4 novembre 2019

Georges Chaulet : Fantômette au carnaval

Ah que coucou !

Dans la série des Fantômette, voici le volume 4 :



composé ainsi :




Et pour vous mettre en appétit, voici le premier chapitre...




Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

2 novembre 2019

Eugène Labiche : La Poudre aux yeux

Ah que coucou !

De tout temps il a toujours été très aisé de paraître ce que nous ne sommes pas, il est très aisé de duper un individu qui veut croire ce que lui disent ses yeux et ce que son cerveau a envie de voir... (et encore plus simple et rapide quand la personne que l'on cherche à duper est ignorante concernant le sujet de la "duperie") et c'est sur cette constatation qu'Eugène Labiche a créé la pièce de théâtre suivante en collaboration avec Edouard Martin :


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Langue : Français

Le couple Malingear (de modeste bourgeois) ont une fille en âge de se marier, elle se prénomme Emmeline, sait coudre, étudie le piano et est courtisée par Frédéric Ratinois, un jeune avocat qui débute... Frédéric, timide, craint d'essuyer un refus s'il demande Emmeline en mariage à ses parents... mais ses visites répétitives commencent à faire jaser dans l'immeuble et M. Malingear (médecin sans clientèle, vivant de ses rentes (20.000 francs / mois)) décide alors de mettre les points sur les i et Frédéric, s'apercevant que M. Malingear l'apprécie n'hésite plus à lui parler ouvertement de l'amour qu'il ressent pour Emmeline... comme à cette époque-là on ne pouvait pas s'aimer sans devoir se marier, Frédéric demande à ses parents de faire la "demande en mariage"...
Les parents de Frédéric sont d'anciens commerçants, en retraite, et qui vivent de leur rente (17.000 francs / mois) et, avant de faire une demande officielle, ils souhaitent se renseigner sur la famille Malingear.
Emmeline, ayant averti sa mère sous le sceau du secret, Mme Malingear, croyant que les parents de Frédéric sont beaucoup plus riches qu'eux, décident de mettre en scène un train de vie qu'ils ne peuvent pas assurer afin de paraître plus riches qu'ils ne le sont en réalité... elle va même jusqu'à "emprunter" le Chasseur du voisin du 1er pour donner à son mari, une lettre soi-disant écrite par une Duchesse, une cliente richissime ;) qui le gratifie de 4.000 francs alors que M. Malingear "ausculte" soi-disant, le malade Ratinois ;)...

La suite ?
Et bien je vous laisse la découvrir par vous-mêmes !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

31 octobre 2019

Emile Zola : Annonce de son décès...

Ah que coucou !

Nous savons tous qu'Emile Zola est décédé dans la nuit du 28 au 29 septembre 1902, dans son hôtel particulier parisien situé au 21bis de la rue de Bruxelles (9e arrondissement).
Nous savons tous qu'Emile Zola, en défendant la cause de Dreyfus, s'est attisé la colère, voir la haine, de certains de ces concitoyens en même temps que l'admiration d'autres... En 1902 les esprits étant encore "chauds" à ce sujet, nous ne pouvons que "craindre" certaines réactions... surtout quand nous ajoutons à cela son athéisme dans un pays où l'on discutait au sujet de la séparation de l'Etat et de l'Eglise... c'est pour cela que j'ai opté pour trois journaux différents pour l'annonce de ce décès...

Les causes officielles de la mort de ce maître de la littérature française étant l'asphyxie la presse n'a pas annoncé le décès le 29 (même si certains ont commencé à l'écrire dans leurs colonnes du soir) mais le 30...

Donc ce 30 septembre 1902, le journal à tendance catholique La Croix, très en colère contre l'écrivain athée qui avait défendu, en plus, un Juif contre l'armée française montre, dans l'article suivant, toute sa colère et se déchaîne contre le mort...


