Affichage des articles dont le libellé est Europe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Europe. Afficher tous les articles

21 août 2013

Europe: Etude sur les risques sismiques

Ah que coucou !
 
Enfin, voici une étude sur les risques sismiques dans toute l’Europe, avec une étude basée sur ce que nous pouvons savoir de l’intensité des séismes passés (pour accéder directement à l’article, cliquez ici pour ceux qui veulent le consulter dans sa version originale)…
 
 

Des séismes sans précédent historique sont possibles en Europe


 



"Il reste beaucoup à faire pour améliorer l'évaluation du risque sismique." Fabrice Cotton, professeur de sismologie à l'université Joseph-Fourier (Grenoble-I), fait partie de la cinquantaine de scientifiques qui viennent de dresser les premières cartes harmonisées de l'aléa sismique à l'échelle de l'Europe, dans le cadre du programme Share (Seismic Hazard Harmonization in Europe). Un outil précieux pour les services chargés de l'élaboration des normes parasismiques comme pour les industriels exploitant des installations sensibles.
 

La géographie générale de la sismicité sur le continent européen est connue. Elle résulte, principalement, de l'affrontement entre les plaques tectoniques africaine et eurasienne. Le danger est le plus fort en Turquie, en Grèce et dans la péninsule des Balkans, en Italie et en Roumanie.


En France métropolitaine, où les zones les plus actives sont les Pyrénées, les Alpes, le Jura et le fossé rhénan, suivis du Massif armoricain et du Massif central, le seul tremblement de terre de magnitude supérieure à 6 depuis un siècle a été celui de Lambesc (Bouches-du-Rhône), qui fit 46 morts le 11 juin 1909.


"Nous n'en sommes qu'au tout début de la compréhension du fonctionnement des failles, souligne pourtant M. Cotton. Faute de connaissances suffisantes, l'aléa sismique est encore mal évalué."
Cette évaluation repose, pour les décennies récentes, sur les mesures des instruments terrestres sous-marins ou satellitaires qui enregistrent les déformations de la croûte terrestre. Et, pour les périodes plus anciennes, sur les archives du dernier millénaire. Ainsi du tremblement de terre de Bâle, en 1356, qui ravagea un vaste territoire à cheval sur la Suisse, la France et l'Allemagne. Ou de celui de Lisbonne, en 1755, responsable de 50 000 à 100 000 morts.

 
CENTRALES NUCLÉAIRES, BARRAGES HYDRAULIQUES OU SITES INDUSTRIELS CLASSÉS
 
Mais, prévient le chercheur, "il peut se produire des secousses beaucoup plus fortes que les séismes historiques de référence". Témoin, la catastrophe de Fukushima, le 11 mars 2011. Le séisme de Tohoku, qui, avec le tsunami qui l'a suivi, a fait 19 000 morts et a dévasté la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, était de magnitude 9, alors que les tremblements de terre de référence dans la région ne dépassaient pas 7,3. En outre, ajoute le sismologue, "des failles bloquées généreront, un jour, des séismes là où l'on n'en a pas observé par le passé".
Or c'est en fonction des séismes historiques qu'est calculée jusqu'à présent la robustesse des centrales nucléaires, des barrages hydrauliques ou des installations industrielles classées, notamment de la chimie. Le séisme de Bâle a ainsi servi de référence à EDF pour la centrale nucléaire alsacienne de Fessenheim. D'où la nécessité de mieux quantifier l'aléa sismique, c'est-à-dire la probabilité de secousses dans une zone et une période de temps données.



Tel était l'enjeu du programme Share. Fédérant treize pays – dont la Turquie et l'Algérie –, pour un coût de 4,1 millions d'euros financé à 80 % par l'Union européenne, il a mobilisé pendant quatre ans sismologues, tectoniciens, géodésiens et ingénieurs du génie civil. Avec, côté français, l'Institut des sciences de la Terre (universités de Grenoble et de Savoie, CNRS, IRD, LCPC) et le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).
Les scientifiques ont passé en revue les données historiques et les enregistrements depuis trente ans. Pour tenir compte de la possibilité d'événements telluriques plus violents que ceux documentés dans le passé, ils ont revu à la hausse les magnitudes maximales envisagées, de 0,5 à 1 degré supplémentaire, un niveau de plus sur l'échelle de Richter équivalant à une multiplication par 32 de l'énergie libérée. Ils ont aussi construit de nouveaux modèles de prédiction des vibrations du sol adaptés au contexte géologique européen, en intégrant les incertitudes. Enfin, ils ont produit des cartes probabilistes de l'aléa sismique en Europe.
 
