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23 avril 2013

Le communisme…


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Ah que coucou !
 
Après le socialisme, nous voyons maintenant son futur ;)… Le communisme.
 
Là aussi, je ne vais rien ajouter d’autre que ce qui est écrit dans le dictionnaire économique. Non pas que je n’ai pas ma propre opinion à ce sujet, mais ce système économique et politique me faisant sauter au plafond, je juge qu’il est préférable que je n’interfère pas avec la définition de base afin que vous puissiez vous faire une opinion personnelle sur la chose… oui, parmi tous les systèmes économiques et politiques qui existent, c’est celui qui convient le moins à mon caractère et à ma volonté de liberté… oui, qu’on veuille faire mon bonheur contre mon gré : je HAIS ça !!! surtout quand j’ai une autre conception du mot bonheur que celle que certains rêvent de nous imposer qui ressemble, à mon humble avis, plus à l’enfer qu’au paradis, pour preuve : la vie merveilleuse des populations vivant sous ce régime…
 
Au sens large, le communisme est une forme de société où règne la communauté de biens. Dans ce sens, la République de Platon défend une certaine forme de communisme. Il en va de même des projets de société idéale développés par les socialistes du 19e siècle. Dans le contexte contemporain, le sens spécifique attaché à ce terme par Marx a pris une importance politique centrale.
 
Le communisme au sens marxiste
Le communisme, tel que l’a défini Marx, est une phase future de l’évolution de l’humanité caractérisé par la propriété collective des moyens de production, une société sans classe, où chacun pourrait vivre selon ses besoins, sans être attaché à un travail, à une situation sociale définie, où disparaîtraient la monnaie et l’Etat. Le communisme est le passage du « gouvernement des hommes à l’administration des choses ». Il suppose que l’on puisse satisfaire tous les besoins, et que les conflits sociaux aient disparu, ne laissant demeurer que des questions solubles techniquement.
 
Pour Marx, le communisme doit changer radicalement le mode de vie de l’individu, en révolutionnant le cycle travail/loisirs : « Dans la société communiste… chacun n’a pas une sphère d’activité exclusive, mais peut se perfectionner dans la branche qui lui plaît, la société réglemente la production générale, ce qui crée pour moi la possibilité de faire aujourd’hui telle chose, demain telle autre, de chasser le matin, de pêcher l’après-midi, de pratiquer l’élevage le soir, de faire la critique après le repas, selon mon bon plaisir, sans jamais devenir chasseur, pêcheur, ou critique » (K. Marx, L’idéologie allemande, Editions sociales).
 
A la différence d’auteurs tels que Fourier ou Cabet, Marx s’est refusé à détailler ce que serait concrètement le communisme, celui-ci devant être le fruit de l’expérience des individus le construisant.
 
Les partis communistes
On distingue la définition ci-dessus de Marx de l’expression Parti Communiste.Un parti communiste est un parti politique dont le programme fait référence aux idées marxistes et se fixe pour objectif la réalisation future du communisme. Au sens de Lénine, un parti communiste est un parti de professionnels visant à instaurer une société dirigée selon les principes de marxisme-léninisme.
 
Source :
Dico-economique-et-social
 
Non, non ! je n’ajoute rien malgré que ça me démange, mais démange… Sab va rester calme, na na nèèèè re !!! ;)
 
Bisous,
@+
Sab

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22 avril 2013

Le Socialisme


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Ah que coucou !
 
Après avoir vu ce qu’était une économie de type capitaliste, nous allons maintenant aborder son opposé : l’économie de type socialiste…
 
Je vais donc laisser la parole au dictionnaire économique, afin de ne rien oublier & de pouvoir respecter la neutralité nécessaire à une explication…
 
Le succès même du terme socialisme a conduit à des usages abusifs du terme. C’est ainsi que nombre de pays (en particulier dans le Tiers-Monde) se qualifient de socialistes pour masquer des dictatures qui, au nom du peuple, exercent un pouvoir sans partage. Le mot socialisme devient un alibi qui masque la réalité. Mais ceci n’est possible que par ce que le terme socialisme est chargé d’espoir et représente pour un nombre important de personnes l’espoir d’une société nouvelle plus juste que l’actuelle.
 