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J'ai choisi La Croix pour le département de l'Aube afin d'éloigner les esprits bien trop chauds parisiens... ce 30 septembre La Croix consacre 2 articles à l'annonce de ce décès...
En tant que chrétiens nous ne pouvons que nous réjouir qu'aujourd'hui on ne condamne plus à l'Enfer éternel tout esprit qui ne partage pas nos croyances religieuses et nous nous félicitons que la religion, depuis 1902, ait su évoluer pour devenir plus vivable et supportable... certes, il lui reste encore beaucoup de chemin à faire, mais le plus dur a été fait...

Maintenant que vous connaissez la façon de faire des plus fervents adversaires d'Emile Zola, je vous propose les articles parus dans le quotidien Le Gaulois qui "regroupe" les anciens amis de Zola du temps "d'avant-Dreyfus" où ils montrent toujours qu'ils sont contre le fait que Zola ait pu défendre Dreyfus et ait accusé l'armée française... J'accuse, pour eux aussi, n'est pas "pardonnable" et est responsable de tous les maux...


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Quant aux amis, admirateurs actuels de Zola, c'est avec le numéro quasi-entier du 30 septembre 1902 du quotidien L'Aurore que nous les retrouvons...


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On ne peut que regretter qu'ici les articles sont plus "politiques", même, pour certains, trop et beaucoup trop de la "gauche"... comme si Zola faisait de la politique ;)...


Bon, maintenant que vous avez lu ces quelques articles, n'avez-vous rien remarqué ?
On nous parle d'asphyxie, or seul est décédé Emile Zola... alors que le chien, installé au pied du lit n'a pas été incommodé... et que Mme Zola, couché dans son lit, a survécu...
On nous dit que l'asphyxie a été causée par un feu dans la cheminée mais nous savons que Mme Zola avait signalé, dans la journée du 28, qu'il ne fallait pas faire de feu dans la cheminée tant que les fumistes n'avaient pas réparé la cheminée...

Certains ont prétendu qu'Emile Zola avait tenté de se suicider...
Or nous savons qu'il n'avait aucune raison de vouloir en finir avec la vie et qu'il avait même prévu le jeudi suivant de recevoir quelques amis chez lui et un voyage en Italie durant l'hiver...
Certes, ses anciens amis du Gaulois prétendent qu'il avait été très affecté par le fait que le volume des ventes de ses livres avait baissé (on nous propose même les "comptes" de l'éditeur de Zola) mais ils oublient de mentionner que, par exemple, Vérité était en "cours d'édition", que Travail venait de paraître ;)... donc, fatalement, le volume des ventes n'était pas encore au même niveau que, par exemple, l'Assommoir ;)...

Donc, si ce n'est ni un suicide ni un accident... qu'est-ce d'autre qu'un "meurtre" ??? oui... et si certain "fanatiques" avaient voulu assassiner Emile Zola ??? En ce 30 septembre 1902 personne ne semble s'être "posé" cette question...


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

29 octobre 2019

Victorien Sardou : Andréa

Ah que coucou !

Jusqu'à il y a quelques jours, de Victorien Sardou, je ne connaissais réellement que :


Toutefois j'avais lu des extraits d'autres pièces qu'il a écrites ainsi que différentes critiques... et la majorité de ce que j'avais lu le concernant parlait de ses plagiats...

Parce que j'aime bien Madame Sans-Gêne (surtout quand la pièce est jouée avec maestria par Jacqueline Maillan) j'ai estimé que pour me faire une idée valable sur Victorien Sardou, il fallait que je lise une pièce que je ne connaissais pas (que je n'ai donc pas vu au Théâtre pour ne pas être influencée et par la mise la mise en scène et par le jeu des acteurs) et pour laquelle je n'avais lu aucune critique... J'ai donc opté pour la pièce Andréa car elle correspond à ce "cahier des charges" (utilisons les grands mots ;) mdrr !).


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L'action se situe à Vienne, en Autriche... Andréa est une Comtesse, dont on ignore le nom de famille. Son mari se prénomme Stéphan... Ils sont jeunes et sont mariés depuis 2 ans. Quand arrive le 2e anniversaire de mariage, Andréa découvre, grâce au joaillier, que son mari se prépare à offrir un bijou d'une grande valeur à Stella (une danseuse étoile de l'Opéra de Vienne).