ÉVALUER L'ALÉA SISMIQUE À L'ÉCHELLE DE LA PLANÈTE
 
Cette cartographie prédit, par exemple, le niveau de vibrations que pourraient subir des bâtiments, avec une probabilité de 10 %, dans les cinquante ans à venir. Ou, avec une probabilité de 5 %, dans les cinq prochains siècles. Des échelles de temps qui couvrent la durée de vie de la plupart des constructions et sites industriels, l'objectif final étant d'affiner les futures règles parasismiques européennes.



Ce n'est qu'un début. Un nouveau projet de recherche (Strest), qui démarrera en octobre pour trois ans et auquel sont associés des industriels, va étudier les tests de résistance les mieux à même de prémunir les "infrastructures critiques" contre les aléas naturels. Et confronter les méthodes d'évaluation des événements extrêmes, séismes, crues ou tsunamis.
L'Europe n'est pas seule à creuser ce sillon. Un programme mondial, le Global Earthquake Model, qui réunit des partenaires publics et privés, vise à évaluer l'aléa sismique à l'échelle de la planète. Une façon de "partager les connaissances entre pays avancés et pays en développement", commente Fabrice Cotton, face à un risque naturel auquel les nations les plus pauvres sont aussi les plus vulnérables.
 
Pierre Le Hir
Journaliste au Monde
 
Même s’il est vrai que l’Europe semble assez protégée, il ne faut pourtant pas croire qu’en Europe, le risque est de 0. Personnellement je me souviens qu’en 2005, étant à Strasbourg, étaient nombreux ceux qui avaient été surpris de ressentir un léger séisme qui avait, quand-même, fait tomber quelques morceaux de plâtre, sans avoir blessé qui que ce soit… mais quand même ;)… cela prouve qu’il ne faut pas dire qu’il n’y aura jamais de séisme sur le sol français… Mais, moi, ce qui m’inquiète le plus, ce ne sont pas ces risques de séisme, même si je sais qu’il pourrait devenir aussi puissant, ou dépasser en puissance, celui de Kobe (dont certains amis japonais m’ont montré le T-Short sur lequel était inscrit « Kobe, j’y ai survécu ») même s’il n’était que de magnitude de 7,3 sur l’échelle de Richter (et oui, ça a été dépassé depuis L)… non, moi ce qui m’inquiète c’est de savoir que dans les zones, dites protégées, alors que les scientifiques avouent qu’ils ne peuvent pas garantir qu’il n’y aura jamais de séisme dans telle ou telle zone géographique, nous construisons des centrales nucléaires (nous avons vu le résultat à Fukushiama en 2011), des entreprises qui sont susceptible de faire un grand BOUM ! (rappelez-vous en 2001, l’usine A.Z.F., même s’il y en a malheureusement de plus récents, je préfère vous rappeler que même en France nous ne sommes malheureusement pas à l’abri) et d’autres petites choses, tout aussi dangereuse et dont on ne nous prévient pas forcément : les usines pour le recyclages des déchets nucléaires, par exemple, qui, en fait d’être recyclé, sont enseveli sous terre comme à Morvillier (Aube) qu’on prétend être saturé… Oui, moi ce n'est pas la nature qui me fait peur, malgré qu’elle sache être mortelle et destructrice pour nous les hommes, non, moi ce que je crains le plus c’est que nous faisons… Car qui peut garantir que nous ne mettons pas en danger la vie de nos enfants ? Il y a beaucoup trop de ruines dans le monde pour qu’on ne se pose jamais la question sur le devenir de nos sites, soi-disant, sans risque et de haute sécurité…
 
Bisous,
@+
Sab

15 mai 2013

Europe médiévale : Les femmes et l’amour courtois


e314c02a
Ah que coucou !
 
