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26 septembre 2024

Nicolas Vasilievitch Gogol : Le Révizor

Ah que coucou !

Aujourd'hui je vous propose une pièce de théâtre en 5 actes écrite par Nicolas Gogol. Il s'agit là d'un quiproquo sur fond de corruption à grande échelle...
Ce texte a une particularité : même s'il a été écrit au XIXe siècle, même si l'action se situe dans une petite ville russe, éloignée de la capitale de cette époque-là (Saint-Petersbourg), elle pourrait se passer aujourd'hui et dans n'importe quel pays (même en France). 

Khlestakov, petit fonctionnaire pétersbourgeois, fait tant de dettes qu'il vit aux crochets de son père. Avec son domestique il a été envoyé en province. Mais, au lieu de travailler, monsieur mène grand train jusqu'au moment où il se retrouve sans le sou, dans une auberge.
Le Gouverneur de la province apprend, par l'un de ses amis, la venue du Révizor (= un intendant général). Evidemment il faut s'empresser de dissimuler les différents détournement d'argent, les différentes spoliations que subit la population, tout comme le non-respect des ordres impériaux concernant le social, l'éducation, la justice, l'armée. Pour cela le Gouverneur convoque le Juge, le Directeurs des Postes, le Surveillant des établissement de bienfaisance, le Surveillant des écoles... qui ne sont, comme lui, que des crapules, des fripouilles profitant de leur position pour voler la population et s'enrichir...
Quand Bobtchinski et Dobtschinski entrent dans l'auberge où loge Khlestakov, de par la bonne tenue de Khlestakov, du fait que le patron leur réponde qu'il vient de la capitale et qu'il est fonctionnaire, ces deux-là estiment qu'il s'agit du révizor attendu. De ce fait il court chez le Gouverneur pour l'avertir.
Et c'est là où tout se met en marche et où le quiproquo s'installe et que...

Quoi ?

Vous le saurez en lisant la pièce suivante :


accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français
 
Oui, aujourd'hui je ne vous propose pas ce texte en version originale parce que je ne l'ai pas...

Cette pièce, peu connu en France, a été filmé en 1956 avec Claude Rich (dans le rôle de Khlestakov) et Roger Carel (dans le rôle du Gouverneur) entre autres. Cette pièce transformée en film, la voici :



Si Blogspot bloque la vidéo, voici le lien où vous la trouverez :


Et, pour ceux qui veulent visionner en russe, voilà :



Vidéo que vous trouverez sous le lien suivant, en cas de problème ;) :


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

31 août 2024

Alphonse Boudard : La Métamorphose des Cloportes

Ah que coucou !

Avant de lire le roman, je connaissais déjà le film interprété par Lino Ventura, entre autre :


(au cas où Blogger refuse de faire apparaître la vidéo, vous pouvez la visionner sous le lien suivant :


Ce film est tiré du roman suivant :


accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Le narrateur sort juste de prison pour raison médicale, il doit se faire opérer, mais avant il doit se rendre dans un sanatorium. Il profite de cette liberté conditionnelle pour régler certaines de ses affaires...
Il commence par rendre visite à un de ses anciens complices (malgré la promesse faite au juge quelques instants auparavant) qui lui donne des nouvelles de ses ex-complices. Il décide alors de commencer à régler ses comptes avec son revendeur, un Juif qu'on appelle Youpe.
Youpe a beaucoup changé depuis les deux dernières années où il était en prison : il est plus aisé, il laisse à son fils Bernard, le soin de mener les affaires légales (comme tenir un magasin d'antiquité, ou alors une galerie artistique). Là il rencontre une femme, Marie-Anne, dont il tombe "amoureux", si un ex-taulard mal attifé, sentant la prison et la maladie, estimant que toutes les femmes sont des prostituées, puisse tomber amoureux. Marie-Anne, petite bourgeoise, se fascine pour un taulard... spécimen très rare dans le milieu dans lequel elle évolue...
Il force Youpe à lui rendre son argent ; Youpe accepte de le lui verser petit à petit car - à vous de le découvrir ;)...
Il retrouve Edmond qui est devenu hindou, adepte d'une secte menée par son père, qui laisse mourir de faim son fils, sa bru et ses 2 petits-enfants... A Champigny, là où ils se sont retirés, il a failli mourir empoisonner par le jus de mûres... - à vous de découvrir pour quelle raison ;)...
Il y en a 1, pourtant, qu'il ne parvient pas à retrouver : Rouquemoute et pourtant, ce n'est pas faute de demander où il peut être... il parvient à avoir une piste grâce à l'ancienne "gagneuse" de Rouquemoute, puis grâce à Lulu, ancien mécano aujourd'hui propriétaire d'un café... pourtant, il ne parvient à rien jusqu'au jour où...

Où quoi ? A vous de le découvrir en lisant ce roman.

Comme vous vous en apercevez, le film ne correspond pas, comme c'est souvent le cas, au roman... allez comprendre pourquoi ;)...

Sur ce, bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

13 mai 2024

Marcel Pagnol : La Femme du Boulanger

Ah que coucou !