A la lecture de cette introduction on s'attend donc à un Vaudeville comme nous en connaissons beaucoup... d'ailleurs si Victorien Sardou ne s'était tenu qu'à cela je me serais précipité tout de suite après cette lecture sur le livre de Madame Sans-Gêne, or... ben...

Il a adapté cette histoire à l'uniformité théâtrale de cette fin du 19e siècle... pour faire clair, une histoire qui aurait pu être assez amusante grâce au trio, le mari, la femme et la maîtresse (c'est vrai qu'on connaît mieux le trio, le mari, la femme et l'amant) on se trouve dans un galimatias visant à prendre les spectateurs pour des imbéciles - oui, à la fin du 19e siècle, c'était la mode d'obliger le public à apprécier les différentes inepties dignes de nos "télé-réalités" et "pseudo-documentaires" qui n'ont de documentaires que le nom... c'était aussi "crétin" et "débilisant"...

D'abord on constate une parfaite ignorance concernant la vie en Autriche et alors que l'Autriche, en 1873, est dirigée d'une main de fer (on nous dit, en France en cours d'histoire) par un Empereur... Victorien Sardou prétend ici qu'un couple du Gotha autrichien vit tel qu'un couple bourgeois parisien ????? Cherchez l'erreur !
On rit aussi concernant un voyage en bateau entre... Vienne et Bucarest ;) mdrrrr ! même avant le 19e siècle il y avait des moyens plus rapide pour faire ce voyage qu'en utilisant le bateau mdrrr !! oui... Vienne étant dans les terres, certes, le Danube traverse Vienne... pour pouvoir aller de Vienne à Bucarest par voie navigable, il faut déjà, à Vienne, atteindre un port ;)... bon, admettons qu'on fasse une croisière sur le Danube, si nous allons jusqu'à la Mer Noire... ensuite... pour atteindre Bucarest, qui est, elle aussi, à l'intérieur des terres et qui n'est nullement arrosé par le Danube ;) ??
Il y a aussi cette histoire de "Briséis" (la fille du roi Priam, captive d'Achille, qu'Agamemnon voulait emmener avec lui pour en faire sa femme à la place de Clymnestre) qui empêche le spectateur d'imaginer une réalité plausible dans ce qu'il voit et entend... oui, comment Andréa, déguisée en Briséis peut-elle faire croire à Stella qu'elle est une simple couturière du 19e siècle ??? là aussi, cherchez l'erreur ;) !

Cette pièce aurait été mieux si l'action s'était passée chez des bourgeois parisiens, si Stella n'était pas danseuse à l'Opéra mais dans une compagnie de danse (car là aussi, difficile à croire que l'Opéra de Vienne puisse être dirigé par un parfait inconnu américain à la fin du 19e siècle surtout quand nous savons que même au 21e siècle, les rênes de l'Opéra de Vienne ne sont confiés qu'à des maestro en musique, en grande majorité : chef d'orchestre ;)... et qu'il n'y ait aucun plan de l'opéra permettant de connaître les mesures exactes des loges, ce qui obligent des machinistes (hein ???) à pénétrer dans les dites loges lors des entractes pour prendre des mesures ;)...), si les phrases n'étaient pas terminées, dans la très grande majorité, par des points d'exclamation et/ou des points de suspension... à croire que l'auteur était sourd pour vouloir faire autant crier ses personnages. Bref, suite à la lecture d'Andréa je préfère laisser fermer le livre Madame Sans-Gêne afin de ne pas être déçue et de pouvoir continuer à dire que j'aime bien cette pièce ;)...

Bonne lecture ! pour ceux qui voudront tenter Victorien Sardou malgré tout !

Bisous,
@+
Sab

27 octobre 2019

Mais de quoi est mort Honoré de Balzac ?

Ah que coucou !