Comme nous le savons tous, les mœurs du Moyen-Age n’étaient pas aussi strictes que nous l’enseignent nos manuels d’histoire, il suffit pour cela de regarder certains détails de la Tapisserie de Bayeux (pour accéder à toute la tapisserie détaillée, cliquez ici). C’est pour cela que nous allons donc aujourd’hui étudier rapidement le rôle des femmes dans cette société, prétendue strictement masculine ;) mais dans laquelle les femmes avaient plus de droit que dans cette France phallocrate de Napoléon 1er qui a laissé de nombreuses traces dans notre législation régissant la France aujourd’hui (même si la loi interdisant aux femmes de porter des pantalons a été effacée il y a quelques mois). Pour se faire, je vais d’abord vous recopier ci-dessous un passage d’un ouvrage issu des mes cours de littérature médiévale… ce passage est écrit par Henri Mitterrand, Docteur-ès-lettres, qui a fourni un assez bon résumé issu surtout des écrits de cette époque médiévale :
 
La société médiévale est une société masculine : la femme, minorisée, considérée avec méfiance par l’Eglise qui ne laisse jamais oublier que c’est par la faute d’Eve que le Paradis a été perdu, utilisée comme une monnaie d’échange quand elle a le douteux privilège d’être riche et noble, comme un instrument de travail quand elle appartient aux tiers ordre des laboratoires, semble à priori n’y jouer qu’un rôle secondaire. En fait, la figure de la femme est très largement présente, sinon dans la réalité du Moyen-Age, du moins dans sa littérature, où elle est fantasmée sous deux registres différents.
 
D’une part, elle peut être la femme noble, dotée de toutes les qualités, devant laquelle le chevalier s’abîme en adoration, comme il le fait à partir du 13e siècle devant la Vierge Marie sans établir de distinction entre les deux ; c’est la « domma » des troubadours, dont le moindre désir a force de loi, et qui fait régner son arbitraire sur sa cour soumise. Elle peut être aussi la femme « fatale » au sens étymologique du terme (fata = fée), celle qui épuise et conduit l’homme à la mort par ses exigences (en particulier sexuelles) impossible à satisfaire ; elle ne mérite pas alors le respect, même si elle suscite une fascination ambiguë.
 
A la dame honorée s’opposent la « pastoure » qu’un chevalier viole sans lui demander son avis puisqu’elle n’est qu’une « vilaine » ou la femme des fabliaux, toujours en quête d’un stratagème pour mieux tromper son mari. La femme, ou plutôt l’image qu’on s’en fait, est redoutable ; en relation avec les forces incontrôlables de la nature, elle peut donner la richesse et le bonheur, comme Mélusine, mais elle est toujours un peu fée, un peu magicienne, et, nettement plus tard, un peu sorcière, comme Morgane.
 
Oui, une chance que quelques mœurs ont évolué et changé en bien, quoique… quand on sait ce qu’il se passe dans certaines banlieues et dans certaines fêtes, on pourrait se demander si cette évolution s’est réellement exécutée chez tout le monde...
 
Maintenant nous allons aborder ce qu’on appelle l’amour courtois ou le fin’ amor… pour être certaine de ne rien oublier, je recopie ci-dessous ce qui ce trouve dans le même ouvrage élaboré par Henri Mitterrand.
 
Le concept de « fin’ amor » a trouvé parfaitement à s’exprimer dans les différentes forme romanesques médiévales. Mais il est avant tout issu d’une poésie lyrique, et plus précisément de celle des troubadours de langue d’oc. Certaines formes de poésie « populaire », plus anciennes, n’en ont pas moins continué longtemps leur carrière, au besoin en s’adaptant aux thèmes nouveaux, tout comme les « trouvères » du domaine d’oïl s’inspiraient de leurs confrères pour acclimater au nord de la Loire la « courtoisie ». Le drame de cette forme d’expression, quoiqu’il ne soit sans doute pas ressenti comme tel par ceux qui la pratiquent, est son formalisme, qui fait disparaître le sentiment personnel et le vécu pathétique sous la virtuosité des différents types de poèmes.
 
