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18 mai 2014

La Vérité et les Français ;)...

Ah que coucou !

Certains vont certainement vouloir m'étriper mais au fil du temps nous ne pouvons que faire le constat suivant :
 
Le Français déteste qu'on lui dise la Vérité !
 
Quand on la lui dit, il s'enferme dans son petit monde et rêve d'utopie, du monde parfait qui n'existe pas mais qu'il veut qui soit... Paradoxe !
Le Français adore qu'on lui dise que "tout va bien" (essayez donc de répondre : "moi aujourd'hui, ça ne va pas bien" à la question : "Ca va ?" et vous allez voir la tête de votre interlocuteur et le fait qu'il va s'empresser de changer de sujet ou d'ignorer votre réponse).
 
Le Français aime qu'on lui mente !
 
Regardez son manque d'étonnement quand des politiciens lui font des promesses pour être élu, promesses qu'ils ne tiennent jamais... le Français n'est nullement étonné et trouve même cela tout naturel... Pour preuve aussi : les Français votent pour ceux qui mentent mais non pour ceux qui sont réalistes et qui disent la vérité en analysant correctement la situation - à dire vrai, quand les choses vont mal, il est plus aisé d'accuser un autre groupe d'individus que de reconnaître ses propres fautes, ses propres erreurs... bref, mieux valent les fausses accusations qu'une remise en question personnelle ;) !
 
Y aurait-il donc quelque chose dans notre culture française qui expliquerait cette mentalité ? Regardons donc un peu ce qu'en pensent les philosophes (ces personnes qui passent leur temps à réfléchir)...
Le concept de vérité fait traditionnellement signe vers trois sens : la réalité (est vrai ce qui existe réellement), l'action (est vrai-authentique ce qui est bien attribué à son auteur, est vrai-sincère ce qui témoigne de la pensée intime ou de la nature de son auteur), la pensée (est vrai la pensée qui est connaissance au monde). Au sens propre, la vérité concerne plus particulièrement la pensé ou la proposition, d'où le problème fondamental : qu'est-ce que c'est pour la pensée ou la proposition qu'être vraie, à quoi reconnaît-on la vérité ? En considérant la pensée ou la proposition comme représentation des choses, on tiendra pour vraie la pensée ou la proposition dans laquelle les choses sont représentées relativement à elles-mêmes et aux autres telles qu'elles sont dans la réalité. D'où la définition classique de la vérité comme adéquation de l'esprit et des choses. Il faut cependant distinguer vérité logique et vérité matérielle. Examinons en effet un langage dont les règles de construction des propositions soient considérées comme des règles logiques, on pourra définir la vérité syntactiquement à l'intérieur de ce langage : "être vraie" sera une propriété attribuable aux propositions constructibles dans ce langage (ce qui suppose comme l'a montré Carnap qu'on dispose d'autant de concepts de vérité que de langages distincts). Mais une définition logique de la vérité n'exclut pas deux problèmes : concernant notre langage en général, comment pourrons-nous dire qu'il parle avec vérité du monde (Est-ce en vertu des lois logiques ?) ; concernant les propositions visant à décrire les faits, sont-elles vraies en vertu des seuls faits ou aussi en vertu du langage et des concepts qui permettent de les exprimer ?

Tant qu'on considère la pensée ou la proposition comme représentation, on ne peut éluder la question de son rapport aux faits, c'est-à-dire finalement du fondement de la connaissance ; puisque la connaissance du fait n'est exprimable que dans la proposition, il faudra chercher ce rapport et ce fondement hors de la proposition, dans un accord a priori entre la pensée et le monde (idéalisme) ou dans un accord a posteriori - genèse des idées dans l'expérience (voir Empirisme) ou vérification (voir pragmatisme). En parlant d'une thèse de Marx [Seconde thèse sur Feuerbach : "La question de savoir s'il y a lieu de reconnaître la pensée humaine une vérité objective n'est pas une question théorique mais une question pratique"]  et de l'épistémologie moderne, Althusser a tenté de dépasser la problématique du fondement de la représentation : les connaissances sont produites dans la pratique théorique spécifique à chaque science par laquelle sont aussi produits les critères de vérité valable en ce domaine.
Source :
 
Et oui, il faut encore que l'extrême-gauche ne fasse pas comme tout le monde et qu'elle invente SA vérité !!! Pas étonnant qu'on ne soit jamais d'accord ;)...
 
Donc, comme on nous le confirme, la Vérité n'est que le mensonge dit par la majorité ;)... ahhh que la vie devient compliquée ;)...

Bisous,
@+
Sab

12 mai 2014

La Finance et les Financiers...

Ah que coucou !
 
Souvent, ici et là, surtout dans les lieux d'expression de la gauche, nous trouvons de nombreuses accusations contre le milieu de la finance et les financiers, en particulier... certains dénoncent leurs salaires, d'autres dénoncent leurs abus, etc. Je propose que nous voyons cela ensemble et sans idée préconçue...
 
D'abord, la finance, c'est quoi ? Bizarrement les seuls dico d'économie que j'ai et qui en parle sont en anglais et en allemand... bizarre que les 2 dico d'économie que je possède en français n'abordent pas le sujet ;) mdrrr ! Bon, comme je sais que le Français n'est pas doué en langue étrangère, surtout à partir d'un certain âge, nous allons compulser un dictionnaire général de la langue française... allez, le premier qui me tombe sur la main et c'est... Le Petit Robert (ça fait depuis longtemps que je ne l'ai ouvert, celui-là...) :
n.f. (1283, "paiement, rançon", puis "argent"; du verbe finer "payer", altér. de finir "mener à fin, venir à bout)
1. Vx. Ressources pécuniaires. Voir Argent, ressource. - Loc. mod. Obtenir quelque chose moyennant finance; moyennent de l'argent comptant 
2.Mod. (1314). Au pluriel. Ensemble des recettes et des dépenses de l'Etat; activité de l'Etat dans le domaine de l'argent; science régissant cette activité. Finances publiques. Voir Denier, fonds (public), recette; dépense. Organisation, gestion des Finances, Ministre des Finances (grand argentier (fam.), Lois de finances, ensemble de lois dont la plus importante (loi de finances annuelle) concerne l'établissement et l'exercice du budget. - Faites-nous de bonne politique et je vous ferai de bonnes finances, mot attribué au baron Louis (1755 - 1837), ministre des Finances sous la Restauration. Par ext. (1832 ; fisc", XVIIIe siècle) Administration des Finances. 
3. Au singulier. Grandes affaires d'argent ; activité bancaire, boursière. Voir Affaire, banque, bourse, commerce, capital, capitalisme. S'occuper de finance, être dans la finance, Termes de finance - Par ext. Ensemble de ceux qui ont de grosses affaires d'argent. Voir Financier. La Haute finance internationale.
Quand la gauche attaque la Finance, nous imaginons qu'il s'agit plus des financiers, donc ceux qui sont concernés par le 3e point de la définition ;) ?!! la personne qui finance, qui paye... plutôt que celui qui dilapide l'argent public... dont les syndicats, trop politisés et trop à gauche, profitent sans vergogne (voir les entreprises publiques comme la SNCF très prisées par les syndicats d'extrême gauche qui n'ont qu'un vocabulaire rempli de violence, de haine envers ceux qui ne sont pas de leur bord et de menaces aux meurtres !! au lieu d'un vocabulaire protectionniste, visant à protéger l'emploi et à faire diminuer le taux de chômage pour lutter contre cette pauvreté grandissante en France !)
 