Comme nous l'avons lu la dernière fois (cliquez ici pour accéder à l'article) dans la presse parisienne, on ne nous explique rien quant aux circonstances dans lesquelles Honoré de Balzac est décédé alors qu'il n'était âgé que de 51 ans...
A 51 ans, on ne meurt pas de "vieillesse"...

Et bien, c'est dans la presse locale que l'on trouve l'explication (article que vous trouverez en dessous de ma signature)...

Merci aux Archives Départementales de l'Aube d'avoir donné accès à la presse parue à cette époque ;)...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab




La France et la littérature viennent de faire une perte irréparable.
M. H. de Balzac est mort, la nuit dernière à minuit, après une agonie qui a duré plus de trente heures.
Lorsqu’il y a dix-huit mois M. de Balzac quittait paris, il était déjà atteint par la cruelle maladie à laquelle il vient de succomber ; il est rentré en France, il y a trois mois, au comble du bonheur : il avait réalisé le rêve de sa vie : il avait épousé, en Russie, la femme à laquelle il avait dédié Séraphitus [Séraphita, "A madame Eveline de Hanska, née comtesse Rsewwska - Madame, voici l'œuvre que vous m'avez demandée: je suis heureux, en vous la dédiant, de pouvoir vous donner un témoignage de la respectueuse affection que vous m'avez permis de vous porter. Si je suis accusé d'impuissance après avoir tenté d'arracher aux profondeurs de la mysticité ce livre qui, sous la transparence de notre belle langue, voulait les lumineuses pensées de l'Orient, à vous la faute ! Ne m'avez-vous pas ordonné cette lutte, semblable à celle de Jacob, en me disant que le plus imparfait dessin de cette figure par vous rêvée, comme elle le fut par moi dès l'enfance, serait encore pour vous quelque chose ? le voici donc, ce quelque chose. Pourquoi cette œuvre ne peut-elle appartenir exclusivement à ces nobles esprits préservés. Ceux-là sauraient y imprimer la mélodieuse mesure qui manque, et qui en aurait fait entre les mains d'un de nos poètes la glorieuse épopée que la France attend encore; mais ceux-là l'accepteront de moi comme une de ces balustrades sculptées par quelque artiste plein de foi, et sur lesquelles les pèlerins s'appuient pour méditer la fin de l'homme en contemplant le chœur d'une belle église. Je suis avec respect, Madame, votre dévoué serviteur. De Balzac. Paris, août 1835." (Source : La Comédie Humaine, tome IX, éditions Rencontre 1969)] et pour laquelle il avait accumulé dans son hôtel du quartier Beaujon toutes les richesses du luxe et du goût le plus exquis, tous les chefs-d’œuvre de l’art recueillis ou créés par lui, mais dans cet espace de quinze mois, la cruelle maladie avait fait des progrès mortels.
En vain quatre médecins, quatre princes de la science, parmi lesquels M. le docteur Louis, furent appelés pour donner leur soins à ce prince de la littérature ; le mal était incurable ; M. de Balzac était atteint d’une hypertrophie bien avancée et l’hydropisie avait déjà gagné les régions inférieures ; la maladie se traîna de crise en crise, mais sans espoir. Il y a quelques jours, un abcès se déclara à la jambe gauche ; une opération parut réussir ; mais la levée de l’appareil révéla la présence de la gangrène. Dès ce moment M. de Balzac était perdu, la science était désormais impuissante.
Hier, 18 août, à neuf heures du matin, M. de Balzac cessa de parler ; le curé de Saint-Philippe-du-Roule vint lui administrer les derniers sacrements ; à onze heures, sa sœur Mme de Surville, vint lui serrer la main ; il répondit à cette étreinte : ce fut le dernier signe d’intelligence que donna le malade.
Dès lors l’agonie commença, et à minuit M. de Balzac rendait le dernier soupir.

25 octobre 2019

Décès d'Honoré de Balzac via articles de presse...

Ah que coucou !

Durant ce mois d'août 1850, le roi Louis-Philippe n'était pas le seul a décédé, une semaine avant lui mourait, dans sa demeure parisienne, le très célèbre (un des plus célèbres de la littérature française) et aimé écrivain français : Honoré de Balzac.