 
Le Socialisme comme projet
Si la pensée socialiste est antérieure au 19e siècle, celui-ci fut marqué par l’éclosion de multiples projets socialistes et par le développement de mouvements ouvriers qui se rattachent à ce courant de pensée. La pensée socialiste est inséparable du mouvement socialiste qui tend à changer concrètement la société. Le courant de pensée socialiste a profondément inspiré les mouvements ouvriers des 19e et 20e siècles et leur a fourni une cohérence théorique qui a contribué à leur développement. Le projet socialiste a pris des formes multiples : phalanstère de Fourier, coopératives de R. Owen et de Louis Blanc, socialisme technocratique de Saint-Simon… transition socialiste vers le communisme de Marx et Engels… et au 20e siècle autogestion eet planification démocratique…
Mais derrière la diversité des projets, on retrouve un certain nombre de permanences :
- Le socialisme est un mouvement de contestation de la pratique capitaliste et un projet de construction d’une société plus juste. « Le socialisme est né de la conscience de l’égalité humaine alors que la société où nous vivons est toute entière fondée sur le privilège » (Léon Blum, 1919).
- La société à construire doit être plus égalitaire mais aussi donner à chacun plus de liberté, plus de maîtrise, plus de pouvoir sur les décision qui le concerne et qui intéressent l’ensemble de la société.
 
Dans les moyens pour réaliser cet objectif, certains feront plus confiance à l’Etat, d’autres, au contraire, (en particulier les anarchistes) se méfieront des interventions étatiques.
 
 
La transition socialiste
C’est pour Marx, une phase historique précédant le communisme. Le socialisme est alors caractérisé par l’approbation collective des principaux moyens de production, la rétribution de chacun suivant le principe « à chacun suivant son travail », le développement d’une planification d’ensemble.
 
Mais le socialisme doit changer la vie quotidienne des gens en leur donnant un véritable pouvoir sur leur mode d’existence. L’approbation collective des moyens de production n’est qu’une condition du socialisme, non son essence.
 
 
Pays socialiste
L’expression « pays socialistes » désigne traditionnellement un ensemble de pays dont l’exemple le plus souvent cité est celui de la Chine. Planification, existence d’un parti unique (le « parti communiste »), propriété étatique et coopérative des principaux moyens de production, répartition des revenus en fonction du travail et non en fonction de critères liés à la naissance ou à la détention de capitaux, tels sont les principaux caractères traditionnellement présentés comme spécifiques des pays socialistes, même si un certain nombre de variante apparaissent, variante maoïste (communes populaires, rôle central de la pensée de Mao Ze Dong), variante de l’ex-Yousgoslavie marquée par l’autogestion…Cependant, beaucoup nient le caractère socialiste de ce type d’organisation en affirmant que le pouvoir de décision est monopolisée par le Parti… Certains désignent même du nom de « système bureaucratiques d’Etat » les régimes de ce type.
 
 
Socialisme et social-démocratie
Les socialismes scandinaves (Suède…), ou autrichien… sont des réalités profondément différentes.
 
La social-démocratie est un système politique maintenant la propriété privée des principaux moyens de production et ne planifiant pas l’ensemble de l’économie de façon autoritaire mais appliquant une politique dite sociale.
Celle-ci consiste à rechercher le compromis entre les classes sociales (négociations, conventions, participation des syndicats), à favoriser la production non-marchande, à limiter ou à corriger les inégalités de répartition par des transferts importants vers les plus défavorisés…
 
Source :
Dico-economique-et-social
 
Non, non... Je ne vais rien y ajouter, sinon ;)… sauf peut-être juste mentionner que le prochain sujet en économie sera consacré au Communisme... qui n'est que l'étape suivante à une économie de type socialiste...
 
Bisous,
@+
Sab

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22 mars 2013

Le Capitalisme


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Ah que coucou !
 
Parce que nous vivons dans un pays dont le système économique est le capitalisme, nous commençons donc notre étude par celui-ci.
 
Hier, nous avons vu la définition du « capital » (pour accéder au billet le concernant, cliquez ici), base même du capitalisme... Bon, vite fait, répondons ensemble à la question suivante : Qu’est-ce qu’un système économique ?
 
Pour F. Peyrroux, le système est « un ensemble cohérent d’institutions et de mécanisme de la production, de la consommation et de la répartition et un style de vie, c’est-à-dire une interprétation générale traduite en actes de la vie sociale reposant sur une hiérarchie déterminée de valeurs ». Un système est donc un « ensemble cohérent de structures dépassant le seul cadre économique », d’où l’expression de système économique et social.
Mais dans la réalité, on ne retrouve pas les caractéristiques d’un système à l’état pur. La cohérence entre les structures réelles peut n’être que partielle. Pour désigner un système concret on parle de régime économique.
Source :
Dico-economique-et-social
 
Maintenant que nous sommes tous d’accord sur la définition du système économique, nous pouvons continuer.
 
Petites recherches dans la numérisation de l’autre jour et voilà ce que nous apprend le dictionnaire économique.
 
 
Le capitalisme, un système économique
Les sociétés françaises, nord-américaine, suédoise, malgré leur diversité, ont un certain nombre de points communs fondamentaux : elles appartiennent au même système économique.
 
Pour comprendre un système économique, on peut construire un modèle. Quelques traits généralement admis permettent de définir les éléments fondamentaux du capitalisme :
1. La propriété des principaux moyens de production et d’échange est privée.
2. La plupart des objets produits sont des « marchandises », c’est-à-dire des biens produits pour être vendus. La finalité de la production est l’échange et non la consommation directe. On produit pour vendre sur un marché.
3. Les individus sont « libres » de vendre, d’acheter, de passer des contrats en suivant la voie la plus favorable à leur propre intérêt, ce qui s’exprime le plus souvent sous la forme de la recherche profit maximum qui est la finalité essentielle de la production.
4. Une fraction importante de la population vend sa force de travail contre une rémunération : ce sont des salariés (80% de la population active dans la France actuelle). La détention du capital est source de revenus (profits, intérêts, rentes).
 
L’analyse libérale
Pour les libéraux, la propriété privée et la recherche de l’intérêt personnel assurent, en dehors de toute planification d’ensemble (centralisée), la meilleure allocation possible des ressources.
Le marché est l’élément central du modèle libéral du capitalisme. Il assure à chacun en fonction de sa dotation initiale de biens, une satisfaction maximale. Cette allocation optimale peut résulter soit du seul jeu du marché (libéraux, néo-classique…) ou nécessiter l’intervention correctrice de l’Etat (Keynes…).
Les libéraux considèrent que la liberté d’entreprendre fait partie de l’ensemble des libertés et que maintenir cette liberté est la garantie du maintien de toutes les libertés. Le profit est la juste rémunération de l’activité d’entreprise.
Pour Schumpeter, le capitalisme est animé par les entrepreneurs qui découvrent de nouvelles idées, et recherchent les moyens (y compris le capital proprement dit) de les mettre en œuvre. L’entrepreneur, dans ce sens, ne se confond pas nécessairement avec le capitalisme.
 
L’approche marxiste
L’approche marxiste se veut critique de l’économie politique « bourgeoise », et la dénonce comme faisant l’apologie du système existant. Pour elle, le capitalisme est un mode de production historique et daté. Il est défini par les rapports de production et les forces productives :
 
1. Des rapports de production comprenant :
A. Les rapports de propriété :
Le capitalisme est caractérisé par la propriété privée des moyens de production. La possession par un individu de sa voiture, de ses chaussures, ne définit nullement des rapports de propriété capitaliste. Seules la possession par un groupe d’individus des moyens de production et d’échange, et la non-possession corrélative par tous les autres, fondent le capitalisme.
Les rapports de propriété déterminent les rapports de classes.
 
B. Les rapports de classes
Ceux qui possèdent les moyens de production constituent la classe des capitalistes : « la bourgeoisie ». Ceux qui animent les moyens de production et produisent : « les prolétaires ». Ces deux classes sont antagonistes car la « bourgeoisie » exploite le prolétariat en prélevant la « plus-value ». Les capitalistes dirigent le processus de production.
 
2. Des forces productives
Le capitalisme révolutionne les forces productives. Sous l’aiguillon de la concurrence, chaque capitaliste doit acheter de nouvelles machines, organiser de façon efficiente de nouvelles productions. « La richesse des sociétés dans lesquelles règne le monde de production capitaliste, s’annonce comme une immense accumulation de marchandises » (Marx, Le Capital).
 
Mais, pour Marx, il existe une contradiction entre les forces productives qui garnissent la multiplication des richesses et les rapports de production qui conduisent à une limitation de la masse salariale et donc de la consommation des salaires. Cette contradiction est source de crises.
 
Source :
Dico-economique-et-social
 
Nous allons un peu développer ce capitalisme tel qu’il est développé par les communistes, afin de comprendre un peu mieux comment ils parviennent à associer leurs idéaux politiques et économiques avec la réalité de fournir à leur population les moyens d’existence, un travail… C’est ce qu’on appelle :
 
le Capitalisme monopoliste d’Etat
 
ce qui est une autre façon de voir les choses…
 
Mais ce style de capitalisme sert aussi à définir l’intervention de l’Etat dans l’économie via les différentes administrations créant de l’emploi et des produits : SNCF, la police, la DDE, etc.
 
La théorie du capitalisme monopoliste d’Etat, développé par le parti communiste français (Herzog, Boccara…), cherche essentiellement à analyser en quoi les interventions de l’Etat visent à réguler l’activité économique et à contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit. Ces théoriciens relèvent un ensemble d’éléments qui transforment le capitalisme :
 
1. De grandes unités économiques, « monopoles » et entreprises multinationales, contrôlent une part croissante de la vie économique.
2. L’Etat est au service des monopoles. Par exemple, des occasions notables de profit liées à la masse de ses commandes.
3. Les entreprises publiques sont victimes par rapport aux entreprises privées d’une sous-rémunération de leur capital du fait des choix de l’Etat qui limite souvent les prix payés par les industriels. Ainsi les capitaux publics, étant rémunérés en dessous du taux de profit moyen, les capitaux privés peuvent augmenter leurs propres profits.
 
Ceci permet de limiter la baisse tendancielle du taux de profit pour les capitaux privés. Loin de supprimer ou d’atténuer la recherche du profit, de modifier le calcul économique privé, le capitalisme monopoliste d’Etat mettrait donc au service des monopoles l’ensemble des appareils étatiques.
 
Nouveaux critères de gestion
Les « nouveaux critères de gestion » proposent de maximiser la valeur ajoutée et non le seul bénéfice. L’objectif est de maximiser la rémunération des travailleurs et d’augmenter leur qualification.
 
Source :
Dico-economique-et-social
 
Ces interventions de l’Etat dans l’économie sont-elles bonnes ? pertinentes ? efficaces ? La réponse dépend de chacun de nous. Toutefois, moi, je trouve que ces monopoles sont néfastes car les risques de corruption sont immenses et la tentation aidant… ;)
 
Que l’Etat participe, lui aussi, à la vie économique du pays, c’est tout à fait normal, les entreprises n’ont pas à faire du « social » et nous savons, de nos jours, avec la croissance du chômage et des retraités, qu’il faut que l’Etat soit propriétaire aussi d’entreprises pour générer des bénéfices et ainsi gagner de l’argent afin de limiter au maximum les prélèvement fiscaux sur sa population… maintenant on peut critiquer leur façon de gérer ses entreprises qui ne rapportent pas autant qu’elles le devraient et qui pourtant ne pratiquent pas les prix les plus bas du marché (telle qu’elles ont l’obligation de le faire). Est-ce dû à une mauvaise gestion ? à de la corruption à certains niveaux de la hiérarchie ? les bénéfices sont-ils détournées ? le marché est-il le seul responsable ? Là, à chacun nos opinions ;).
 
Bisous,
@+
Sab

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