Il est vrai que le Financier n'est pas parfait, il est comme tous les êtres humains : un prédateur pour l'Homme. Il est vrai aussi que certains financiers sont de véritables filous. Mais ils sont nombreux, quand-même, à être honnêtes tant qu'il n'y a pas conflit d'intérêt entre leur porte-feuille et l'intérêt des autres. De toute façon, ne vous attendez jamais d'une autre personne (même de ceux qui sont pour assassiner ceux qui ont quelques sous plus que la moyenne) de lutter pour les intérêts communs quand ses intérêts personnels sont en jeu !! Si vous croyez que ceux des partis de la gauche qui ont beaucoup d'argent (comme nos députés, sénateurs, ministres et Président de la République, même s'il n'a quasi rien déclaré en son nom propre) vont le partager avec les autres, cela signifie que vous croyez encore au Père Noël... et là, désolée, mais au mois de mai, il est encore un peu tôt pour penser à Noël ;)...
 
Toutefois il ne faut pas oublier que c'est grâce à tous ces financiers (français et étrangers) quand la situation économique de la France s'améliore, car ils investissent leur argent dans l'économie française, dans le peuple français, contrairement à des gens de gauche, moins fortunés, qui vont acheter une voiture coréenne, un PC japonais ou chinois, des éoliennes chinoises etc., ce qui supprime des possibilités d'emplois et en France et dans l'Union Européenne...
 
Alors, qui a le mauvais rôle ? toujours les financiers ????
Réfléchissez bien à ça quand la prochaine fois vous voudrez attaquer à nouveau ceux de la finance !!! Parce que VOUS, si vous aviez leur argent, VOUS NE l'investiriez JAMAIS dans l'économie française afin de fournir minimum à tous les Français un emploi !!!
 
Bisous,
@+
Sab

28 avril 2014

La Démocratie

Ah que coucou !
 
Vous aussi vous êtes très étonnés quand vous entendez un extrémiste (qu'il soit de droite ou de gauche) affirmer sans rire qu'il est pour la démocratie ??? J'avoue que, entendant une telle affirmation, j'ai du mal à garder et mon sérieux et mon calme... décidemment, moi, ces extrémistes, je ne parviendrai jamais à avoir le même décodeur que le leur... oui, car, malgré que j'ai souvent le réflexe de regarder le dico après, je trouve que le dico et moi avons la même définition des mots... alors quoi ? où vont-ils chercher la leur, eux ???
 
Afin que je ne sois pas obligée, la prochaine fois, de courir une nouvelle fois chercher un dico pour expliquer leur erreur à ces extrémistes qui envahissent mon espace vital - en plus, ils refusent de croire qu'ils puissent faire une erreur dans les termes qu'ils utilisent... la voici ;) - elle pourrait vous servir à vous aussi étant donné que c'est une race en augmentation ;) :
 
La démocratie est d'abord un concept traditionnel du droit politique ; celui-ci classe les formes de gouvernement selon la nature de l'autorité souveraine : dans la monarchie, le souverain est un individu, dans l'aristocratie, c'est un groupe d'individus, dans la démocratie, c'est le peuple dans son ensemble. Pratiquement, ce concept suppose au moins que tous les citoyens soient égaux en tant que membres du pouvoir souverain. La conception de l'homme comme sujet libre a fait de la démocratie une valeur : elle correspond soit à l'exigence de reconnaître la liberté, soit au moyen politique de faire exister la liberté. Toutes ces déterminations ne se recouvrent pas et l'idée démocratique est revendiquée tant par le libéralisme, que par l'anarchisme ou le socialisme.
 
Depuis le XVIIIe siècle est apparue l'idée fondamentale que la liberté politique de chacun et l'exercice du pouvoir par tous sont une seule et même chose : Rousseau en fait le fondement dans son Contrat social et de sa théorie du souverain. A strictement parler, la liberté (la souveraineté individuelle) est inaliénable ; il en résulte un premier paradoxe de la démocratie : toute délégation de souveraineté est déjà une dégénérescence de la démocratie, et pourtant une démocratie directe paraît impraticable dans les Etats modernes. Le problème fondamental est de concevoir comment le peuple peut exercer le pouvoir politique. Le libéralisme politique, issu de Locke et de Montesquieu, met l'accent sur la reconnaissance de la liberté individuelle et de l'égalité, et assure formellement l'exercice du pouvoir "populaire" par l'élection des dirigeants et le suffrage universel. La démocratie se définit alors par la liberté des élections (chacun est électeur et éligible) qu'on croit souvent assurer par le pluralisme des partis politiques, la garantie du respect des libertés publiques fondamentales (expression, réunion, opinion), la limitation du pouvoir central face aux libertés individuelles (d'où le thème de la séparation des pouvoirs).
Cette conception peut-être l'objet de plusieurs critiques:
 
1 - L'élection ne garantit pas l'exercice du pouvoir par le peuple, si les moyens d'information, de propagande et de pressions économiques sont aux mains de quelques-uns.
2 -  Le suffrage universel peut devenir un élément anti-démocratique lorsque par exemple dans la pratique du plébiscite ou du référendum, il vise à faire approuver un homme et non une politique ou à déterminer le choix du votant par une question imposée.
3 - La liberté et l'égalité sont simplement formelle s'il se trouve que l'appartenance à un milieu social défini détermine pratiquement l'accès à certaines fonctions ou à certaines compétences. La liberté par où se définit la démocratie n'est pas seulement la reconnaissance à chacun de droits égaux, c'est aussi l'exigence que chacun puisse également exercer ces droits ; la démocratie est inséparable de la justice sociale.
 
La structure politique et économique des Etats modernes, quels qu'ils soient, semble imposer l'idée que l'exercice du pouvoir politique réclame une compétence déterminée, qu'il est impossible de trouver en chacun. Les élections ne peuvent donc servir à faire reconnaître par tous cette compétence, puisque par définition tous ne la possèdent pas : semblables aux cérémonies rituelles des sociétés primitives, ne sont-elles pas alors réduites à la fonction de réinstaurer périodiquement le consensus social ? L'idée de la démocratie peut-elle être séparée de l'idée que la politique dans son ensemble est l'affaire de chacun ?
 
Source :
 
 
Bisous,
@+
Sab - l'extrême-gauche et l'extrême-droite = la même chose ! des tueurs et des intolérants qui cherchent surtout à empêcher les autres d'être libres et égaux en droit !

24 avril 2014

Auto-consommation

Ah que coucou !
 
Comme je l'ai averti avant-hier dans l'article Autarcie, Auto-centrée (cliquez ici pour y accéder directement), voici maintenant la définition de l'auto-consommation.
 
QU'EST-CE QUE L'AUTO-CONSOMMATION ?
 
Lorsqu'un paysan utilise le lait de sa ferme, pour satisfaire les besoins de sa famille et même ceux des animaux de trait qui participent à la production, il y a auto-consommation.
 
Ainsi l'auto-consommation est la partie de la consommation qui ne fait pas l'objet d'échanges et est utilisée par le producteur ou sa famille.
 
Cette auto-consommation peut concerner les biens de consommation, les biens de production. Ainsi le champ de luzerne consacré à nourrir les chevaux, le crottin de cheval utilisé comme fumier font partie de l'auto-consommation, de même l'utilisation de la charrue à bœuf, énergie animale, est une auto-consommation productive.
La part de la production auto-consommée est un indicateur de l'intégration de l'économie : plus celle-ci est forte, plus l'intermdépendance des secteurs est faible. Plus une économie connaît une croissance économique rapide, plus la part d'auto-consommation tend à diminuer au profit de la part de production consacrée au marché (achat par l'agriculture d'engrais, de produits de l'industrie chimique, des produits de l'industrie mécanique...).
L'auto-consommation élevée de l'agriculture traditionnelle exprime généralement la place importante du secteur précapitaliste, recourant peu à la monnaie, au marché, et vivant relativement séparé des autres secteurs (dualisme).
 
 
LA CONSOMMATION INFRABRANCHE
 
La comptabilité nationale utilise l'expression consommation infrabranche pour désigner la fraction de sa propre production consommée par une branche ou un secteur, ou un agent économique (unité institutionnelle). Ainsi, Renault fait partie du secteur industriel et consomme à des fins productives des produits industriels. Pour construire une voiture, il faut de l'acier, du textile, du caoutchouc, du verre, du plastique, des machines à souder, à fraiser... autrement dit des produits du secteur industriel. Evidemment, tout produit industriel ne sera pas ainsi auto-consommé par ce secteur.
 
Comme vous le constatez quand on vit en autarcie, on fait automatiquement de l'auto-consommation, mais quand on fait de l'auto-consommation cela ne signifie pas forcément qu'on vit en autarcie. Alors, il s'agissait bien d'une petite confusion passagère ?
 
Personnellement je suis pour l'auto-consommation à 210% du moment qu'elle augmente les richesses... si elle ne les augmente pas, il faut mieux "se fournir" ailleurs ;)...
 
Bisous,
@+
Sab

22 avril 2014

Autarcie , économie auto-centrée

Ah que coucou !

Au fil de différentes conversations je commence à me demander si nombreux ne sont pas ceux qui confondent "autarcie" avec "auto-consommation"...
 
Afin d'éclaircir un peu tout cela nous réviserons aujourd'hui la définition d'autarcie et nous aborderons, après demain, la définition d'auto-consommation...
 
Pour cela, vite, le dictionnaire d'économie qui n'a pas encore repris sa place dans ma bibliothèque (ce qui m'évitera d'en sortir un autre)...
 
L'AUTARCIE
 
Un petit hameau isolé, bloqué par les neiges, vivant sur sa propre production, une lointaine communauté paysanne enfouie dans le passé, ainsi apparaît souvent l'autarcie.
 
Au sens strict, l'autarcie est la situation d'une unité économique dans laquelle tout ce qui est utilisé est créé de façon interne au groupe, ou au pays qui vit sans échange avec l'extérieur.
 
L'autarcie totale d'un pays est l'exception, mais beaucoup de pays pratiquent à des degrés divers la recherche d'une certaine autarcie. Ainsi la Chine, après sa rupture avec l'URSS, a développé un certain comportement autarcique. L'autarcie moderne est pour un pays le plus souvent l'expression d'une certaine fermeture par rapport au commerce, aux capitaux, mais aussi aux valeurs techniques du reste du monde, ceci afin d'éviter une dépendance économique, technologique, culturelle, voire politique.
On mesure les degrés d'autarcie par le % d'importations par rapport au PNB, le % de capital étranger, la proportion d'œuvres culturelles d'origine externe (films, livres...)...
 
 
UNE ECONOMIE AUTO-CENTREE
 
Une "économie auto-centrée", au sens littéral, signifie que le principe directeur, le noyau de l'activité est dans la société elle-même : elle est dirigée selon ses propres valeurs, orientations et finalités. Une économie auto-centrée n'est pas nécessairement autarcique. Cette notion a été forgée dans le cadre de théories du développement.
Une économie auto-centrée maîtrise l'essentiel de ses choix : les investissements, la politique de l'emploi, la monnaie, les échanges... L'orientation des secteurs stratégiques (informatique, aéronautique, énergie...) doit dépendre des décisions du pays. Evidemment, un pays sans pétrole dépend nécessairement des autres pour son approvisionnement énergétique aujourd'hui, mais cette dépendance ne s'oppose pas au caractère auto-centré si les producteurs de pétrole ne peuvent lui dicter la composition et l'orientation de sa production ou des conditions concernant sa politique extérieure... (problème de seuil). Par contre, l'économie n'est pas  auto-centrée si un seul produit exporté (bananes, pétrole...) fournit l'essentiel des devises qui servent à financer les investissements, sauf s'il y a maîtrise des conditions de prix et de quantité des produits exportés (avance technologique).
 
Source:
 
Cette économie auto-centrée est celle préconisée par ceux qui souhaitent que la France sorte de l'Union Européenne... mais si elle était valable au début du siècle dernier, ce n'est pas le cas de nos jours. En effet, vous voyez là, dans la définition, où se trouve la faiblesse d'un tel choix qui serait, aujourd'hui et cela à cause de la "mondialisation", totalement catastrophique pour l'économie française qui ne pourrait survivre bien longtemps car nous sommes de bien trop gros consommateurs ! Alors, qui serait prêt à consommer moins, à payer plus ;) ??? Je vous le dis tout de suite : ne comptez pas sur moi ;) ! J'aime trop mon PC, j'aime trop ma tablette, j'aime trop mes téléphones même si je râle contre eux quand ils sonnent, j'aime trop mes radiateurs quand il fait froid, etc. ;).
 
Bisous,
@+
Sab

15 avril 2014

Productivité : Ce que ne vous diront jamais les syndicats français et les extrêmistes !!!



Ah que coucou !

Avant d’aborder ce que les syndicats français ne diront jamais à leurs adhérents qui n’ont, en majorité, qu’une vague idée de la définition, regardons ensemble la définition exacte de ce terme économique… pour cela prenons le dictionnaire économique :

Dans le film Les Temps modernes, les images de Charlot, pantin mécanique, pris de la frénésie productive, symbolisent la productivité dans le cadre du travail à la chaine.
Lorsque l’on parle de productivité sans précision, on envisage généralement la productivité du travail. Mais même la production. Mais même la productivité du travail n’est pas définie par une seule mesure mais par plusieurs indicateurs.

La productivité (physique) du travail est le rapport :

 
Ainsi la productivité en termes physiques d’une entreprise d’automobile sera :
 
On peut ainsi choisir, comme dénominateur, le nombre d’heures total consacrées à la production : le résultat différera du précédent si la durée de travail varie. La mesure du facteur travail est loin d’être simple ; faut-il inclure le seul travail des ouvriers ou aussi le travail des comptables de l’entreprise ?

Souvent la productivité du travail est mesurée en valeur. En effet, que signifie produire 10 voiture par travailleurs quand les voitures sont très différentes ? Produire 10 R5 et 10 R25 n’es pas équivalent.
 
La productivité en valeur du travail est le rapport :
Cette définition présuppose que les prix des produits représentent réellement leur valeur. En particulier si les prix des marchandises doublent, la productivité en volume est identique, mais la productivité en valeur sera multipliée par 2, sans que la production ait réellement changé, ni les cadences, sauf à prendre en compte des prix stables.

La productivité d’un facteur X quelconque en termes physiques est obtenue ainsi :
 
Vocabulaire INSEE
 
Productivité apparente du travail
 
Pour l’INSEE, la productivité apparente du travail mesure l’efficacité productive des travailleurs employés par le rapport :
 
Il s’agit dans ce cas de la valeur ajoutée par tête de personne active employée. Il faut souvent tenir compte de l’évolution de la durée du travail, et l’on calcule parfois un indice de productivité par rapport aux heures ouvrées effectivement.
 
Les marxistes considèrent que l’évolution de cet indicateur est une bonne approximation de l’évolution de la plus-value relative, donc du taux d’exploitation.
L’INSEE insiste sur le mot apparente car rien n’indique exactement l’origine de cette valeur ajoutée ; elle peut progressée du fait de nouvelles machines améliorant en apparence l’efficacité du travail ou encore de fait d’une plus grande intensité de travail (cadences, élimination de gaspillages), d’une meilleure organisation, de l’incorporation aux produits d’innovations valorisant leur prix…

 
Productivité apparente du capital
 
Pour l’INSEE la productivité apparente du capital mesure l’efficacité de l’équipement productif par le rapport :
 
La productivité du capital est un indicateur de l’efficacité des investissements et donc de leur capacité à engendrer du profit. Le nombre de francs de valeur ajoutée par franc investi en capital fixe qu’exprime ce rapport ne signifie pas que le capital est seul responsable de cette productivité, les nouvelles machines ont été actives avec une nouvelle qualification, une nouvelle intensité du travail…

 
Productivité des facteurs
 
 
Vocabulaire marginaliste
 
Productivité marginale du travail
 
La productivité marginale du travail est la production supplémentaire réalisé par le dernier travailleur utilisé (ou de la dernière unité du travail). Si la production était de 1000 voitures avec 100 ouvriers et de 1050 avec 101, la productivité marginale du 101e travailleur serait de 1050 – 1000, soit de 50 voitures.
 
Productivité marginale du capital
 
Les marginalistes attribuent au capital une productivité. La productivité marginale du capital est égale à la valeur ajoutée par la dernière unité du capital utilisée.
 
Source :
 

Maintenant que nous sommes tous d’accord sur cette notion de productivité, qui, comme vous l’avez lue, diffère selon que nous calculons la productivité du travail ou du capital, voyons ce que les syndicalistes français n’avoueront jamais à leurs adhérents, et donc, leur mentent par omission et sont donc totalement inaptes à gérer l’économie nationale ! alors pourquoi tous les gouvernements leur demande leur opinion sur un sujet qu’ils refusent de comprendre ???
 
Le système économique de la France est un système capitaliste (cf la définition du capitalisme en cliquant ici pour y accéder directement) et non socialiste ou communiste ; donc, pour savoir comment sont évaluées les productivités des entreprises sur le sol français (par exemple), il faut alors entendre par productivité la productivité du capital et non la productivité physique ;) qui sert surtout à l’intérieur de l’entreprise même pour, souvent, évaluer les différents services de l’entreprise… oui, tout investisseur va chercher à gagner le plus d’argent (ce qui est logique, sinon il n’investit pas). Maintenant, ce que prônent ces syndicats qui sont majoritairement de l’extrême gauche avec toutes leurs mesures anticapitalistes, est tout simplement une fuite des capitaux hors de la France et une augmentation exponentielle du chômage !!! oui, car eux, ils N’INVESTIRONT JAMAIS dans la force de travail national ou international !!! tout en exigeant que d’autres investissent à leur place afin de créer des emplois et assurer ainsi leur confort personnelils sont trop égoïstes pour se soucier des autres : ceux qui sont au chômage à cause de leurs stupidité et de leurs aberrances hors du temps !! Par exemple, saviez-vous qu’on demande à un futur auto-entrepreneur (qui crée lui-même son emploi) de ne travailler que 35 heures par semaine ??? oui, chaque interlocuteur me demande comment je compte faire, au départ, avec un tel prix de vente, pour subvenir à mes besoins en ne travaillant que 35 heures !!! ABERRANT !! un auto-entrepreneur sait pertinemment qu’il faudra qu’il travaille, au début et cela tant que son activité ne sera pas rentable (cas pour toutes les nouvelles entreprises et ceci le temps de se faire une clientèle fidèle), plus de 72 heures par semaine !!! et encore plus s’il cet entrepreneur commence son activité avec du personnel !!!
 
Evidemment ces 35 heures par semaine et nombreux accords nationaux concernant le travail des employés français réduisent considérablement toute productivité… ce qui fait que de plus en plus nombreux sont les investisseurs étrangers qui estiment que leurs branches françaises ne sont pas assez productives que leurs consœurs étrangères et donc, fatalement, ils cherchent à se débarrasser et à transférer leurs entreprises hors de France… et ensuite, ceux, qui s’accrochent à leur 35 heures hebdomadaires et autres avantages syndicaux et sociaux, vont se plaindre que leur entreprise ferme ou alors ils vont se plaindre que les conditions de travail deviennent de plus en plus stressantes car les rumeurs courent dans leur entreprise qu’elle risque de fermer dans un avenir plus ou moins proche…

 
Alors peuple de France, que veux-tu ? Que tes enfants deviennent pauvres et soient au chômage en permanence parce que ta productivité est dans le rouge à cause de ces pseudo avantages sociaux et tous ces prélèvements fiscaux prélevés par les différents gouvernements ? ou veux-tu que l’avenir de tes enfants soit assuré meilleur que le tien et qu’ils connaissent l’abondance et le bonheur ??
 
Moi, je choisis une productivité dans le positif afin d’assurer l’avenir de la France !
J’aime mon pays ! J’aime la France !

VIVE L’UNION EUROPEENNE AUSSI !
qui garantie la richesse à la France et aux Français !
à condition que la France ne se saborde pas elle-même !!!
ce qu’elle fait actuellement malheureusement L...

Bisous,
@+
Sab

30 mars 2014

Réserve Parlementaire

Ah que coucou !
 
C'est quoi ça encore ?
 
Et bien voilà la définition que j'ai découverte sur le site de la République Française : Vie publique (cliquez ici pour accéder au site) :
 
(pour accéder à cette définition directement sur le site, cliquez ici)
 
Oui, vous lisez bien, il s'agit d'argent public qu'on donne chaque année à nos parlementaires et là je rejoins l'avis du député-maire de ma ville (oui, il est mauvais comme maire mais bon comme député... on ne peut pas tout avoir :(...) qu'en temps de crise économique toutes ces enveloppes ne devraient pas exister et l'argent devrait rester dans les caisses de l'Etat... Le député-maire de ma ville a naturellement dispatché tout cet argent, et je dois avouer que le partage a été assez bien fait : rénovation de routes départementales, construction d'une école, d'une bibliothèque, réparation de monuments culturels et bâtiments administratifs ; contrairement à ce qu'en ont fait d'autres députés qui ont subventionné à hauteur de 1000 à 2.500 € des clubs de boules, des associations pour promouvoir les Echecs, etc. ce qui fait que tous les habitants de leur département n'ont nullement profité de cette manne parlementaire... Au fait, vous voulez sûrement savoir comment votre député a dépensé cet argent ? et bien voici l'adresse qui vous permettra, grâce à un menu déroulant, de savoir ce qu'en a fait votre député (je ne vais pas faire un résumé de toutes les subventions pour tous les 577 députés, groupes politiques, etc.) :
 
 
pour information, la réserve parlementaire 2013 sont les subventions distribuées pour l'année 2014...
(cliquez ici pour accéder directement à cette page)
 
Et pour le bien de l'argent public, pour le bien de nos impôts futurs, pour le bien de la France, j'espère que vous n'oublierez pas de consulter la destination de toutes ces enveloppes jusqu'aux prochaines élections des députés... et que vous vous préférerez ceux qui veulent faire profiter de ces enveloppes à tous plutôt que de favoriser un petit groupe d'une vingtaine de personnes ;)... Récompensons les députés qui sont honnêtes et compétents par rapport à ceux qui utilisent cet argent pour acheter des voies afin d'être à nouveau élu ! A bas la corruption !
 
Bisous,
@+
Sab

13 janvier 2014

Indésirable...

... je suis indésirable...
... tu es indésirable...
... il / elle est indésirable...
... nous sommes indésirables...
... vous êtes indésirables...
... ils / elles sont indésirables...

Ah que coucou !
 
Non, non, Sab ne veut pas montrer qu'elle connaît la conjugaison du verbe "être" au présent de l'indicatif même si le début de ce message tentrait à le prouver... non ;)... pas de panique je sais encore mes conjugaisons ;) mdrrr !! même si... mdrrrr!! bon, passons !
 
Pourquoi alors ? ce titre ? cette introduction ?
 
Ben, il s'avère que certains internautes aient de grosses difficultés à comprendre cet adjectif composé de 5 syllabes (c'est vrai que 5, ça fait beaucoup ;) mdrrr!). et même dans les langues étrangères que je connais, ce terme contient trop de syllabes pour qu'il soit compréhensible pour des cerveaux malades... ça doit être la raison pour laquelle certaines personnes à qui on le dit, ne parviennent jamais à le comprendre... alors, cette définition issue du dictionnaire en ligne de l'Académie Française est pour tous ces imbéciles, indésirables qui ne comprennent pas ce que cet adjectif signifie :
 
 adj. XIXe siècle. Dérivé de désirable.
 1. Qui n'est pas désiré. Les effets indésirables d'un médicament. Sa présence est indésirable.  2. Se dit d'une personne dont la présence n'est pas souhaitée. Un hôte, un visiteur indésirable. Se sentir indésirable dans un groupe, une société. Des personnes indésirables, dont les autorités d'un pays n'autorisent ni le séjour ni l'accueil sur le territoire national. Subst. Un, une indésirable
 
Une personne normale, quand elle s'aperçoit qu'elle est indésirable, que fait-elle ? Bah, elle va ailleurs sans rien ajouter à cette bande qui la traite d'indésirable. Et elle ne contacte plus ceux qui estiment qu'elle est indésirable.
Une personne normale, quand elle n'aime pas un blog ou le contenu de celui-ci, ne va pas se mettre à communiquer avec l'auteur du blog, mais va poursuivre son petit bout de chemin dans la blogosphère en décidant qu'elle ne retournera plus sur le blog en question.
 
Alors de quelle pathologie psychiatrique relèvent tous ces indésirables, qui savent qu'ils sont indésirables et qui pourtant ne lâchent jamais les baskets aux gens et contre qui, pour être sûr de s'en débarrasser, il faut déposer une plainte (facile à faire pour ceux qui savent comment trouver l'identité précise de l'indésirable, mais pas pour ceux qui ignorent le B-A-BA de l'informatique et d'internet et qui croient qu'il est impossible de découvrir ces malades qui se cachent derrière leurs écrans et donc qui deviennent ainsi les victimes privilégiés de tous ces indésirables).
 
Bisous,
@+
Sab

23 novembre 2013

Crime de Guerre & Crime contre l'Humanité



Ah que coucou !

Régulièrement et cela depuis la fin des hostilités de 1945, on nous parle de « criminels de guerre » que l'on recherche sur tout le globe terrestre. Hier allemands et nazis, aujourd'hui serbes ou autres nationalités sur d'autre continent, il n'existe pas une année sans qu'on nous relate une arrestation et un procès (au moins) d'un de ces « criminels de guerre »… mais au fait, qu'est-ce qu'un criminel de guerre ? car, si l'on en croit les deux parties en opposition, ceux qu'un camp traite de criminel sont les mêmes que l'autre camp traite de héros ??? de quoi nous laisser perplexes, nous, qui n'avons été les témoins d'aucun crime…

Définissons d'abord ce qu'est un Crime de Guerre afin que nous raisonnions tous à partir de la même base. Suite au problème d'affichage de ce jour que semble avoir le dictionnaire en ligne de l'Académie Française, consultons ensemble le Dictionnaire Encyclopédique édité par la très célèbre maison Larousse :

Violation des lois et coutumes que des belligérants sont censés respectés (pillage, assassinat, exécution des otages).

à ne pas confondre avec le Crime contre l'Humanité qui est ainsi défini :

Violation des règles de droit international sanctionnée pénalement par les gouvernements des états (déportation, extermination, génocide).

Rien qu'avec la définition nous y découvrons le souci de définir correctement ces 2 crimes… oui… deux belligérants qui se mettent d'accord sur des règles de combat au préalable est du jamais vu… j'imagine mal l'Etat-major du camp A contacté l'Etat-major du camp B pour savoir si ça ou ça est autorisé, or, c'est bien de cela que parle la définition du Crime de Guerre dans l'expression « violation des lois et coutumes »… Est-il donc possible de définir mieux cette expression afin qu'il n'existe plus ce risque d'excuse qui protègent les bourreaux de leurs victimes ? dur, dur ! car nous aurons beau tourné et retourné cette idée d'obligation au respect dans tous les sens, le problème restera toujours le même : à savoir, quand 2 pays se font la guerre, c'est qu'il est déjà trop tard pour qu'ils puissent s'entendre sur les « règles » devant régir leur conflit armé… pourtant il faut bien trouver quelque chose afin de protéger les victimes d'hier, d'aujourd'hui et de demain… quelqu'un aurait-il une idée ???

A cause de cette difficulté de concevoir une définition sans mentionner une quelconque violation à une chose déjà entendue et acceptée par les deux clans en conflit, devons-nous donc abandonner toute cette traque des criminels de guerre ?

Le premier réflexe serait de répondre « oui » à cette dernière question afin que soit respectée notre neutralité sur un conflit qui nous est totalement étranger. Mais devant les crimes commis contre des civils dont la seule et unique erreur étaient d'être présents à un moment et lieu précis, cette acceptation comme quoi on ne devrait pas pouvoir condamner un militaire qui aurait outrepassé ses droits et abusé de sa position de vainqueur est tout à fait inacceptable ! Alors quoi ? qu'est-ce qui serait assez puissant pour obliger deux belligérants à respecter ces civils qui, souvent, veulent fuir les zones de combat ? des lois internationales ? pfff ! elles seraient respectées seulement si les deux camps acceptent de les reconnaître… or… les signataires sont trop souvent d'anciens dirigeants qui ne peuvent plus défendre réellement le document signé par eux parce qu'ils sont morts et que les idéaux de leurs partis politique ont évolué et ne garantissent plus forcément le respect des signatures données dans le passé… des lois organiques inscrites dans toutes les constitutions de tous les pays ? pfff ! c'est une idée utopique qui ne fonctionnerait pas car chaque culture a sa façon propre de définir un mot (ex. : « démocratie »… afin de blesser personne, regardez la définition donnée pendant la guerre froide par les USA et ses alliés et comparez-la avec celle du bloc-est ! et vous comprendrez tout de suite pourquoi les deux blocs estimaient être le seul à défendre la démocratie !) Faire du cas par cas et tenter d'évaluer s'il y a eu crime ou pas en étudiant bien la définition des deux camps concernant « le Crime de guerre » ? là encore, pff ! c'est une parole contre une autre car un criminel traité en héros ne reconnaîtra jamais qu'il n'a pas respecté une des lois régissant son propre pays (vanité oblige !)…

Alors que faire pour protéger les futures victimes et que ces crimes cessent sans que cela ne devienne jamais une loterie et que tous les coupables soient punis ? Faut-il attendre un jugement divin ? pas sympa pour les victimes et leurs familles, surtout si ces personnes ne croient pas en Dieu…

Oui, voici un casse-tête qui mériteraient d'être plus approfondi par chacun de nous, car, personnellement, je pense que nous pourrions éviter de prochains crimes de guerre, tout comme ces crimes contre l'Humanité, en enseignant à tous les enfants nés et à naître jusqu'à la fin des Hommes sur terre, que de tels crimes n'ont pas à être perpétués… mais bon, quand on constate que dans son propre pays le taux de délinquance est en pleine croissance, on peut estimer que l'éducation actuelle non-fournie par ces parents qui se sont laissés dépasser par les évènements parce qu'ils ne s'en sont jamais inquiété tant qu'il en était encore temps, force est d'admettre qu'une solution si simple à appliquer pourra rester malheureusement dans le domaine de l'utopie pour encore très longtemps…

Maintenant que nous nous sommes intéressés aux futures victimes, considérons maintenant les victimes d'hier et leurs familles qui, naturellement, demandent que justice soit faite - ce qui est plus que compréhensible ;) !