Quotidien l'Aube, mois août 1850, Page 69
en date du 23 août 1850

Evidemment, comme toujours, la Province a été avertie plus tard... pas forcément parce que l'Aube, c'est la province, mais plus parce que... ben... Honoré de Balzac étant parisien il fallait que et le journal soit averti et qu'il expédie ou trouve un journaliste pour couvrir l'événement sur place... et pour aller de Troyes à Paris, à cette époque-là, le voyage durait plus de 2 heures ;)...
Voici donc un exemple montrant comment on présentait cette information, à cette époque-là, en Province...

Quant à l'annonce parue dans les journaux parisiens, l'information est certes plus étoffée, toutefois nous pouvons regretter que l'article soit construit quasi de la même façon d'un journal à un autre...
J'ai choisi 2 journaux qui ont couvert les événements.
Le premier est La Presse, le second est Le Nouvelliste. Le premier parce qu'à la lecture vous allez vous apercevoir que l'auteur des 2 articles est un proche, non pas d'Honoré de Balzac, mais de Victor Hugo... il est tellement proche que je me suis mise à douter que l'auteur n'est autre que Victor Hugo père lui-même (il parle de sa légère indisposition de ce mois d'août 1850, comme si cela était plus grave que le décès d'Honoré de Balzac...), nous pouvons lire le texte complet de l'oraison funèbre prononcée par Victor Hugo au pied de la fosse où l'on y mettait Honoré de Balzac et le petit incident survenu à Victor Hugo après la cérémonie nous indique que l'auteur de l'article est si proche de Victor Hugo, qu'il monte avec lui, dans sa voiture et sait reconnaître que ce petit incident a agréablement choqué Victor Hugo ;)... Le second parce que je veux vous montrer un peu comment les journaux parisiens ont couvert l'événement afin que vous puissiez comparer entre la version, on va dire, de Victor Hugo (plus tournée vers lui que vers Honoré de Balzac) et la version, on va dire, autre que celle de Victor Hugo ;)... là où l'on ne nous parle pas de "l'incident"... là où l'on ne nous parle pas de l'indisposition passagère de Victor Hugo ;)... etc.
Ces trois articles - oui ils sont au nombre de 3 (Annonce du décès & annonce de la date et lieu de l'enterrement (La Presse) + funérailles (La Presse & Le Nouvelliste)) vous pouvez les télécharger à partir du lien suivant :


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

23 octobre 2019

Honoré de Balzac [La Comédie Humaine] : La Recherche de l'Absolu

Ah que coucou !

Ce n'est pas la première fois que nous abordons sur ce blog ce roman :


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J'ai déjà posté le 2 février 2016 la critique du dit roman ainsi que la critique des romans déjà parus de la Comédie-Humaine qu'a faite Charles-Augustin Sainte-Beuve (pour y accéder, cliquez ici).

Donc, déjà "l'Absolu", qu'est-ce que c'est ?
Non, il ne s'agit pas là de ce qu'en philosophie nous nommons "Absolu" mais de ce que les scientifiques pourraient appeler la "Particule de Dieu", cette toute première particule qui a créé le monde obsède tant Balthazar Claës qu'il y sacrifie et sa fortune, et celle de sa femme et de ses enfants, et de son fidèle serviteur et tout ce qui fait et engendre le bonheur familial... oui, Balthazar se comporte comme tout addicts à une idée, une habitude (bonne ou mauvaise), comme ces gens qui sacrifient tout à leur passion quitte à faire vivre un véritable enfer à leur entourage...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

21 octobre 2019

Paul Alexis [La Fin de Lucie Pellegrin] : L'Infortune de M. Fraque

Ah que coucou !

Que peut-il se passer quand on oblige une personne à se marier, surtout dans ce XIXe siècle où le mariage était une institution obligatoire et où cela était mal vu quand on restait célibataire... et bien, évidemment, la "victime" va vouloir se venger de ceux qu'elle tient pour "responsables"... et c'est donc ce qui arrive à Hector Fraque, fils unique du Président du Tribunal, promis à un bel avenir...

