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15 avril 2014

Productivité : Ce que ne vous diront jamais les syndicats français et les extrêmistes !!!



Ah que coucou !

Avant d’aborder ce que les syndicats français ne diront jamais à leurs adhérents qui n’ont, en majorité, qu’une vague idée de la définition, regardons ensemble la définition exacte de ce terme économique… pour cela prenons le dictionnaire économique :

Dans le film Les Temps modernes, les images de Charlot, pantin mécanique, pris de la frénésie productive, symbolisent la productivité dans le cadre du travail à la chaine.
Lorsque l’on parle de productivité sans précision, on envisage généralement la productivité du travail. Mais même la production. Mais même la productivité du travail n’est pas définie par une seule mesure mais par plusieurs indicateurs.

La productivité (physique) du travail est le rapport :

 
Ainsi la productivité en termes physiques d’une entreprise d’automobile sera :
 
On peut ainsi choisir, comme dénominateur, le nombre d’heures total consacrées à la production : le résultat différera du précédent si la durée de travail varie. La mesure du facteur travail est loin d’être simple ; faut-il inclure le seul travail des ouvriers ou aussi le travail des comptables de l’entreprise ?

Souvent la productivité du travail est mesurée en valeur. En effet, que signifie produire 10 voiture par travailleurs quand les voitures sont très différentes ? Produire 10 R5 et 10 R25 n’es pas équivalent.
 
La productivité en valeur du travail est le rapport :
Cette définition présuppose que les prix des produits représentent réellement leur valeur. En particulier si les prix des marchandises doublent, la productivité en volume est identique, mais la productivité en valeur sera multipliée par 2, sans que la production ait réellement changé, ni les cadences, sauf à prendre en compte des prix stables.

La productivité d’un facteur X quelconque en termes physiques est obtenue ainsi :
 
Vocabulaire INSEE
 
Productivité apparente du travail
 
Pour l’INSEE, la productivité apparente du travail mesure l’efficacité productive des travailleurs employés par le rapport :
 
Il s’agit dans ce cas de la valeur ajoutée par tête de personne active employée. Il faut souvent tenir compte de l’évolution de la durée du travail, et l’on calcule parfois un indice de productivité par rapport aux heures ouvrées effectivement.
 
Les marxistes considèrent que l’évolution de cet indicateur est une bonne approximation de l’évolution de la plus-value relative, donc du taux d’exploitation.
L’INSEE insiste sur le mot apparente car rien n’indique exactement l’origine de cette valeur ajoutée ; elle peut progressée du fait de nouvelles machines améliorant en apparence l’efficacité du travail ou encore de fait d’une plus grande intensité de travail (cadences, élimination de gaspillages), d’une meilleure organisation, de l’incorporation aux produits d’innovations valorisant leur prix…

 
Productivité apparente du capital
 
Pour l’INSEE la productivité apparente du capital mesure l’efficacité de l’équipement productif par le rapport :
 
La productivité du capital est un indicateur de l’efficacité des investissements et donc de leur capacité à engendrer du profit. Le nombre de francs de valeur ajoutée par franc investi en capital fixe qu’exprime ce rapport ne signifie pas que le capital est seul responsable de cette productivité, les nouvelles machines ont été actives avec une nouvelle qualification, une nouvelle intensité du travail…

 
Productivité des facteurs
 
 
Vocabulaire marginaliste
 
Productivité marginale du travail
 
La productivité marginale du travail est la production supplémentaire réalisé par le dernier travailleur utilisé (ou de la dernière unité du travail). Si la production était de 1000 voitures avec 100 ouvriers et de 1050 avec 101, la productivité marginale du 101e travailleur serait de 1050 – 1000, soit de 50 voitures.
 
Productivité marginale du capital
 
Les marginalistes attribuent au capital une productivité. La productivité marginale du capital est égale à la valeur ajoutée par la dernière unité du capital utilisée.
 
Source :
 

Maintenant que nous sommes tous d’accord sur cette notion de productivité, qui, comme vous l’avez lue, diffère selon que nous calculons la productivité du travail ou du capital, voyons ce que les syndicalistes français n’avoueront jamais à leurs adhérents, et donc, leur mentent par omission et sont donc totalement inaptes à gérer l’économie nationale ! alors pourquoi tous les gouvernements leur demande leur opinion sur un sujet qu’ils refusent de comprendre ???
 