Pour les protéger, il est malheureusement trop tard : le crime a été déjà commis et les preuves ont souvent disparu… comme quoi les criminels savent pertinemment qu'ils ont commis un crime et lequel ;)…
Les criminels, en plus, se cachent (souvent dans leur propre pays quand celui-ci est « vainqueur ») afin de ne pas avoir à répondre pour leurs méfaits qui sont portés à la connaissance d'un tribunal par les associations créées par leurs victimes… Interrompons-nous ici quelques instants pour :

Grand Merci
et Félicitations !

à toutes ces victimes qui ont eu le Courage et la Force, malgré ce qu'elles ont subi, de nous avertir que tel ou tel autre personnage n'est qu'un criminel ayant profité d'une période de conflit pour montrer son véritable visage ;
à toutes ces victimes qui ont réussi, malgré tout, à récolter les premières des preuves indiscutables ou à mettre un inspecteur sur la bonne route afin de pouvoir découvrir certains documents qui auraient survécu à l'« après », afin de pouvoir prouver leurs accusations ;
à toutes ces victimes qui ont su garder leur foi en une Justice pour se « venger » de leurs bourreaux au lieu de vouloir faire justice par elles-mêmes
Pour cela, vous avez le droit à tout notre respect.

Merci aussi aux courageux inspecteurs qui ont eu la force d'entendre tous ces témoignages jusqu'au bout et de les transcrire (personnellement si j'avais du faire un tel travail, mes nerfs auraient certainement lâché et la victime aurait dû certainement me consoler). Félicitation pour la solidité de vos nerfs !

Et excusez-moi !
si les propos suivants vous heurtent ou vous blessent… en effet, pour des raisons de vocabulaire, il se pourrait que certains mots utilisés ou certaines idées émises puissent vous révolter ou vous déconcerter. Souvenez-vous seulement, qu'ici, ce sera toujours les bourreaux qui auront tort, et les victimes qui auront raison… mais, vous allez comprendre ce que je tente ici de vous expliquer peut-être très maladroitement L

Après cette courte interruption, revenons à nos moutons !

Donc, comme nous l'avons vu dans la définition, il est difficile dans l'état actuel des choses, de pouvoir juger un criminel de guerre car, alors que nous le condamnerions pour un crime de guerre, il est traité chez lui en héros : justement, à cause du même crime parfois… nous voilà ici avec un problème cornélien : à qui donner raison ? certes, des enquêteurs vont sur place, écoutent les 2 « opinions » concernant un même fait, les rapportent à des juges qui sont obligés de se faire une opinion tout en restant partiaux (y arrivent-ils ? là est une bonne question)… de plus, tout le monde sait que la récolte des preuves est très compliquée car il faut qu'elles soient indiscutables et irrévocables pour être utiles aux victimes. Devant ces questions ajoutées souvent à des soucis financiers (ce ne sont jamais les victimes qui s'enrichissent, mais ce sont toujours elles qui sont appauvries), il est compréhensible que certaines victimes ne voient pas l'utilité de « porter plainte », surtout quand elles savent que le tribunal siègera à l'étranger et qu'elles croient qu'elles devront se déplacer…
A ceci s'ajoute que la justice ne donne pas toujours raison aux victimes ou qu'elle ne punit pas le criminel aussi durement que la victime est en droit d'espérer… combien de criminel de guerre se sont retrouvés en liberté après un court séjour en prison (quand ils sont emprisonnés et non remis en liberté pour un vice de forme juridique comme cela s'est malheureusement trop souvent produit lors de certains procès de criminels de guerre nazis) alors que sa victime porte des séquelles physiques et/ou psychologiques toute sa vie ???

C'est pour ça que moi, je doute que dans un tel cas, la Justice puisse punir correctement le criminel… et quelque punition qu'elle puisse donner, elle me semblera toujours trop « gentille » face à leur crime ! et que la chose la plus douce à offrir à un criminel de guerre, est de le condamner à mort !
Moi, pour leur crime, je ressemblerais plus au chat qui joue avec une souris avant de lui donner le coup fatal qui abrège ses souffrances parce que le chat est las de jouer avec elle…
Moi, ce qui me plaît dans toutes ces traques, ce n'est pas que les traqueurs aient réussi enfin à mettre la main sur le criminel, mais c'est de savoir qu'il a fallu que le criminel se cache, ne puisse pas vivre au grand jour et profiter de la vie et souvent aussi de l'argent qu'il a volé à ses victimes, pendant de très nombreuses années. Je me délecte d'imaginer qu'il se sentait quotidiennement épier, traquer, qu'il vivait dans la crainte d'être dénoncé, arrêté, reconnu, condamné, mis au banc de la société, etc. Les arrêter, les juger : mais c'est leur offrir un repos de l'âme non mérité ! c'est faire preuve de pitié pour de tels criminels ! Non, moi je suis pour qu'on les traque, mais, si possible, sans les arrêter… oui, parce que s'ils s'aperçoivent que leurs poursuivants les ont retrouvés et qu'ils ne sont pas arrêtés, ces criminels risquent de se mettre à vivre en paix L… nonnnn, messieurs, dames, les traqueurs ! gardez un train de retard, une adresse de retard afin de maintenir la pression ! mais ne les « retrouvez » pas ! Faites-les vivre dans la crainte et l'anxiété permanente ! ça les punit plus qu'aucun tribunal ne pourra le faire tout en économisant les frais d'un procès et d'un séjour en prison ;)… Laissez-les dépenser leur argent et s'appauvrir comme ils ont appauvris leurs victimes quand ils les pourchassaient !

Bisous,
@+
Sab

16 mai 2013

Qu’est-ce que l’ECONOMIE ?


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Ah que coucou !
 
Le Français moyen, quand on prononce le mot « économie » comprend dans la majorité des cas : « épargne », et ceci souvent parce que nous utilisons ce mot dans le langage courant dans ce style de phrase : « en allant dans tel magasin j’ai fait une économie de 10 Euro sur tel produit. »
 
Pourtant en regardant un simple dictionnaire de la langue française, nous pouvons tous nous apercevoir que ce mot « économie » englobe plusieurs choses, comme, entre autre : l’épargne, la gestion, l’administration foncière, le capitalisme/communisme, etc. C’est pour cela qu’il est souvent difficile de définir globalement ce simple mot d’origine grec…
 
Pourtant nous allons tenter de le faire, ne serait-ce que pour que nous soyons tous d’accord sur ce que nous allons aborder dans cette rubrique afin d’éviter les malentendus futurs…
 
Je sors donc de ma bibliothèque un dictionnaire économique (tiens, je vais reprendre celui que j’ai utilisé pour le Libéralisme, vu qu’il est sur le devant) pour être certaines que je ne vais rien oublier – et cela malgré qu’un dictionnaire de la langue française sera plus explicite pour que nous puissions connaître toutes les définitions de ce mot…
 
On peut regrouper les définitions de l’économie en trois grandes catégories :
 
L’économie comme
science des richesses
A. Smith symbolise par le titre de son ouvrage « La richesse des nations » l’optique de ce courant d’analyse. Il ne faut pas voir dans ce courant une conception restreinte à l’étude des biens matériels, mais plutôt l’étude de tout ce qui concourt à la production, l’échange et à la répartition des richesses.
 
