17 octobre 2019

Voltaire : Dissertation sur la Tragédie ancienne et moderne

Ah que coucou !

Nous savons tous que Voltaire voulait être le plus proche de la réalité historique dans ses œuvres... mais où pouvait-il trouver les renseignements nécessaires ? et quel procédé utilisait-il pour qu'on les lui fournisse ?

A l'époque de Voltaire les endroits où l'on pouvait se documenter étaient surtout les bibliothèques des différentes universités. Mais si ces bibliothèques étaient riches d'ouvrages, ceux-ci ne donnaient pas accès à tous les ouvrages écrits depuis que l'écriture existe ;), censure oblige, même si la dite-censure s'était très fortement relâchée à l'époque de Voltaire... donc, à votre avis, dans nos pays occidentaux dans quelle bibliothèque pouvait-on espérer découvrir et accéder à toutes les œuvres censurées ? oui, exactement, dans la Bibliothèque du Vatican ;)... et c'est donc là où Voltaire va partir à la collecte...

Quelques renseignements pris, il connaît le nom de la personne en charge de cette bibliothèque et lui adresse alors cette "Dissertation" que nous pourrions estimer être une "entrée en matière" et qui prépare certainement les prochaines demandes de Voltaire ;)...

accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français (un petit peu de latin et d'italien)

Nous qui connaissons Voltaire, ne pouvons qu'être étonnés par le ton qu'il utilise ici... mais il ne faut pas oublier qu'il fait là une "supplique" déguisée... il a besoin de cet évêque de Brescia, ce Cardinal Querini (1680-1755), et aussi de ses connaissances concernant le contenu de la bibliothèque convoitée...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

15 octobre 2019

Honoré de Balzac [Comédie Humaine] : Eugénie Grandet

Ah que coucou !

Dans la Comédie humaine il y a 3 romans qu'il faut connaître impérativement :
  • Le Colonel Chabert (cliquez ici pour accéder à la fiche et à l'e-book)
  • Eugénie Grandet
  • Le Père Goriot (qui sera accessible bientôt à partir de ce blog)
Donc, sur Eugénie Grandet de nombreuses choses ont déjà été dites et écrites... de plus, qui, parmi nous, durant son cursus scolaire, n'en a pas entendu parler ? n'a pas élaboré ou lu un résumé de ce roman ? etc. etc. etc. Alors, que puis-je ajouter ???


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Eugénie Grandet est la fille unique d'un vigneron saumurois, tonnelier, très avare. Celui-ci a un frère prénommé Guillaume qui vit à Paris avec sa femme et son fils Charles. Les deux frères ont la réputation d'être riches jusqu'au jour où le Père Grandet reçoit une lettre de son frère lui annonçant l'arrivée prochaine de Charles, les raisons de sa visite, sa faillite et son prochain suicide...
Le fils Charles, arrive à Saumur, sans rien savoir des intentions réelles de son père, et ne comprend pas pour quel motif celui-ci l'expédie à Saumur, chez un oncle qu'il ne connaît pas.
Eugénie, sa mère et Nanon (la domestique) sont ravies par l'annonce de l'arrivée de Charles mais elles ne connaissent rien des causes de cette visite : le père Grandet estimant inutile de le leur dire. Toutefois elles s'inquiètent car, dans la demeure d'un vieil avare, la vie n'est faite que de nombreuses privations. Eugénie s'évertue donc à trouver des façons pour que Charles ne puisse manquer de rien (surtout dans son assiette) alors que celui-ci ne s'aperçoit nullement de tous les sacrifices qu'Eugénie et sa mère font pour lui...
Le lendemain de l'arrivée de Charles à Saumur, le notaire montre le journal au père Grandet où un article annonce le suicide du Guillaume Grandet ainsi que la mise en faillite prochaine de la maison Grandet de Paris...
Dans cette France du 19e siècle, une "faillite" est considérée comme étant une atteinte à l'honneur, et les 2 millions que doit Guillaume Grandet à ses créanciers, devant le dénuement de Charles, risquent de porter ombrage au Père Grandet. Il décide donc d'opter pour une liquidation des biens de son frère... ce qui, il espère, lui évitera de débourser le moindre sou tout en sauvant l'honneur du nom Grandet...
Et ???

Eh ben... à vous de lire, relire, re-relire, le restant de l'histoire ;)...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

13 octobre 2019

Comtesse Anaïs de Bassanville [Les Salons d'autrefois] ! Le salon de Madame de Mirbel

Ah que coucou !