Paradoxalement, les genres traditionnellement éloignés du motif amoureux (comme les « tensons » occitanes ou les « débats » de langue d’oïl) laissent une part plus considérable à l’originalité d’un auteur, cependant que certains poètes commencent à s’interroger sur leur propre pratique de l’écriture, et à la mettre en scène en même temps que leur personne. Mais la « courtoisie », comme son nom l’indique, est une poésie de cour, ce qui a deux effets : d’abord la création du personnage hybride qu’est le « Prince-Poète », qui abandonne un rôle passif de mécène pour produire lui-même de la poésie, et est évidemment bien placé, du fait de sa classe sociale, pour transcrire avec raffinement les sentiments et les états d’âme du milieu artificiel que devient le 14e siècle et surtout le 15e, la « cour » fidèle au modèle chevaleresque. Ensuite, au moment où l’artifice que nous venons de mentionner commence à être éprouvé douloureusement par ceux qui font la poésie, l’apparition d’un ton nouveau, emprunt de mélancolie ou de désabusement, qui prend acte de la faillite d’un idéal et essaye de lui substituer un autre, mieux adapté à la réalité de l’époque.
 
Pour illustrer ceci je vous mets maintenant un passage des Chansons de toile, traduit dans le français d’aujourd’hui par M. Zinck, Collections Essais, 1978.
 




 

Belle Yolande, dans une chambre tranquille
déplie des étoffes sur ses genoux.
Elle coud un fil d’or, l’autre de soie
Sa mauvaise mère lui fait des reproches.
°Je vous en fais reproche, belle Yolande.
 
Belle Yolande, je vous fais des reproches :
vous êtes ma fille, je dois le faire.
- Ma mère, à quel sujet ?
- Je vais vous le dire, par ma foi.
°Je vous en fais reproche, belle Yolande.

- Mère, que me reprochez-vous ?
Est-ce de coudre ou de couper,
ou de filer, ou de broder,
ou est-ce de trop dormir ?
°- Je vous en fais reproche, belle Yolande.
 
Ni de coudre ni de couper,
ni de filer, ni de broder,
ni de trop dormir ;
mais vous parlez trop au chevalier.
°Je vous en fais reproche, belle Yolande.
 
Vous parlez trop au comte Mahi,
cela déplaît à votre mari.
Il en est très chagriné, je vous l’affirme.
Ne le faites plus, je vous en prie.
°- Je vous en faire reproche, belle Yolande.
 
- Si mon mari l’avait juré,
lui et toute sa parenté,
même si cela lui déplaît,
je ne renoncerai pas à l’aimer.
°Fais à ton gré, belle Yolande.

 
 
Auteur :
inconnu
 
Forme la plus ancienne de « fin’ amor »,
appartenant au domaine du Nord
 
Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 00:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

6 décembre 2011

Enquête sur les livres électroniques

Ah que coucou !
 
La Commission Européenne a décidé d’ouvrir une enquête anti-trust pour « déterminer si des éditeurs de livres électroniques, filiales de grands groupes, ont conclu avec Apple des accords illégaux entravant la concurrence. » (pour accéder à l’article, cliquez ici)
 
Bizarre, en effet, que si peu d’éditeurs se soient mis sur le marché de l’E-book qui est en progression constante. Est-ce simplement une question de manque d’intérêt pour ce nouveau marché qui fait qu’ils en sont absents ? ou bien ???
 
Numérisant moi-même ma bibliothèque j’ignore contre quels obstacles les éditeurs doivent se battre pour qu’un livre devienne aussi un E-book… Ces éditeurs craindraient-ils encore plus la piraterie ? S’il ne s’agit que de cela, ils ont tort, les œuvres ne seront pas plus piratées qu’elles ne le sont maintenant et je pense même, que proposer sur le marché encore plus d’E-book, permettrait de lutter contre ladite piraterie, en proposant des E-books de meilleure qualité que celles qui sont piratées car elles sont souvent des fichiers énormément lourds, parfois même vérolés, non corrigées (c’est incroyable le nombre de fautes de frappe qui s’y sont glissées ou des caractères étranges qui y apparaissent).
Par contre, une chose que je n’admets pas concernant ces livres déjà vendus est le prix qu’ils veulent en tirer (environ 20€) !! En effet, les éditeurs ont moins de frais mais ils prétendent les vendre plus qu’un livre sur papier (en plus, chez certains j’ai lu que la numérisation avait été faite bénévolement par des particuliers) !! ce qui m’amène à penser que pour le moment, il est préférable d’acheter des livres sur papier et les numériser nous-mêmes que de les acheter déjà sous forme d’E-book où la publicité, en plus, est présente et où, pour lire certains, on veut nous forcer à installer un logiciel spécial sur notre ordinateur ou un « Kindle » nous parle Amozon.fr ! Bref, les éditeurs cherchent encore à soutirer plus d’argent de leurs clients…
 
Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 16:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

27 octobre 2011

Dette de la zone Euro : la réalité hélas…


euro 1

Ah que coucou !


J’ignore si vous êtes comme moi, mais moi, j’ai du mal à comprendre leur pourcentage : il me faut des valeurs pour que je puisse comprendre à quoi correspond 75%, 2% etc. Alors me voilà à rechercher le PIB et le montant de la dette publique pour chaque pays de la zone Euro et voilà ce que ça donne avec les valeurs au 1er janvier 2011…

Pays PIB
(milliards d’Euro)**
Dette publique
(milliards d’Euro)*
%
Dette par rapport àu PIB
Allemagne 2.610,06 2.061,79 78,99
Autriche 269,30 205,58 76,34
Belgique 282,30 340,74 120,70
Chypre 12,15 10,65 87,66
Espagne 981,99 641,80 65,36
Estonie 14,17 0,96 6,77
Finlande 125,88 86,97 69,09
France 1.826,04 1.591 87,13
Irlande 117,64 147,99 125,80
Italie 1.455,83 1.842,83 126,58
Luxembourg 0,03 7,67 25.799,61
Malte 5,93 4,25 71,65
Pays-Bas 550,31 369,9 67,22
Portugal 125,07 161,26 128,93
Grèce 160,45 329,35 205,27
Slovaquie 58,82 27 45,90
Slovénie 33,16 13,74 41,43
*Source Eurostat
**Presse spécialisée en économie-finance

Nous ne pouvons que constater que parmi nous, nous sommes tous quasi fortement endettés (dette supérieure à 50% de notre PIB) et 5 pays sont surendettés (dette supérieure à 100% du PIB), même si la Belgique et le Luxembourg sont à traiter à part du fait de leur rôle au sein de l’Union Européenne et de leur économie – pour eux, le PIB est non significatif de leurs richesses.

Pour mieux visionner l’endettement de chacun des pays de la zone Euro par rapport aux autres, voici un petit camembert où j’ai mis les valeurs de la Belgique et du Luxembourg à 0% :
euro 2

Image qui change si nous ne prenons que le montant des dettes publiques :
euro 3


Les répartitions des couleurs ont bien changé là, n’est-ce pas ?

Au passage on ne peut que constater que la France (avec ses 87,13% de dette par rapport au PIB, contrairement à ses 1.591 milliards € de dette) commence à prendre une bonne petite place dans ce camembert… surtout que le montant de la dette 2010 pour la France n’englobe pas le grand emprunt fait il y a quelques mois… Au 1er janvier 2012 nous risquons d’avoir de désagréables surprises entre le montant de la dette publique qui aura fait un saut énorme et le PIB qui va montrer des signes de fatigue suite aux augmentations croissantes du chômage et donc la baisse du pouvoir d’achat de la population française qui résulte de cette nouvelle situation… mais bon, là est un autre sujet, quoi que…

En effet, nos dirigeants (comme d’habitude) tablent sur une reprise économique pour pouvoir rembourser les dettes publiques. Mais il faudrait peut-être qu’ils arrêtent de rêver et regardent la réalité en face, car quel pays s’en sort pour le moment ? un ancien pays de l’Est : l’Estonie avec seulement 6,77% de dette ! Ce sont aux dirigeants estoniens de donner des leçons à nos dirigeants, et non le contraire ! car même l’Allemagne qui s’en sort économiquement parlant relativement très bien en cette période, a un déficit de presque 79% de son PIB !! ce qui est énorme !!

D’où question :

Quand ceux qui nous gouvernent vont-ils comprendre que nous ne voulons pas laisser toutes ces ardoises à nos enfants ? Nous vivons au-dessus de nos moyens et hypothéquons la survie même de nos descendants ! Pourquoi attendre le surendettement pour réagir ? Ne sommes-nous pas des adultes qui doivent savoir prévoir, anticiper et protéger nos enfants ?? Aujourd’hui nous ne sommes plus dans une période d’opulence économique, tout gaspillage doit être banni, et nous devrions tous nous serrer les coudes pour surmonter cette crise économique mondiale. Français ! Européens ! Ouvrons les yeux ! Nos économies sont malades ! Réagissons avant que nous n’explosions !

Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 08:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,