L’économie comme
science de l’échange et des choix.
A l’intérieur de la conception de l’économie comme science de l’échange et des choix, on peut effectuer des classifications.
Un premier type de définition insiste sur quelques notions clés : rareté des moyens, existence de désirs illimités dans un monde limité qui oblige à des choix. Ce type de définition est caractéristique des économistes néo-classiques.
 
O. Lange se situe dans cette optique lorsqu’il écrit : « L’économie est la science de l’administration des ressources rares dans la société humaine, elle étudie les formes que prend le comportement humain dans l’aménagement onéreux du monde extérieur en raison de la tension qui existe entre les désirs illimités et les moyens limités des sujets économiques. »
 
Couramment les tenants stricts de l’économie comme science des choix se limitent même à la définition de Robbins :
 
L’économie est « la science qui étudie le comportement humain en tant que relation entre les fins et les moyens rares à usage alternatif ».
 
Ainsi posée, la définition de l’économie ne permet pas de distinguer économie et science militaire, fait remarquer Godelier. De multiples activités humaines sont couvertes par ce type de définition, aussi bien la science de la cuisine que la pratique de la séduction. Au demeurant les économistes ultralibéraux (école de Chicago notamment) n’hésitent pas à étudier « l’économie » de la répression des délits, des relations extraconjugales…
P. Samuelson préfère retenir une conception moins extensive tout en insistant sur les mêmes notions centrales, notamment les concepts de rareté et de choix :
 
« L’économie recherche comment les hommes et la société décident, en faisant ou non usage de la monnaie, d’affecter des ressources productives rares à la production, à travers le temps, de marchandises et de services variés, et de répartir ceux-ci, à des fins de consommation présente et future, entre les différents individus et collectivités constituant la société ». (L’économique)
 
L’économie indissociable de ses relations
avec l’ensemble de la société
Pour Marx, l’économie politique étudie les formes selon lesquelles les hommes produisent, consomment, échangent et règlent la répartition au sein de rapports de production caractéristiques d’une société. L’économie doit non seulement définir des catégories économiques, le salaire, les prix… en exprimant leur formation et leur variation mais aussi préciser comment les rapports sociaux interviennent dans ce mécanisme.
Marx se présente comme critique de l’économie politique bourgeoise et conteste les catégories et la nature des analyses qui négligent la prise en compte des rapports sociaux et considèrent comme donné et donc éternel le capitalisme.
 
Source :
 
Dico-economique-et-social
 
Comme vous le constatez, même les économistes ne sont pas tous d’accord pour nous fournir une définition stricte ;)… Alors, entrons plus dans l’économie et décomposons-la… Que cache-t-elle ?
 
· une économie dite « économie marchande »
Ouh ! ouh ! c’est quoi ça ?? ;)
Cette économie marchande est la plus connue, la plus quotidienne, celle que nous connaissons tous plus ou moins bien et déjà définie ci-dessus. Elle regroupe, entre autre, l’économie d’entreprise, l’économie rurale…
 
· une économie sociale ou tiers secteurs
Elle se situe entre l’étatisation et le capitalisme.
 
De façon descriptive l’économie sociale comprend la vie associative, le monde des coopératives et celui des mutuelles.
De façon théorique l’économie sociale combine :
- un état d’esprit qui est bien résumé dans la Charte de l’économie sociale (1980) : « les entreprises de l’économie sociale fonctionnent de manière démocratique, elles sont constituées de sociétaires solidaires et égaux en devoirs et en droits. »
- Un ensemble de formes juridiques particulières : statut de mutuelle, de coopérative ou d’association.
 
· une économie souterraine ou « économie informelle »
Travail au noir, Travail clandestin
 
« L’économie souterraine est l’ensemble des activité et/ou des revenus qui ne donnent pas lieu à des déclarations fiscales. »
 
- Le « travail noir ou ‘’au noir’’ qualifie généralement le coup de main, le bricolage rémunéré, le travail artisanal non déclaré.
- Le travail clandestin est défini comme étant une activité professionnelle unique ou secondaire exercée en marge de toute réglementation sociale, fiscale et commerciale, à titre lucratif et d’une manière occasionnelle. »
 
Source :
J.O. n° 4011
 
· une économie domestique
L’économie domestique représente en volume de travail presque autant d’heures de travail que l’ensemble de l’économie formelle.
L’économie domestique est une forme de production (lavage, repassage, repas, éducation des enfants, soutien au mari, etc.) dont il existe des équivalents marchands est caractérisé par un rapport social particulier situé au sein de la famille (au sens large) et ce sont les sentiments, etc., qui jouent le rôle de valeurs immatérielles contre lesquelles s’échangent des biens et des services…
 
Source :
 
Dico-economique-et-social
 
Vous voyez, l’Economie, en tant que sujet d’études, est un sujet très vaste dont nous ne pouvons malheureusement pas détailler dans sa globalité. Nous nous concentrerons seulement dans la partie concernant l’économie marchande (et même celle-là, est si vaste que nous ne pourrons pas aborder ici tous les domaines).
 
Comme vous vous en doutez maintenant, un Economiste ne peut pas TOUT connaître en économie, c’est pour cela qu’un économiste doit se spécialiser dans un domaine précis. Il est donc parfaitement inutile de faire plus confiance à un nom qu’à un autre, car, comme tout spécialiste, s’il est génial en économie rurale, par exemple, il n’y comprendra souvent presque rien en économie sociale ! C’est comme partout ! un analyste-programmeur va rien y comprendre en hardware (pour parler informatique) ; ou un neurologue ne vous guérira jamais de votre grippe parce qu’il n’est pas un virologue…
 
Bisous,
@+
Sab – absente ce week-end pour cause d’anniversaires et de bulles J