Comme promis la dernière fois (cf Topino-Lebrun : Notes sur les Procès et de Danton et de Fouquier-Thinville), voici un livre que certains d'entre vous qui aimez les cancans, allez adorez :


accessible au téléchargement en cliquant ici.
Format : pdf
Langue : Français

Dans cette France du 19e siècle, quel est le meilleur endroit pour apprendre tous les cancans mondains : les fameux salons ! que la haute société parisienne affectionnait...
Dans celui de Madame de Mirbel la société rencontre de nombreux artistes comme le sculpteur François-Frédéric LEMOT, ami de Topino-Lebrun, dont il nous parle... la comtesse, qui signe ses écrits sous le pseudonyme de "Vicomte de Launay"...
Grâce à cette partie concernant le salon de Madame de Mirbel nous connaissons mieux cette "Madame de Mirbel" et comprenons mieux pour quel motif Honoré de Balzac la mentionne dans Eugénie Grandet, prochainement en ligne...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

11 octobre 2019

Topino-Lebrun : Notes sur les Procès et de Danton et de Fouquier-Thinville

Ah que coucou !

C'est parce que je m'occupais d'Eugénie Grandet que je me suis retrouvée sur ce témoignage concernant les procès qui avaient lieu sous la Terreur... Je sais, là, dit comme ça, le lien... est totalement invisible ;)... Quoi ? Eugénie Grandet, le peintre Lebrun, Danton, Fouquier-Thinville, mélangé ensembles ??? il n'y a AUCUN rapport... et j'acquiescerais totalement ;)...

Bon, alors, comment d'Eugénie Grandet pouvons-nous arriver aux notes de Lebrun concernant ces 2 procès ? Tout cela, c'est à cause du cousin Charles Grandet... vous savez ? celui dont Eugénie est secrètement amoureuse. Charles possède un coffret qui lui avait été offert par sa mère et qu'il veut confier à Eugénie. Dans le double-fond dudit coffret, se trouve un portrait peint par Mme de Mirbel (illustratrice, peintre à la mode au temps de Balzac). Comme il est difficile d'avoir la concernant des renseignements fiables, je me suis retrouvée à lire un ouvrage de la Comtesse Anaïs de Bassanville qui fréquentait le salon de l'artiste... Dans cet ouvrage (prochainement en ligne, le 13 normalement) elle y narre naturellement les rencontres qu'elle fait... et, de fil en aiguille, nous arrivons à une anecdote concernant le célèbre peintre Lebrun, narrée par un de ses amis (un autre peintre avec qui il a étudié la peinture chez David) : Lemot, concernant la période où Lebrun jouait les jurés dans les Tribunaux révolutionnaires parisiens... et en recherchant un peu plus de renseignements concernant l'autre visage de ce célèbre peintre, je suis tombée sur :


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Attention : pour ceux qui adorent faire des "raccourcis de lecture", lisez quand-même l'Avertissement de l'Editeur si vous souhaitez comprendre les dites notes (qui ne sont pas un texte préparé pour être lu par d'autres personnes que le propriétaire de la plume qui les ont écrites ;)...).

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

9 octobre 2019

Agatha Christie [Le Bal de la Victoire] : La Femme voilée

Ah que coucou !

Face à son inaction obligée, Poirot, n'ayant aucune enquête intéressante à mener, devient si irritable qu'il lance les jounaux au sol... et alors que le Capitaine Hastings tente de lui "trouver" quelque chose, une femme voilée (telle que nous, Occidentaux, l'entendons...) vient frapper à sa porte pour lui demander de l'aide...
Elle ? c'est Lady Millicent, fiancée au richissime Duc du Southshire qu'un certain Lavington fait chanter...

Mais les choses sont-elles réellement telles qu'elles paraissent ?

Et bien vous le saurez en lisant cette dernière nouvelle issue du recueil Le Bal de la Victoire

accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Certains, ayant le recueil format papier qui est bourré de "coquilles" (on va appeler cela "coquilles" et non utilisé un autre terme très désobligeant pour la traductrice qui semble ignorer, par exemple, qu'un couple au-delà d'un certain niveau social, ne se tutoyait pas, mais utilisait le vouvoiement ; qu'une traduction ce n'est pas seulement changer un mot d'une langue pour le mettre dans une autre langue, il faut penser aussi à traduire la ponctuation afin de rendre dans l'autre langue les idées véhiculées par la langue d'origine), se sont aperçus des "différences" entre cette version "papier" et cette version "numérique". Pourquoi ?
Ben... tout simplement parce que j'ai fait quelques corrections nécessaires pour comprendre correctement le texte original et pour éviter que vous vous trouviez tels des "idiots", si vous discutez de ces dites-nouvelles avec un natif qui, lui, aura lu la version originale, telle que l'a écrite si bien Agatha Christie...