Depuis le suicide de Lange, boulanger de son état, ce petit village de Provence manque de pain, et cela depuis plusieurs semaines... mais bon, Lange, a habitué la population locale à être surpris (dans le mauvais sens) par la qualité du pain, c'est donc impatients et inquiets que les villageois attendent cette première fournée de leur nouveau boulanger, fraichement installé, dont la femme est très belle.
Lui, se prénomme Aimable... il a plus de la quarantaine. Il a la réputation (où il était) de faire un très bon pain.
Elle, se prénomme Aurélie... elle a environ une vingtaine d'années. Elle est très belle et s'occupe de la caisse. Elle a aussi un autre rôle très important pour la bonne marche de la boulangerie : elle doit réveiller Aimable à l'heure pour qu'il sorte sa fournée du four.
Donc, ce dimanche, tout le village attend avec impatience la première fournée... et tous sortent de la boulangerie ravis d'avoir pu acheter un pain qui semble fort délicieux...

Mais voilà que surgit dans la boulangerie Monsieur le Marquis et un de ses bergers, un certain Dominique, beau tel un Apollon qui ne laisse pas indifférente la belle boulangère.
Dominique, suite aux quelques attouchement de la boulangère, décide d'aller le soir venu, accompagné de 2 de ses camarades, lui chanter une sérénade en italien.
Aimable croit qu'il s'agit là d'une habitude locale visant à remercier le boulanger pour avoir fait un si bon pain. Il veut donc offrir aux chanteurs de la fougasse ; Aurélie, se propose de descendre dans la boulangerie et de la leur donner... Là, il n'entre que : Dominique et...

Et quoi ?

Vous le saurez en lisant le roman suivant :


accessible au téléchargement / lecture en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Ce livre, je l'ai lu après avoir visionné quelques versions du film, dont l'un, tourné en 1938 dont le rôle principal était tenu par Raimu et que je vous propose de visionner aujourd'hui (au cas où... en cliquant sur la vidéo, vous accédez directement sur le site où vous pouvez le visionner) :



dans lequel vous pouvez voir le jeu des premiers acteurs qui ont interprété cette merveilleuse œuvre cinématographique de Pagnol...

Bon visionnage et bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

7 avril 2024

Louis Pergaud : La Guerre des Boutons

Ah que coucou !

La Guerre des Boutons sous-titrée : "Le roman de mes douze ans" est l'histoire de gosses, élevés à la campagne, devant aller autant à l'école qu'à l'église. Il s'agit là d'une histoire "entre copains", utilisant leur propre vocabulaire avec leur faute de prononciation et de d'orthographe, jouant à la guerre contre ceux de leur âge du village à côté, qui construisent des cabanes... bref, l'histoire de mômes ayant leurs soucis d'enfants ;)...

A ma connaissance 2 adaptations ont été faites pour le cinéma. La première en 1962 et la seconde en 2011.
Cette dernière adaptation que j'ai regardée il n'y a pas longtemps m'ayant fort déçue, j'ai décidé de me replonger dans le roman que voici :


accessible au téléchargement / lecture en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Lebrac, le chef de la clique (aussi surnommé "le général"), ses lieutenants : Camus, La Crique, Grangibus, Tintin et ses soldats, dont Tigibus, Bacaillé, Gambette, Boulot, pour ceux dont on parle le plus, forment l'armée de Longeverne, village franc-comtois au début du XXe siècle, qui guerroie depuis des générations l'armée de Velran, un des village voisins, dirigée par Aztec des Guès... qui dit guerre entre enfants parlent de "frondes", d'épées / sabres, de triques... et quand on fait des prisonniers, on ne les garde naturellement pas, mais on leur enlève tous leurs boutons, lacets, bretelles, et parce que les chaussettes à cette époque-là sont tricotées à la main, les enfants des familles les plus aisées portaient des porte-jarretières pour les faire tenir. Le but finit donc par être : si on est fait prisonnier, il ne faut pas que papa et maman s'en aperçoivent, il faut donc se mettre à la couture et remettre en place ce qui a été pris. Evidemment ceux ne sont ni les Longeverne ni les Velrans qui vont rendre les boutons, etc. prit à l'adversaire... il faut donc avoir ses propres réserves, et c'est ainsi que les enfants se trouvent imposables d'un sou à verser tous les mois. Evidemment, un sou, c'est beaucoup trop pour nombreux d'entre eux, alors Lebrac décide de leur expliquer quels stratèges ils peuvent utiliser pour avoir un sou à mettre dans la cagnotte tous les mois. Cette cagnotte est confié à un trésorier, et qui mieux que Tintin peut s'en charger - surtout que sa sœur Marie, l'amoureuse de Lebrac, a proposé aux troupes de recoudre les boutons et de leur confectionner un sac (style sac pour les billes) pour y mettre leur mercerie... Mais dans cette France rurale, il n'est pas facile pour des garçons d'aller acheter ce style de fourniture : ils ne savent pas trop bien le prix et en plus, la marchande a tendance à poser trop de questions tellement cela est inaccoutumé et hors-normes ; alors on demande à Marie de s'en charger et c'est ainsi qu'elle revient avec 33 sous de marchandise sans avoir éveillé la méfiance de la marchande.
Mais le problème est que le maître, Mr Simon, s'aperçoit que Tintin a dans ses poches de nombreux boutons et l'explication que Tintin lui donne le fait douter de l'honnêteté de Tintin qu'il accuse de les avoir volés à sa mère. En prévenant ses parents, Tintin, en rentrant, se fait gronder... et finit par craquer, le lendemain il avertit Lebrac qu'il ne veut plus être le gardien du "trésor", qui, en plus, l'empêche de participer à la guerre.
C'est comme ça que nait l'idée d'une cabane et...

La suite ? venez la découvrir dans le roman !
Bonne lecture !

Certains peuvent penser qu'il est plus facile de regarder une des versions qui ont été faites pour le cinéma... Eh bien sachez que ni l'une ni l'autre n'en est son miroir. Certes il y a bien dans chacune les enfants "principaux" mais, dans la version de 1962 l'action se situe après la seconde guerre mondiale, on y trouve un "tracteur", une mule têtue, un Lebrac fugueur, un Lebrac puni en devant aller à l'internat où il y retrouve Aztec des Gués... ainsi que beaucoup d'histoire non contées dans le roman... dans la version 2011, on a l'impression qu'ils ont utilisé la version de 1962 pour en créer une autre, plus moderne en loupant le fait que la majorité des enfants, aujourd'hui, jouent plus à l'intérieur qu'à l'extérieur et que les parents hésitent à laisser leurs enfants aller jouer seul avec d'autres enfants... de ce fait, cette version 2011 m'a énormément déçue... c'est pour cela que je vous propose que vous compariez le roman et la version au cinéma avec celle que je préfère (malgré qu'on y retrouve quasi rien du roman ;)) de 1962.



Bisous,
@+
Sab

15 décembre 2023

Marcel Pagnol [L'Eau des Collines] : 1. Jean de Florette

Ah que coucou !

Qui ne connait pas Marcel Pagnol ?
Qui ne connait pas Jean de Florette et sa fille Manon des Sources qui sont les 2 romans qui forment L'Eau des Collines ?
Aujourd'hui je vous propose de découvrir / redécouvrir ce premier volume...

Jean de Florette, comme l'indique ici la tradition, est le fils de Florette qui, malgré qu'elle était des Bastides, a épousé un homme de Crépin, le village "ennemi". Jean est donc de Crépin...
Pique-Bouffigue était le frère de Florette. Il possédait une ferme dont il ne s'occupait quasi pas, donc, la dite ferme périclitait tant au moment de sa mort que la source du "domaine" avait commencé à disparaître... seuls les "vieux" se rappelait du temps jadis, où la ferme appartenait au père de Pique-Bouffigue et de Florette où la dite-source assurait la richesse de la ferme...
Ugolin Soubeyran, le neveu et filleul du Papet, a décidé, à son retour de son service, de cultiver des œillets, qui rapportent plus que les fruits et légumes locaux. Il parvient à convaincre Papet et tous deux décident d'acheter les terres à Pique-Bouffigue. Mais voilà, celui-ci refuse tout en insultant la famille Soubeyran et...

Et quoi ?

Eh bien je vous laisse le (re)découvrir dans ce premier roman :


accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Ces deux romans ont été adaptés au cinéma (pendant que dans le roman on nous annonce que c'est le roman qui est l'adaptation écrite du film) et je profite pour vous proposer la version interprétée par Gérard Depardieu, Yves Montant, Daniel Auteuil ;



Bisous,
@+
Sab

Ajout du 15.12.2023 : "просмотр видео ресурсах запрещен правообладателем" signifie "pour des raisons de droits d'auteur cette vidéo a été retirée".
Tiens, c'est du tout nouveau chez les Russes...
Je suis allée voir sur le site ; et oui, cette vidéo a bien été supprimée et le compte clôturé :(...
 
Avec le nouveau lien que je viens de mettre, le problème ne vient pas des Russes, mais de Google ;)...
En cliquant sur la dernière phrase écrite en russe vous pouvez visionner ce film, en français, directement sur le site... et si Blogger vous l'interdit, voici le lien de la vidéo :
 

Bisous,
@+
Sab

14 mars 2023

Aldous Huxley : Le meilleur des Mondes

Ah que coucou !

On ne peut comprendre cet ouvrage, sans connaître, au préalable la définition du fordisme...



... et on ne peut comprendre ce qu'est le fordisme sans connaître la définition du taylorisme :



Quand on parle de Taylorisme on ne peut s'empêcher de se remémorer le célèbre film produit par Charlie Chaplin en 1936 : Les Temps modernes...



Ce livre, dont on parle aujourd'hui, fut édité au début des années 30 (et retravaillé dans les années 40), soit quelques années avant le film de Charlie Chaplin et préconise le Fordisme comme solution possible à l'atteinte du bonheur...

Comment certains définissent-ils le Bonheur ?
Pour de nombreuses personnes, le bonheur, aujourd'hui, a un lien très étroit avec "l'aisance financière". Ces personnes estiment que le Bonheur, c'est avoir de l'argent pour pouvoir s'offrir tout ce qu'on peut désirer. Et ces mêmes personnes, pour posséder de l'argent, sont prêtes à toutes les infamies, à renier tous les concepts fondamentaux qui font que l'Homme est un être humain, pour récolter le tout dernier petit sou... pour s'octroyer, par exemple, le dernier Galaxy dont ils ne pourront nullement utiliser toutes les fonctions (le monde entier n'est pas sous réseau 5G... et en France, même métropolitaine, nous en sommes encore loin : seules quelques zones géographiques ont accès à la 5G par exemple)... Nous avons été témoin que l'on pouvait faire dormir les gens dehors quand on leur promettait la mise en vente d'un jeu, d'un smartphone, etc. à un prix honteusement élevé dans telle enseigne à partir du lendemain matin - en n'oubliant pas de stipuler : "selon les stocks disponibles" ;)...

De cette notion de Bonheur actuelle, nous ne sommes plus si éloignés que cela de celle décrite par Aldous Huxley dans l'ouvrage suivant :


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Au temps où se déroule cette histoire, la population est divisée en 5 groupes distincts : Alpha, Bêta, Gamma, Delta, Epsilon. Où les plus intelligents sont les Alphas, qui sont les maîtres de la planète (ils obéissent toutefois aux administrateurs mondiaux dont Mustapha Menier est le chef suprême). Les esclaves, qui sont condamnés à effectuer les tâches les plus ingrates ? ce sont les Epsilons...

De ce monde, Bernard Marx se sent étrangement exclus : bien qu'étant un Alpha. Il ne comprend pas d'où vient ce mal-être qu'il ressent... il ne comprend pas pourquoi il est si différent des autres Alphas... il pense, comme de nombreux de ses concitoyens, que cela est le résultat qu'on ait accidentellement verser de l'alcool dans l'éprouvette d'où il est sorti quand il était en phase de "décantation".
Bernard est secrètement amoureux (si on peut, nous, qualifier cela d'Amour vu que le dit mot est devenu "ordurier" dans ce 26e siècle et que ceux qui ressentent le moindre "amour" se trouvent bannis et souvent déporter dans une des nombreuses petites îles quand cela vient à se savoir) d'une certaine Lenina Crowne...
Parce qu'il est impossible de faire des activités "seul", hors de toute communauté, de tout groupe, il lui propose de l'accompagner dans une réserve de Sauvages au Nouveau-Mexique, dans un lieu dénommé Malpais... où il demande à se rendre afin d'étudier les us et coutumes de cette population qui refuse la civilisation, qui refuse les doses de soma, cette drogue si utile qui permet d'oublier les petits tracas de la vie quotidienne et de nager toujours dans le bonheur... cette population qui refuse les bienfaits de la science (et de la médecine entre autre)... cette population qui veut conserver son droit de vieillir, sa liberté de penser par elle-même, sa liberté de faire ses erreurs et d'en assumer toutes les conséquences... sa liberté à procréer, à élever ses enfants hors de tout conditionnement... sa liberté à travailler comme elle l'entend... Bref, cette population qui veut garder intact son droit de naître, vivre et mourir sans contrainte "commerciale", "industrielle", "télévisée", "sociale" etc. que les dits-civilisés s'imposent, sans même s'en rendre compte...

A Malpais, Bernard fait la connaissance, accidentellement, d'un certain John dont l'histoire de sa mère lui commémore un souvenir que son chef lui a narré, avant son départ... cette Linda serait-elle donc cette Bêta dont lui aurait parlée ce Chef qui, pris de remords suite à cette confidence, ne pense plus qu'à une chose concernant Bernard Marx, l'expédier dans un sous-centre, en Islande !! mais alors... si cette Linda est cette fille regrettée, le Tomakin dont parle John en le qualifiant de "mon père", serait-il aussi ce chef ? dont le prénom n'est autre que Thomas ??? quel beau moyen de pression si cela s'avère être vrai car, ne l'oublions pas, il est interdit pour les civilisés (même Alpha) de procréer...

La suite de l'histoire ? je vous la laisse découvrir par vous-même.

Cet ouvrage est découpé en 3 parties. La première concerne les chapitres de 1 à 15, jusqu'à l'Emeute des Deltas parce que John, suite au décès de sa mère, veut les obliger à reprendre le contrôle de leur vie en commençant par abandonner leurs prises de soma... cette première partie nous explique le Monde tel qu'il est... avec d'un côté : ce monde auto-proclamé "merveilleux" et l'autre qualifié de "sale". La seconde (chapitre 16 et 17) met en opposition ces 2 univers à travers une discussion fort riche en renseignement sur les raisons qui ont faits que la population ait pu se résigner à abandonner toutes ses libertés, entre l'Administrateur suprême Mustapha Menier et le Sauvage, John. Et la troisième concerne la fuite de John pour un retour à la vraie vie, à la Liberté...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

10 juillet 2014

Gadfael : Un cadavre de trop



Ah que coucou !

Parmi la littérature actuelle et parmi les romans policiers, il y a une série que j'apprécie particulièrement, celle qui met en scène un moine gallois dans l'Angleterre médiéval : Gadfael. Frère Gadfael est le Sherlock Holmes ou le Hercule Poirot de ce Royaume d'Angleterre du temps de la Reine Mathilde. Oui, lui aussi se retrouve à devoir expliquer des crimes inexplicables (pour l'époque). Pour l'aider, il y a le shérif, le seigneur de la petite ville.
 
Afin de vous permettre de faire votre propre opinion, voici le premier épisode tiré de cette série littéraire (écrite par Ellis Peters) ayant pour titre : Un cadavre de trop dans lequel nous faisons la connaissance de Frère Gadfael et du nouveau shérif ;)...
 

Bisous,
@+
Sab

8 juillet 2014

Les icebergs...

Ah que coucou !

Alors qu'une grande majorité est attirée par les terres du Sud, moi, ce sont les pays nordiques qui m'attirent... c'est pour cela qu'aujourd'hui je vous propose un documentaire en deux parties qui a été retransmis par ARTE ce vendredi 4 juillet 2014... ces deux volets n'étant en ligne que pendant 7 jours, un bon conseil, n'attendez pas le week-end prochain pour les visionner... les codes "embed" ne fonctionneront plus malheureusement :(...
 
 

Comme c'est beau cette étendue de blanc qu'offre un glacier :) ! et comme l'eau est d'un bleu pur du fait de sa pureté justement :)...
Justement, les icebergs sont constitués d'eau potable glacée, si pure qu'on ne peut qu'être étonné par son goût quand le glaçon fond dans notre bouche. Et oui, j'ai eu la chance d'y goûter et de me promener entre quelques icebergs lors d'un séjour en Islande :)... comme c'était agréable et reposant...

Délectez-vous de ce beau bleu qu'offrent toutes ces images !

Bisous,
@+
Sab

24 juin 2014

Chantons ensemble : L'Oiseau [générique de "Belle et Sébastien"]

Ah que coucou !

Nous connaissons tous ou avons tous entendu parler de cette série française des années 60 qui nous narre une histoire d'amour entre un enfant et son chien. Et bien, aujourd'hui, je vous propose de chanter la chanson du générique L'Oiseau composée par Demarson-White et Cécile Aubry.
 
Ayant eu un problème avec le logiciel qui, automatiquement, transformait toutes les mesures parce que cette première était faite d'1 temps au lieu de 4, la chanson commence donc par la dernière croche...
 
Parole :
Couplet 1
Je connais les brumes clair's, la neige rose des matins d'hiver
Je pourrais te retrouver le lièvre blanc qu'on ne voit jamais
Mais l'oiseau, l'oiseau s'est envolé et moi jamais je ne le retrouverai
Ca j'ai vu l'oiseau voler
J'ai vu l'oiseau, je sais qu'il partait, je l'ai entendu pleurer le bel oiseau que le vent chassait

Couplet 2
Je voudrais tout te donner, mais toi pourquoi, pourquoi ne dis-tu rien?
Quel est-il ce grand secret, un secret d'homm' je le comprends bien.
Moi tu sais je peux te raconter combien l'oiseau est parti à regret
Si un jour tu m'écoutais, tu apprendrais tout ce que je sais,
L'oiseau part et puis revient, tu le verras peut-être demain.

Et pour vous aider à chanter (pour ceux qui ne savent pas le solfège) voici une petite vidéo ;)


Bisous,
@+
Sab

22 juin 2014

Les Visiteurs 1

Ah que coucou !

J'n'sais pas chez vous... mais, ici, il faut avouer que des journées de 24 heures sont largement insuffisantes pour faire tout ce que je veux :'(... A quand des journées de 48 heures ???? Faudra-t-il déménager sur Vénus pour pouvoir bénéficier d'une journée de 243 jours terriens et espérer ainsi pouvoir tout faire en 1 jour ;) ???
 
Bon, tout ceci pour dire qu'aujourd'hui c'est "relax"... et pour ceux qui ne peuvent pas bénéficier du beau soleil, je vous propose un film que j'adore : Les Visiteurs ! et naturellement, comme c'est le 1 qui est le mieux fait (le 2 déçoit car nous nous attendions à la suite du 1, donc à un "Visiteurs 2" au temps de la Révolution française ; quant au 3 made in USA, il est nul !), c'est celui-là que je vous propose aujourd'hui :
 
 
 
Bonne journée !
 
Bisous,
@+
Sab

30 mai 2014

Disparition du SABLE = DANGER pour l'environnement



Ah que coucou !

Lorsque nous étions enfants, nous avons tous joué dans un bac à sable et ceci, que nous vivions dans une maison avec jardin ou dans un appartement. Pour certains, nous avons même lorgné le tas de sable que des maçons déposaient dans les alentours et nous attendions avec impatience l'autorisation d'aller y jouer en espérant que les maçons allaient nous en laisser suffisamment ;)... Tout ce sable, utilisé pour la fabrication du béton, par exemple, provient surtout des plages de ces pays dits "en voie de développement" tout en étant estimé être une ressource sans fin tellement la terre en est recouverte. Pourtant cette manne est-elle réellement "sans fin" ? Pouvons-nous continuer à piller la nature : surtout pour alimenter un secteur immobilier en crise ? Y a-t-il d'autres alternatives à ce sable ?
 
Et bien voici, entre autre, les questions les plus importantes auxquelles répond le documentaire suivant après un court historique et une courte explication sur l'origine du sable que nous utilisons pour nos maisons, nos immeubles, nos routes et les conséquences environnementales que cela entraîne pour "nos" plages paradisiaques ;)...
 

Alors ??? Vous en pensez quoi de ce pillage ?
 
Bisous,
@+
Sab

13 avril 2014

ALZHEIMER : Petite pause de 24 heures pour réfléchir...

Ah que coucou !

Dans notre entourage nous avons tous quelqu'un qui souffre ou qui a souffert de cette maladie dégénératrice. Aujourd'hui, malgré que cela ne relève pas d'une décision nationale, j'aimerais que nous ayons tous une pensée pour eux...
 
De ce fait je vous propose la chanson suivante, inconnue en France tout comme son compositeur-interprète allemand :
 
PURPLE SCHULZ
 



Fragezeichen ("point d'interrogation" en français) parle de la maladie d'Alzheimer et de la vie que mène le nombre sans cesse croissant de malades souffrants de cette maladie.

7 avril 2014

Hubert Félix THIEFAINE

Ah que coucou !

Nombreux sont ceux qui sont étonnés que moi aussi, je connais ce chanteur français et que moi aussi j'aime bien ce qu'il fait... bon d'accord, il n'est pas celui que je préfère le plus car il est... un peu spécial, je vais dire ça comme ça ;)... j'entends par là qu'il est un chanteur plus à texte qu'à musique. Ce "manque" en musique - qui répète souvent la même phrase musicale, mais par rapport à d'autres, c'est supportable ;) car il joue avec la longueur, enfin, écoutez et vous comprendrez mieux parce qu'il n'y a rien d'autre à dire que "c'est du Thiéfaine !" pour tout dire - fait que je ne l'ai jamais conseillé à des non-francophones qui ne comprennent pas suffisamment le français pour comprendre tous les jeux de mots et tout le vocabulaire imagé qu'il utilise dans ses chansons... en plus, pour tout comprendre, il faut une bonne culture générale francophone... ce manque de musique fait aussi qu'il irise les cheveux à une population au-delà et au-dessous d'un certain âge ;)...
 
Bon, pour ceux qui ne connaissent pas encore ce chanteur français voici une courte présentation :
 
Source de l'image :
le site officiel d'Hubert-Félix Thiéfaine
(cliquez ici pour y accéder)
 
Il est né le 21 juillet 1948 à Dole (Jura). Il a commencé sa carrière musicale après des études de droit et de psycho en 1971-1972 et en 1973 (au mois de décembre) il fait son premier spectacle : "Comme un chien dans un cimetière".
Depuis il n'a pas arrêté - son dernier album : "Homo Plebis Ultimae Tour" est sorti en 2012.
J'arrête là, sa présentation. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez consulter, sur son site officiel, sa biographie en cliquant ici.
 
En 1973 j'étais bien trop petite (ça ne faisait pas depuis longtemps que j'étais sortie de mes couches-culottes) pour m'intéresser à ce qu'il faisait... je l'ai entendu pour la première fois au début des années 80 et il s'agissait de son album "De l'amour, de l'Art ou du cochon" qui avait un peu/beaucoup dérouté la jeune ado que j'étais... et quelques années après, en classe de seconde, j'étais plus que très étonnée de ne pas être la seule à connaître ce chanteur... et c'est là où j'ai un peu mieux connu ces chansons et que je les ai appréciées car, là, j'étais assez mûre pour comprendre tout ce qu'il racontait ;D...
 
Pour, qu'à votre tour, vous le connaissiez aussi, je propose le streaming de son concert qu'il à fait à Gap le 24 mars 2012 :
 
 

Et pour ceux qui craignent qu'un concert soit trop long pour leurs oreilles, voici un de ses derniers titres partagé directement à partir du compte YouTube d'Hubert-Félix Thiéfaine lui-même (Baba, dépêche-toi, il a posté 18 vidéo-clips ;)). La chanson s'appelle : La Ruelle des morts.


Bisous,
@+
Sab

28 février 2014

Garou-Garou, le passe-muraille


Ah que coucou !
 
 Il paraît qu'à nouveau, certains ont du retard niveau lecture... nous allons donc les attendre un peu et en profiter pour regarder ce petit bijou du 7e Art français qu'est Garou-Garou, le passe-muraille où nous retrouvons, entre autre, Bourvil et Raymond Souplex...
 


j'ad-o-re !! hier le lien fonctionnait... et aujourd'hui plus :(

Alors je vous propose en remplacement la version du film proposé sur INA
avec d'autres acteurs...
 


Bisous,
@+
Sab

16 janvier 2014

Joseph Joffo: Un sac de billes


Ah que coucou !

Oui, aujourd'hui je vous propose à nouveau un livre que je ne peux pas mettre en ligne pour cause de droits. Il s'agit d'un "roman autobiographique" narrant les aventures d'un enfant d'une dizaine d'années en plein cœur des tourmentes de l'Occupation...

Joseph Joffo est un enfant juif qui, comme tous ceux qui sont dans son cas doit un jour se mettre à porter l'étoile jaune de David par dessus ses vêtements... donc, naturellement, aux duretés de l'époque pour "survivre" malgré les privations qui touchent toute la population française, sa famille et lui doivent, en plus, faire attention de ne pas se faire prendre dans une rafle... La solution qui leur semble être la meilleure est : ... je vous laisse découvrir la suite ;)...

Toutefois si je ne peux vous mettre à disposition cette œuvre, je peux vous montrer une adaptation cinématographique tirée de ce livre qui est, ma foi, assez bien réalisée même si, parfois, comme dans tous les films...
 
 
 
et pour vous en donner un peu plus envie de le lire, vous trouverez, sous ma signature, le prologue ainsi que le début du premier chapitre.
 
Bisous,
@+
Sab
 
 
Prologue
 
Ce livre n'est pas l'œuvre d'un historien.
 
C'est au travers de mes souvenirs d'enfants de dix ans que j'ai raconté mon aventure des temps de l'occupation.
 
Trente années ont passé. La mémoire comme l'oubli peuvent métamorphoser d'infimes détails. Mais l'essentiel est là, dans son authenticité, sa tendresse, sa drôlerie et l'angoisse vécue.
 
Afin de ne pas heurter des susceptibilités, de nombreux noms de personnes qui traversent ce récit ont été transformés. Récit qui raconte l'histoire de deux petits enfants dans un univers de cruauté, d'absurdité et aussi de secours parfois les plus inattendus.
 
 
 
I.
 
La bille roule entre mes doigts au fond de ma poche.
 
C'est celle que je préfère, je la garde toujours celle-là. Le plus marrant c'est que c'est la plus moche de toutes: rien à voir avec les agates ou les grosses plombées que j'admire dans la devanture de la boutique du père Ruben au coin de la rue Ramey, c'est une bille en terre et le vernis est parti par morceaux, cela fait des aspérités sur la surface, des dessins, on dirait le planisphère de la classe en réduction.
 
Je l'aime bien, il est bon d'avoir la Terre dans sa poche, les montagnes, les mers, tout ça bien enfoui.
 
Je suis un géant et j'ai sur moi toutes les planètes.
 
- Alors, merde, tu te décides ?
 
Maurice attend, assit par terre sur le trottoir juste devant la charcuterie. Ses chaussettes tirebouchonnent toujours, papa l'appelle l'accordéoniste.
 
Entre ses jambes il y a le petit tas de quatre billes : une au-dessus des trois autres groupées en triangle.
 
Sur le pas de la porte, Mémé Epstein nous regarde. C'est une vieille Bulgare toute ratatinée, ridée comme il n'est pas permis. Elle a bizarrement gardé le teint cuivré que donne au visage le vent des grandes steppes, et là dans ce renfoncement de porte, sur sa chaise paillée, elle est un morceau vivant du monde balkanique que le ciel gris de la porte de Clignancourt n'arrive pas à ternir.
 
Elle est là tous les jours et sourit aux enfants qui s'en reviennent de l'école.
 
On raconte qu'elle a fui à pied à travers l'Europe, de pogromes en pogromes, pour venir échouer dans ce coin du XVIIIe arrondissement où elle a retrouvé les fuyards de l'Est: Russes, Roumains, Tchèques, compagnons de Trotsky, intellectuels, artisans. Plus de vingt ans qu'elle est là, les souvenirs ont dû se ternir si la couleur du front et des joues n'a pas changé.
 
Elle rit de me voir me dandiner. Ses mains froissent la serge usées de son tablier aussi noir que le mien; c'était le temps où tous les écoliers étaient en noir, une enfance en grand deuil, c'était prémonitoire en 1941.
 
- Mais, bon Dieu, qu'est-ce que tu fous?
 
Bien sûr, j'hésite ! Il est chouette, Maurice, j'ai tiré sept fois déjà et j'ai tout loupé. Avec ce qu'il a empoché à la récré, ça lui fait des poches comme des ballons. Il peut à peine marcher, il grouille de billes et moi j'ai mon ultime, ma bien-aimée.
 
Maurice râle:
 
- Je vais pas rester le cul par terre jusqu'à demain...
 
J'y vais.
 
La bille au creux de ma paume tremblote un peu. Je tire les yeux ouverts. A côté.
 
Eh bien, voilà, y a pas de miracle. Il faut rentrer à présent.
 
La charcuterie Goldenberg a une drôle d'allure, on dirait qu'elle est dans un aquarium, les façades de la rue Marcadet ondulent bigrement.
 
Je regarde du côté gauche parce que Maurice marche à ma droite, comme ça, il ne me voit pas pleurer.
 
- Arrête de chialer, dit Maurice.
- Je chiale pas.
- Quand tu regardes de l'autre côté je sais que tu chiales.
 
Un revers de manche de tablier et mes joues sont sèches.
 
Je ne réponds pas et accélère. On va se faire gronder: plus d'une demi-heure qu'on devrait être rentrés.
 
On y est: là-bas, rue de Clignancourt c'est la boutique, les lettres peintes sur la façade, grandes et larges, bien écrites comme celles que trace la maîtresse du préparatoire, avec les pleins et les déliés: "Joffo - Coiffeur".
 
Maurice me pousse du coude.
 
- Tiens, rigolo.
 
Je le regarde et prends la bille qu'il me rend.
 
Un frère est quelqu'un à qui on rend la dernière bille qu'on vient de lui gagner.
 
Je récupère ma planète miniature; et demain sous le préau, j'en gagnerai un tas grâce à elle et je lui piquerai les siennes. Faut pas qu'il croie que c'est parce qu'il a ces foutus vingt-quatre mois en plus qu'il va me faire la loi.
 
J'ai dix ans après tout.
 
Je me souviens qu'on est entrés après dans le salon et voilà que les odeurs m'envahissent.
 
Chaque enfance a ses odeurs sans doute, moi j'ai eu droit à tous les parfums, de la lavande à la violette, toute la gamme, je revois les flacons sur les étagères, l'odeur blanche des serviettes et le cliquetis des ciseaux, cela aussi  je l'entends, ce fut ma musique première.

31 décembre 2013

Donald Duck...

 
Ah que coucou !
 
Et si aujourd'hui nous faisions pratiquer un peu l'anglais à nos chères têtes blondes... évidemment, comme ils sont petits, nous n'allons pas leur compliquer les choses, mais leur rendre cet apprentissage très facile... Nous allons donc demander à Donald de nous aider ;)... Oui, aujourd'hui je vous propose différents épisodes de Donald Duck en version originale et, pas de panique, il est autant "compréhensible" dans sa langue maternelle qu'il ne l'est en français ;)... c'est-à-dire que nous, les adultes, devons nous souvenir comment nous faisions enfants pour le comprendre: ne regarder que les images et imaginer ce qu'il peut dire ;)...
 
 
Bon réveillon de la Saint-Sylvestre !
 
Bisous,
@+
Sab

29 décembre 2013

Jack et le Haricot Magique

Ah que coucou!
 
En cette fin d'année ne nous arrêtons pas dans notre lancée de dessins-animés ;)... Aujourd'hui je vous propose, surtout à nos têtes blondes, une adaptation de Jack et le haricot magique :
 
 
Bisous,
@+
Sab

27 décembre 2013

Walt Disney: La Mare aux Grenouilles



Ah que coucou !

Pour souffler un peu (oui, ça m'arrive aussi ;) mdrr!), faisons une petite séance de streaming et regardons de 3 ans à plus de 100 ans ce court dessin-animé de Walt Disney :
 
 

 
 
Bisous,
@+
Sab


24 décembre 2013

Disney: Les 3 Caballeros


Ah que coucou !
 
En cette veille de Noël et en attendant le réveillon, pensons un peu à nos têtes blondes et évitons qu'ils ne viennent se mettre un peu trop dans nos jambes en nous empêchant de tout préparer pour cette nuit ! Sortons donc un dessin animé de Walt Disney des tiroirs ;)... tiens, justement, Les 3 Caballeros où jouent, comme l'indique l'image ci-dessus, Panchito, Joe Carioca et Donald Duck ?
 
 
 
Bon réveillon de Noël !

Bisous,
@+
Sab

22 décembre 2013

Environnement: Protégeons notre santé et la planète !

Ah que coucou !

De nos jours nous sommes envahis principalement par des produits dérivés du pétrole (plastique, cosmétique, hygiène font appel à la pétrochimie pour exister et il est très difficile, voir impossible, de trouver des produits ne contenant aucune molécule pétrolière même dans les produits biologiques - ce qui est incompréhensible et inacceptable !!). Mais avant d'avoir autorisé ces industries à vendre et à transformer le pétrole (dont nous allons manquer prochainement - ce qui explique principalement l'augmentation des prix), avons-nous bien pris le temps pour évaluer tous les dangers résultants d'une forte consommation de tels produits ? Voici un documentaire qui va vous montrer à quels dangers notre organisme doit faire face au quotidien:
 

A force de jouer aux apprentis-sorciers on peut se demander où l'on va... en tout cas ceci illustre bien que l'Homme est un prédateur pour l'Homme car quelle autre espèce dans la nature s'auto-détruit ? De quoi méditer sur le niveau intellectuel de notre espèce ;)...
 
Bisous,
@+
Sab