Le système économique de la France est un système capitaliste (cf la définition du capitalisme en cliquant ici pour y accéder directement) et non socialiste ou communiste ; donc, pour savoir comment sont évaluées les productivités des entreprises sur le sol français (par exemple), il faut alors entendre par productivité la productivité du capital et non la productivité physique ;) qui sert surtout à l’intérieur de l’entreprise même pour, souvent, évaluer les différents services de l’entreprise… oui, tout investisseur va chercher à gagner le plus d’argent (ce qui est logique, sinon il n’investit pas). Maintenant, ce que prônent ces syndicats qui sont majoritairement de l’extrême gauche avec toutes leurs mesures anticapitalistes, est tout simplement une fuite des capitaux hors de la France et une augmentation exponentielle du chômage !!! oui, car eux, ils N’INVESTIRONT JAMAIS dans la force de travail national ou international !!! tout en exigeant que d’autres investissent à leur place afin de créer des emplois et assurer ainsi leur confort personnel – ils sont trop égoïstes pour se soucier des autres : ceux qui sont au chômage à cause de leurs stupidité et de leurs aberrances hors du temps !! Par exemple, saviez-vous qu’on demande à un futur auto-entrepreneur (qui crée lui-même son emploi) de ne travailler que 35 heures par semaine ??? oui, chaque interlocuteur me demande comment je compte faire, au départ, avec un tel prix de vente, pour subvenir à mes besoins en ne travaillant que 35 heures !!! ABERRANT !! un auto-entrepreneur sait pertinemment qu’il faudra qu’il travaille, au début et cela tant que son activité ne sera pas rentable (cas pour toutes les nouvelles entreprises et ceci le temps de se faire une clientèle fidèle), plus de 72 heures par semaine !!! et encore plus s’il cet entrepreneur commence son activité avec du personnel !!!
 
Evidemment ces 35 heures par semaine et nombreux accords nationaux concernant le travail des employés français réduisent considérablement toute productivité… ce qui fait que de plus en plus nombreux sont les investisseurs étrangers qui estiment que leurs branches françaises ne sont pas assez productives que leurs consœurs étrangères et donc, fatalement, ils cherchent à se débarrasser et à transférer leurs entreprises hors de France… et ensuite, ceux, qui s’accrochent à leur 35 heures hebdomadaires et autres avantages syndicaux et sociaux, vont se plaindre que leur entreprise ferme ou alors ils vont se plaindre que les conditions de travail deviennent de plus en plus stressantes car les rumeurs courent dans leur entreprise qu’elle risque de fermer dans un avenir plus ou moins proche…

 
Alors peuple de France, que veux-tu ? Que tes enfants deviennent pauvres et soient au chômage en permanence parce que ta productivité est dans le rouge à cause de ces pseudo avantages sociaux et tous ces prélèvements fiscaux prélevés par les différents gouvernements ? ou veux-tu que l’avenir de tes enfants soit assuré meilleur que le tien et qu’ils connaissent l’abondance et le bonheur ??
 
Moi, je choisis une productivité dans le positif afin d’assurer l’avenir de la France !
J’aime mon pays ! J’aime la France !

VIVE L’UNION EUROPEENNE AUSSI !
qui garantie la richesse à la France et aux Français !
à condition que la France ne se saborde pas elle-même !!!
ce qu’elle fait actuellement malheureusement L...

Bisous,
@+
Sab

20 février 2011

Adieu le port de Marseille !

Ah que coucou !
 
Hier j’ai entendu une nouvelle qui m’a révoltée : à force de grèves les dockers ont réussi a gagné 2 ans sur l’âge de la retraite alors qu’ils s’étaient faits déjà épinglés par la Cours des Comptes qui a décrit leur ignominie avec chiffres à la clé (cf : rapport annuel 2011 + petit résumé que Mamie Mich’ a eu la bonté de nous le faire partager dans son commentaire suite au billet dédié au dit-rapport), chiffres que la CGT a tenté de tourner en dérision naturellement car le montant de la cotisation syndicale de la CGT est indexé sur le salaire de l’ouvrier (plus l’ouvrier gagne d’argent, plus le syndicat s’enrichit au contraire du dit ouvrier qui à force détruit son outil de travail et va grossir le nombre des chômeurs et des bénéficiaires du RSA) ; en sont-ils conscients ces ouvriers ? Ah que nenni ! la CGT va bien se garder de les avertir et n’hésitera pas à les jeter comme on jette un vieux kleenex à la poubelle quand   d’ouvriers ils deviendront chômeurs !! et ceci malgré leurs belles promesses…
 
Parmi vous, nombreux ignorent les conséquences que toute cette ignominie a sur les entreprises exportatrices… Depuis que j’ai commencé ma carrière professionnelle, on me parle souvent des problèmes quand on veut faire transiter une marchandise par le port de Marseille pour livrer les pays méditerranéens. La première fois qu’il a fallu que je fasse livrer un client en Algérie, le transporteur maritime a fait transiter la marchandise par Rotterdam, à ma très grande surprise ! Quand sur sa proposition de prix j’ai lu Rotterdam au lieu de Marseille (qui me semblait plus logique) le dit transporteur maritime m’a demandé :
 
  1. depuis combien de temps j’avais commencé à travailler
  2. si je voulais que le client soit livré à la date convenue
 
A la suite de quoi il m’a démontré que le transit par Rotterdam allait couter moins cher que par Marseille, le prix du transport en camion étant identique, le prix du transport bateau étant plus élevé à partir de Rotterdam que Marseille mais comme les frais de port et adjacents sont moins couteux à Rotterdam qu’à Marseille, on se retrouvait avec une économie sur le transport en transitant par Rotterdam !! Avec la certitude supplémentaire que le bateau transportant la marchandise partirait à la bonne date et arriverait au port d’Alger dans les délais fixés par le client.
Mon supérieur hiérarchique, étonné par le détail, avait téléphoné lui-même au transporteur maritime qui lui a bien confirmé qu’il n’avait pas trafiqué les prix et que transiter par Marseille coutait bien plus cher que de faire le voyage à partir de Rotterdam mais si nous voulions une durée moins importante sur l’eau nous pouvions toutefois faire embarquer la marchandise au Havre, mais ça ne changerait rien au prix, sauf une légère augmentation de la partie « transport routier ». Et comme on sait que transporter de la marchandise par route coute en moyenne le triple d’un transport par voie navigable…
 
Maintenant je vais vous raconter une anecdote qui est arrivée à certaines entreprises qui ont transité par le port de Marseille malgré les conseils des transporteurs…
 
C’était il y a quelques années, l’Algérie avait organisé un salon international où la société pour laquelle je travaillais voulait être présente.
D’un seul coup, nous avons vu arriver dans nos bureaux ceux qui représenteraient l’entreprise à ce salon accompagné par le Directeur commercial qui nous affirmait s’être renseigné auprès de la branche marseillaise du transporteur allemand comme quoi cela allait faire des économies à l’entreprise en faisant transiter notre stand par Marseille… Evidemment, comme il s’agissait plus d’un ordre qu’autre chose, les volontaires pour s’occuper de ce dossier ont été « nommé » et c’est sur Sab, évidemment, qu’est tombé ce choix ! Alors me voilà dès le départ avec un dossier que je savais être « merdique »… 2 choix se présentaient à moi :
 
  1. obéir aux instructions et être sûre à 98% que le stand ne sera pas sur le salon
  2. faire semblant de ne pas avoir entendu le Directeur commercial et agir de telle sorte qu’à l’arrivée des représentant de la société, tout soit prêt à les accueillir ainsi que les futurs clients.
 
Pour montrer que je ne suis pas une personne désobéissante face aux ordres de ma hiérarchie, je me suis empressée d’accumuler des preuves écrites et témoignages montrant qu’il n’était pas prudent de transiter par Marseille. Une fois ce souci résolu malgré quelques légers cris du Directeur commercial, me voilà à organiser le transport du stand vers le salon. Et tout se passe très bien et nous recevons la confirmation comme quoi notre stand est bien installé et n’attend plus que nos représentants.
 
Mais voilà qu’à l’arrivée, les représentants de notre entreprise sont très étonnés de s’apercevoir qu’ils sont presque les seuls exposants dans la partie réservée à la France, avec eux, nous ont-ils dit, il n’y avait que 2 ou 4 autres entreprises françaises alors que nombreuses sociétés s’étaient inscrites pour participer à ce salon… et voulez-vous savoir pour quels motifs ils étaient absents ? Simplement parce qu’ils avaient voulu faire transiter leur stand par Marseille !! Leur stand était :
 
  • soit bloqué au port de Marseille parce que les dockers ne les avaient pas chargé sur le bateau,
  • soit bloqué au port d’Alger car il manquait des tampons et/ou des papiers de douane que Marseille n’avait pas expédié aux douaniers algériens,
  • soit bloqué à l’entrée du salon car très mal informé par Marseille, les sociétés avaient « oublié » de payer la société chargée de toute la logistique sur le salon…
 
Et voilà comment une entreprise française perd bêtement de l’argent : en faisant transiter ses marchandises par le port de Marseille…
 
Cette histoire n’est pas unique malheureusement. J’en connais d’autres où les marchandises vont rester bloquées plusieurs années en douane à cause des disfonctionnements du port de Marseille. Toutes ces entreprises qui perdent ainsi de l’argent à cause d’eux, ne peuvent pas espérer avoir le moindre dédommagement et le résultat est que souvent, le client ne parvenant pas à avoir la marchandise qu’il a commandée, va passer ses futures commandes aux entreprises concurrentes (qui ne transiteront pas par Marseille)… En conclusion : le port de Marseille ne se met pas seulement en difficulté, mais ils mettent aussi en danger toutes les entreprises qui ont la crédulité de transiter par ce port.
 
Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 03:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]