Mais bon, je signale : je n'ai pas tout corrigé et/ou tout retraduit ! il y aurait eu trop de travail à faire... Avis donc aux amateurs !

Quant à la version papier concernée ? Voici sa couverture :


Bisous,
@+
Sab

7 octobre 2019

Étienne Bonnot de Condillac [Histoire Ancienne] : Extrait (chap. 18)

Ah que coucou !

Pour ceux qui ne me connaissez pas autrement que via internet, vous me connaissez suffisamment maintenant pour savoir que ce n'est pas mon habitude de ne proposer qu'un extrait d'une œuvre... surtout quand je possède la dite œuvre au complet. Vous vous demandez donc, peut-être ;), pourquoi aujourd'hui je ne vous propose qu'un extrait d'Histoire Ancienne d'Etienne Bonnot de Condillac... et ben... j'va vous dire : ce chapitre 18 a sauvé ma culture générale ;) mdrr ! et est actuelle à une discussion que j'avais concernant Diogène avec un pseudo "spécialiste" de la philosophie de Diogène ;)... donc, en partageant cet extrait, je rends aussi hommage à Etienne Bonnot de Condillac en même temps que de le remercier chaleureusement... et s'il avait été vivant, j'aurais couru vers lui pour l'embrasser...

accessible à la lecture en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français du 18e siècle (graphie comprise)

Dans ce chapitre sont concernés quelques élèves de Socrate qu'on connaît mais qui n'ont pas atteint la notoriété / réputation, par exemple, de Platon (pour Platon, que, je crois finalement, je mettrai aussi en ligne dans quelques temps, c'est le chapitre suivant et ses "élèves", le chapitre encore d'après). Dans ce chapitre 18, on y retrouve notamment : Diogène ;), Aristippe (pour ne citer que les plus "connus" d'entre eux).

Le texte est assez claire, concis et explicite, ce qui permet de "réviser" dans l'urgence cette partie de la philosophie et de combler quelques lacunes suite à l"'oubli" inévitable des années. Certes, si j'avais eu besoin d'approfondir cette "révision" j'aurais ouvert le Neveu de Rameau de notre ami Diderot ;), surnommé avec humour le "neveu de Diogène" et non apprécié par "notre" spécialiste qui n'en est pas un, sous prétexte que Diderot n'abonde pas dans son sens ;) mdrr ! et qui, quand on lui demande pourquoi on l'appelait Diogène-le-Chien ne faisait aucune allusion à Arès ;) ni aux us, coutumes et croyances des Grecs anciens ;)... tout en estimant qu'il s'agit d'une insulte ;) mdrrrr !! cherchez la fatale erreur ;) mdrrr !

Bon... après cet épisode de quelques jours pendant lesquels j'ai beaucoup ri, je vous conseille de vous replonger dans ces quelques pages si un jour vous tombez sur ce dit-spécialiste qui conseille Wikipedia car, je cite : il connaît "les auteurs de l'article sur Diogène et les Cyniques" qui sont "des spécialistes réputés de Diogène" ;) mdrr !! il faut lui pardonner : il ignorait qu'en affirmant cela il me confirmait qu'il ne pouvait avoir que tout faux dans son analyse/étude de Diogène ;) mdrrrr !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab qui a appris, durant ces quelques jours, que Nietzsche se réclamait de la philosophie de Diogène ;) mdrrrrrrr !!! tout ça, parce que Nietzsche était un bon vivant ;) mdrr !!  pauvre Nietzsche ! pauvre Diogène ! qu'ont-ils fait pour mériter ça ?

5 octobre 2019

Friedrich Nietzsche : Ecce Homo

Ah que coucou !

Bon, c'est rare, mais cela peut arriver quand-même, je vous propose aujourd'hui un e-book que Projekt Gutenberg (équivalent chez nous à Gallica) a mis en ligne :

accessible directement sur le site de Projekt Gutenberg en cliquant ici
Format : html
Langue : Allemand

A l'heure actuelle vous avez certainement dû avoir remarqué qu'il circule de nombreuses idioties concernant Nietzsche... parce que, déjà à l'époque pendant Nietzsche vivait, il avait à faire aux ancêtres de ces... comment peut-on dire tout en continuant à rester objective et polie ?? bon, vous comprenez ;)... Nietzsche nous a légué cette arme qu'est Ecce Homo que sa sœur a mis longtemps avant de se décider à confier à la postérité (env. 20 ans), pour "combattre" ses détracteurs ou *** futurs, présents et avenirs. Donc, selon l'idiotie que vous entendez concernant Nietzsche, n'hésitez surtout pas à consulter cette œuvre capitale pour vous rappeler que Nietzsche n'était pas ce que vous entendez ;)... car dans cette œuvre Nietzsche parle de lui, de ses œuvres, de sa vie avec toute sincérité et franchise.

Toutefois, je vous conseille d'avoir lu Also sprach Zarathustra (Ainsi parlait Zarathoustra) avant si vous voulez comprendre pleinement ce que Nietzsche écrit dans Ecce Homo...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

3 octobre 2019

Joseph Kessel [Le Petit Ane blanc] : "Nous, pauvres captifs..."

Ah que coucou !

Eh bien nous voici au dernier épisode...

accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

La dernière fois, Bachir avait promis de revenir le lendemain afin de narrer une nouvelle aventure... et le lendemain, donc, la foule est là... mais Bachir, non... le surlendemain, itou... ainsi que les jours suivants... sur la place du Marché on commence à oublier Bachir lorsqu'un jour...
Oui, Bachir, accompagné d'Omar et d'Aïcha reapparaît. Il explique alors pour quels motifs il n'avait pu tenir sa promesse... et pour quels motifs il ne reviendra pas avant longtemps à Tanger, sur cette place du Marché...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

1 octobre 2019

Agatha Christie [Le Bal de la Victoire] : Enigme en Mer

Ah que coucou !

Nous savons qu'Hercule Poirot n'est pas "à l'aise" sur un bateau... d'ailleurs, il le répète ici encore, et nous ne pouvons être donc que très surpris qu'il fasse une croisière sur la Méditerranée... et quand il a enfin l'occasion de mettre pied à terre, qu'il reste sur le navire... pourtant, c'est ce qu'il fait quand le bateau accoste à Alexandrie...

Avant l'escale à Alexandrie il fait la connaissance de Miss Ellie Henderson, du Général Forbes, du couple Clapperton, de Pam et de Kitty (2 jeunes filles qui ont décidé de sortir le colonel John Clapperton des griffes de son épouse que nombreux trouvent "odieuse"). Justement elles profitent de cette escale à Alexandrie pour "kidnapper" John Clapperton pour toute la journée, sa femme préférant rester seule dans sa cabine, fermée à clé... la journée se passe et, au retour, alors que le colonel Clapperton veut rentrer dans leur cabine, il n'y parvient pas et son épouse ne lui répond nullement (tout en laissant la porte close). John Clapperton demande alors à un steward d'ouvrir et ils découvrent :

le corps de Mme Clapperton, allongée sur son lit,
avec un poignard africain enfoncé dans le cœur...

Qui a tué Mrs Clapperton ? Comment l'assassin a-t-il pu entrer dans la cabine alors que le matin même elle a empêché son mari d'y pénétrer ? et bien vous le saurez en lisant la nouvelle suivante :

accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

29 septembre 2019

Paul Alexis [La Fin de Lucie Pellegrin] : La Fin de Lucie Pellegrin

Ah que coucou !

Aujourd'hui nous commençons un recueil de 4 nouvelles dont la première porte le titre du dit-recueil :



accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français


Vous souvenez-vous, il y a quelques jours (le 17 de ce mois), dans Trois Débuts Emile Zola nous faisait de la publicité pour un de ses amis qui débutait dans la littérature ;)... eh bien, aujourd'hui nous pouvons commencer à répondre à la question pour savoir si Emile Zola conseillait cet ouvrage parce qu'il s'agissait d'une œuvre d'un de ses amis ou parce qu'il avait apprécié le dit-ouvrage ;)...

Dans cette première nouvelle, l'auteur nous parle de ces femmes "Mabille". Alors qu'il dîne chez Victor, il y croise un groupe d'habitués composé de 4 femmes (2 Adèle, 1 Marie, 1 Héloïse) et de 2 hommes (dont 1 Roger)... alors qu'ils terminent leur repas et que Miss, la chienne qui va bientôt mettre bas, les rejoint, ils commencent à parler de la propriétaire de la dite-chienne : Lucie Pellegrin, qui, malade, risque de trépasser d'une minute à l'autre... et justement, elles veulent savoir si elle est morte ou non et décident donc de se rendre chez elle en prétextant qu'elle lui rapporte sa chienne... Mais quand elles arrivent, elles découvrent un appartement qui semble totalement désert et en désordre... que s'est-il passé ? et bien vous le découvrirez en lisant ces quelques pages.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab