu sans poils, qu’on nomme Humain !
Il est donc logique que le premier singe qui ait perdu sa fourrure, notre ancêtre commun, ait été « blanc »… ensuite, la nature a agi pour que sa peau soit protégée des UV et a créé nos chromosomes qui déterminent, aujourd’hui, notre couleur de peau. Mais cela ne s’est pas fait du jour au lendemain, et il a fallu sûrement de nombreuses générations… alors annoncé qu’ils étaient de telle ou telle couleur est tout bonnement : STUPIDE !
 
Second point, tout aussi stupide, est de vouloir déterminé une couleur précise pour les individus ayant vécu à telle époque, ou telle autre, ou d’estimer qu’un tel devait être de telle couleur parce que bla bla bla bla.
 
En quoi est-ce important ? Je ne vois pas ! Mais bon, comme je n’attache que peu à l’aspect physique pour me concentrer sur la mentalité et l’intellect des gens, c’est sûrement la cause de mon manque d’intérêt pour l’aspect physique de Jules César, ou tout autre célébrité… oui, les belles-gueules, quand l’intellec est inexistant, ne m’ont jamais intéressées !
 
Prenons par exemple le personnage le plus connu par tous : Dieu !
 
Au Moyen-Age, en Europe, nous estimions qu’il s’agissait d’un homme et qu’il avait la peau blanche…
Or, nous lisons dans la Bible (qui a été écrit dans cette période) qu’il s’agit d’un esprit, sans forme… un esprit a-t-il un sexe ? Non, vu qu’il n’a pas de consistance physique… mais ceci aurait été trop compliqué à expliquer à nos ancêtres qui n’avaient que comme connaissances que celles qu’ils voyaient de leur propres yeux… Oui, Saint-Thomas n’a pas été le seul à affirmer qu’il ne croyait que ce qu’il voyait ;)… et notre héritage culturel de cette époque-là nous invitait à croire que Dieu était l’image de l’homme (sinon tous ces polythéistes n’auraient jamais adopté ce dieu ;))
 
Maintenant en quoi le fait de représenter Dieu en homme dont la couleur de peau diffère d’une culture à l’autre est-il plus important que ces concepts ? sa philosophie ?
 
Illustrons cela un peu mieux en choisissant Jésus-Christ.
Certains le représente blond, grand, dont la peau est blanche… d’autre le représente brun à peau blanche… d’autre encore le représente brun et noir…
En quoi cela change-t-il son message qu’il soit de telle ou telle couleur ? N’aurait-il pas dit la même chose s’il avait été bègue, estropié ? Son apparence physique était importante à son époque, sinon personne ne l’aurait écouté et n’aurait fait attention à lui. Aujourd’hui, cette apparence est tout à fait inutile. Ce que j’aime en Jésus-Christ ? Son message ! et j’avoue que je me moque totalement de son aspect physique ! mais alors, là… c’est bien le dernier de mes soucis…
 
Tout ça pour revenir à notre première question : En quoi la couleur d’un individu est-elle importante ? Il n’y a que des racistes qui lui accorderont une importance quelconqueQuant aux autres, véritables non-racistes, ils s’en moquent totalement et n’y portent aucune attention !
 
Bisous,
@+
Sab

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