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Hector Fraque a été strictement élevé par des domestiques devant dire "Amen" à toutes ses exigences... dans notre langage d'aujourd'hui nous dirions qu'il est l'illustration de "l'enfant-roi"... de ce fait il n'a jamais eu l'habitude qu'on puisse lui dire "non !". A l'école, au collège, à l'internat, il se comporte tel l'enfant gâté qu'il est : il ne respecte rien et personne... Arrivé à l'âge d'homme, son père étant décédé, il retourne dans la demeure paternelle : l'Hôtel de Beaumont (ayant appartenu jadis à la famille de sa mère), là il y rencontre et découvre un "oncle" éloigné de sa mère : le marquis de Grandval, un joueur si endetté qu'on commence à refuser à lui faire crédit... Celui-ci a une fille, prénommée Zoé, assez laide, estime Hector. Zoé, elle aussi, vient à peine de finir ses études et malgré les "intentions" de "son" cousin, elle envisage d'entrer au couvent pour y prendre le voile. Mais voilà, Hector Fraque, lui, a d'autres ambitions comme celle de l'épouser... Alors qu'il avait décidé de lui en causer, Zoé lui apprend qu'elle veut se faire nonne et qu'elle prépare ses bagages pour partir dans un couvent au plus tôt. Hector, en "colère", décide d'abord de rentrer chez lui, puis, revient chez "son" oncle pour l'attendre et lui demander d'obliger Zoé à accepter de se marier avec lui.
Zoé se voit dans l'obligation d'accepter mais elle en veut à Hector et...

Et la suite ? eh bien... c'est à vous de la découvrir...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

19 octobre 2019

Etienne Bonnot de Condillac [Histoire Ancienne] : extrait (chap. XIX et XX)

Ah que coucou !

J'hésitais à mettre un nouvel extrait de cette œuvre et puis... après avoir constaté les ... comment dire pour rester polie ;) ? de certains prétendus spécialistes, j'ai estimé qu'il était nécessaire de remettre les points sur les I aussi avec Platon et ses disciples... cela permet, au moins, de sauver notre culture générale...

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Ceci est le dernier extrait que je mettrais de cet ouvrage, je pense ;)...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

17 octobre 2019

Voltaire : Dissertation sur la Tragédie ancienne et moderne

Ah que coucou !

Nous savons tous que Voltaire voulait être le plus proche de la réalité historique dans ses œuvres... mais où pouvait-il trouver les renseignements nécessaires ? et quel procédé utilisait-il pour qu'on les lui fournisse ?

A l'époque de Voltaire les endroits où l'on pouvait se documenter étaient surtout les bibliothèques des différentes universités. Mais si ces bibliothèques étaient riches d'ouvrages, ceux-ci ne donnaient pas accès à tous les ouvrages écrits depuis que l'écriture existe ;), censure oblige, même si la dite-censure s'était très fortement relâchée à l'époque de Voltaire... donc, à votre avis, dans nos pays occidentaux dans quelle bibliothèque pouvait-on espérer découvrir et accéder à toutes les œuvres censurées ? oui, exactement, dans la Bibliothèque du Vatican ;)... et c'est donc là où Voltaire va partir à la collecte...

Quelques renseignements pris, il connaît le nom de la personne en charge de cette bibliothèque et lui adresse alors cette "Dissertation" que nous pourrions estimer être une "entrée en matière" et qui prépare certainement les prochaines demandes de Voltaire ;)...

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Langue : Français (un petit peu de latin et d'italien)

Nous qui connaissons Voltaire, ne pouvons qu'être étonnés par le ton qu'il utilise ici... mais il ne faut pas oublier qu'il fait là une "supplique" déguisée... il a besoin de cet évêque de Brescia, ce Cardinal Querini (1680-1755), et aussi de ses connaissances concernant le contenu de la bibliothèque convoitée...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab