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18 avril 2021

Léo Claretie : L’Industrie des jouets en France

Ah que coucou !
 
Voici une étude faite au début du XXe siècle. Pourquoi la ressortir et en parler aujourd’hui, vous demandez vous…
 
Dans notre mémoire collective on nous a fait croire que seule la haute société aisée offrait des jouets à leurs enfants. On nous a laissé croire que ce n’est seulement qu’à partir des années 60 que l’industrie des jouets faisaient des jouets en plastique, etc. Et bien, dans cette étude vous allez apprendre que tout ce que nous croyions est :

FAUX !
 

accessible au téléchargement en cliquant ici 
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

22 janvier 2015

Troyes : Création d'entreprise : AID'ORDI 10

Ah que coucou !

En ce 21 janvier 2015 a été créée à Troyes l'entreprise Aid'Ordi 10 afin d'assister techniquement les particuliers, les commerçants, les professions libérales à accéder à internet (et ses prix attractifs) et à utiliser et se familiariser avec l'outil informatique.

Aid'Ordi 10 propose à ses clients habitant Troyes (10) et sa proche agglomération des conseils pour choisir un fournisseur d'accès internet (parfois il faut mieux choisir le même fournisseur que son voisin), pour entretenir son ordinateur (utilisation d'un logiciel de nettoyage, de défragmentation), pour protéger son ordinateur (choix et utilisation d'un logiciel Anti-virus et d'un pare-feu), choisir un système / ordinateur répondant aux besoins, etc.

Alors, si vous habitez sur Troyes ou sa proche agglomération, n'hésitez pas à contacter Aid'Ordi :

et/ou profitez aussi de l'offre de lancement : 2 heures de prestation gratuites pour tous ceux et celles qui envoient 10 clients à Aid'Ordi 10 (offre promotionnelle valable toute l'année 2015 et renouvelable). Pour plus d'informations, contactez Aid'Ordi 10 par mèl.
 
Bisous,
@+
Sab

18 juillet 2014

Création d'entreprise : Enquête auprès de la population cible

Ah que coucou !

Ma première enquête concernait la zone géographique dans laquelle j'habite. Le résultat : petite demande permettant de vivoter si j'installais mon entreprise dans la ville. Et vivoter, à condition que je travaille à mi-temps pour une autre entreprise !!!
 
De ce fait je me lance dans une nouvelle enquête de marché ayant pour zone géographique ma ville natale. De ce fait, ce vendredi 25 juillet 2014, voilà Sab qui va prendre tous les questionnaires et toutes les petites étiquettes à distribuer à tous ceux qui accepteront de répondre à mes questions et se diriger vers la Place de l'Hôtel de Ville de la ville qui l'a vue naître et grandir, puis revenir...
 
Comme j'ignore à quelle heure j'aurai terminé de remplir tous mes questionnaires, je vous préviens tout de suite, ne vous attendez pas à voir paraître un article le 26 juillet 2014 que ce soit sur ce blog ou sur le blog Liberté Egalité Fraternité.
 
Bisous,
@+
Sab

4 juin 2014

Coopération Sino-française

Ah que coucou !

A l'international nous savons tous que chaque pays a ses propres spécificités culturelles auxquelles il faut impérativement savoir s'adapter si nous souhaitons remporter le marché - cette adaptation culturelle doit se faire dès le départ (l'élaboration de la proposition de prix/pro-forma jusqu'à la livraison, sans oublier le SAV) et pas seulement par le commercial mais aussi par tous les services traitant les commandes (achats, production, commercial, comptabilité, direction, etc.). Car mieux on connait son client, mieux on peut le satisfaire...
 
Et bien aujourd'hui je vous propose l'article suivant :
 
Texte complet accessible en cliquant ici
 
qui montre bien la nécessité de s'adapter aux exigences d'un marché national (ici : la Chine) si les entreprises françaises veulent réellement avoir des parts du marché ;) !
 
Comme quoi, les procédures, même s'il est vrai qu'elles permettent aux différents services de travailler en équipe (et encore, ça dépend de certaines procédures ;)...), elles entravent bien souvent les choses pour enregistrer une commande (d'ailleurs si elles n'entravaient jamais les processus de vente, nous n'aurions jamais besoin d'aller outre la procédure de l'entreprise ;)...).
 
Oui, Sab est contre toutes les procédures qui empêchent de travailler sans devoir faire des heures supplémentaires à cause de ces foutues procédures élaborées par une personne étrangère à la tâche à effectuer !! Ca aussi, c'est du M...e in France !!
 
Bisous,
@+
Sab

30 avril 2014

"C'est gratuit !"

Ah que coucou !

J'ignore si je suis la seule mais quand j'entends un vendeur me répondre : "C'est gratuit !" ou une autre personne dire "mais c'est gratuit !", j'ai une vilaine tendance à vouloir leur mettre ma main à travers la figure... car il faut vraiment être stupide pour croire, qu'à notre époque et dans notre société, quelque chose puisse être gratuit (sans contrepartie monétaire ou autre)...
 
La dernière fois c'était quand il a fallu changer la box ADSL de ma mère... nous sommes allées chez son fournisseur. Comme ma mère n'a pas la possibilité d'utiliser l'option TV (TV trop ancienne et trop loin de toutes possibilités de placer un décodeur TV proche d'une prise téléphonique pour y raccorder la box principale), afin de lui faire payer moins cher son abonnement mensuel, j'ai demandé au vendeur de me dire le prix d'un abonnement sans TV... et lui, au lieu de me communiquer le prix, offusqué et sur un ton hargneux me répondit : "mais c'est gratuit !"... inutile de vous dire que j'avais envie de prendre ma mère par la manche et de l'emmener directement à l'agence de mon fournisseur ADSL qui était à deux pas de là... et qui propose internet et téléphonie illimitée sans accès à la TV ;) !!
 
L'option TV n'est pas gratuite et ne l'a jamais été... et ça, tout le monde le sait bien... l'option TV est incluse dans un forfait... donc nous devrions avoir accès aux forfaits ne comprenant pas cette option... tout comme nous devrions avoir droit de n'avoir qu'en forfait que l'option ADSL ! comme cela se fait dans de nombreux pays où l'on voit que les prix sont plus attractifs qu'en France... oui, car sous le fallacieux prétexte des options gratuites, on nous fait payer plus cher ce dont on a besoin en nous ajoutant des "options" dont nous n'avons que faire et qui ne nous intéressent pas !
 
Mais le "C'est gratuit !" ne concerne pas seulement les F.A.I. mais aussi, hélas, d'autres opérations marketing... combien ne sont pas inscrits pour avoir une carte "avantage" afin de bénéficier d'offres promotionnelles ou de la gratuité d'une chose ? Combien renvoie chaque année en France des coupons-commandes afin de recevoir gratuitement tel ou tel cadeau (souvent un bijou en toc qu'on peut trouver pour moins d'1 Euro) ?
Toutes ces offres promotionnelles, tous ces objets gratuits, vous les payez en achetant d'autres produits (dont le prix est beaucoup plus élevés que dans une autre enseigne)... Ne nous leurrons pas : on ne nous fait AUCUN cadeau... et quand une société en fait un, nous le payons au centuple de sa valeur ;)...
 
Bisous,
@+
Sab

24 avril 2014

Auto-consommation

Ah que coucou !
 
Comme je l'ai averti avant-hier dans l'article Autarcie, Auto-centrée (cliquez ici pour y accéder directement), voici maintenant la définition de l'auto-consommation.
 
QU'EST-CE QUE L'AUTO-CONSOMMATION ?
 
Lorsqu'un paysan utilise le lait de sa ferme, pour satisfaire les besoins de sa famille et même ceux des animaux de trait qui participent à la production, il y a auto-consommation.
 
Ainsi l'auto-consommation est la partie de la consommation qui ne fait pas l'objet d'échanges et est utilisée par le producteur ou sa famille.
 
Cette auto-consommation peut concerner les biens de consommation, les biens de production. Ainsi le champ de luzerne consacré à nourrir les chevaux, le crottin de cheval utilisé comme fumier font partie de l'auto-consommation, de même l'utilisation de la charrue à bœuf, énergie animale, est une auto-consommation productive.
La part de la production auto-consommée est un indicateur de l'intégration de l'économie : plus celle-ci est forte, plus l'intermdépendance des secteurs est faible. Plus une économie connaît une croissance économique rapide, plus la part d'auto-consommation tend à diminuer au profit de la part de production consacrée au marché (achat par l'agriculture d'engrais, de produits de l'industrie chimique, des produits de l'industrie mécanique...).
L'auto-consommation élevée de l'agriculture traditionnelle exprime généralement la place importante du secteur précapitaliste, recourant peu à la monnaie, au marché, et vivant relativement séparé des autres secteurs (dualisme).
 
 
LA CONSOMMATION INFRABRANCHE
 
La comptabilité nationale utilise l'expression consommation infrabranche pour désigner la fraction de sa propre production consommée par une branche ou un secteur, ou un agent économique (unité institutionnelle). Ainsi, Renault fait partie du secteur industriel et consomme à des fins productives des produits industriels. Pour construire une voiture, il faut de l'acier, du textile, du caoutchouc, du verre, du plastique, des machines à souder, à fraiser... autrement dit des produits du secteur industriel. Evidemment, tout produit industriel ne sera pas ainsi auto-consommé par ce secteur.
 
Comme vous le constatez quand on vit en autarcie, on fait automatiquement de l'auto-consommation, mais quand on fait de l'auto-consommation cela ne signifie pas forcément qu'on vit en autarcie. Alors, il s'agissait bien d'une petite confusion passagère ?
 
Personnellement je suis pour l'auto-consommation à 210% du moment qu'elle augmente les richesses... si elle ne les augmente pas, il faut mieux "se fournir" ailleurs ;)...
 
Bisous,
@+
Sab

22 avril 2014

Autarcie , économie auto-centrée

Ah que coucou !

Au fil de différentes conversations je commence à me demander si nombreux ne sont pas ceux qui confondent "autarcie" avec "auto-consommation"...
 
Afin d'éclaircir un peu tout cela nous réviserons aujourd'hui la définition d'autarcie et nous aborderons, après demain, la définition d'auto-consommation...
 
Pour cela, vite, le dictionnaire d'économie qui n'a pas encore repris sa place dans ma bibliothèque (ce qui m'évitera d'en sortir un autre)...
 
L'AUTARCIE
 
Un petit hameau isolé, bloqué par les neiges, vivant sur sa propre production, une lointaine communauté paysanne enfouie dans le passé, ainsi apparaît souvent l'autarcie.
 
Au sens strict, l'autarcie est la situation d'une unité économique dans laquelle tout ce qui est utilisé est créé de façon interne au groupe, ou au pays qui vit sans échange avec l'extérieur.
 
L'autarcie totale d'un pays est l'exception, mais beaucoup de pays pratiquent à des degrés divers la recherche d'une certaine autarcie. Ainsi la Chine, après sa rupture avec l'URSS, a développé un certain comportement autarcique. L'autarcie moderne est pour un pays le plus souvent l'expression d'une certaine fermeture par rapport au commerce, aux capitaux, mais aussi aux valeurs techniques du reste du monde, ceci afin d'éviter une dépendance économique, technologique, culturelle, voire politique.
On mesure les degrés d'autarcie par le % d'importations par rapport au PNB, le % de capital étranger, la proportion d'œuvres culturelles d'origine externe (films, livres...)...
 
 
UNE ECONOMIE AUTO-CENTREE
 
Une "économie auto-centrée", au sens littéral, signifie que le principe directeur, le noyau de l'activité est dans la société elle-même : elle est dirigée selon ses propres valeurs, orientations et finalités. Une économie auto-centrée n'est pas nécessairement autarcique. Cette notion a été forgée dans le cadre de théories du développement.
Une économie auto-centrée maîtrise l'essentiel de ses choix : les investissements, la politique de l'emploi, la monnaie, les échanges... L'orientation des secteurs stratégiques (informatique, aéronautique, énergie...) doit dépendre des décisions du pays. Evidemment, un pays sans pétrole dépend nécessairement des autres pour son approvisionnement énergétique aujourd'hui, mais cette dépendance ne s'oppose pas au caractère auto-centré si les producteurs de pétrole ne peuvent lui dicter la composition et l'orientation de sa production ou des conditions concernant sa politique extérieure... (problème de seuil). Par contre, l'économie n'est pas  auto-centrée si un seul produit exporté (bananes, pétrole...) fournit l'essentiel des devises qui servent à financer les investissements, sauf s'il y a maîtrise des conditions de prix et de quantité des produits exportés (avance technologique).
 
Source:
 
Cette économie auto-centrée est celle préconisée par ceux qui souhaitent que la France sorte de l'Union Européenne... mais si elle était valable au début du siècle dernier, ce n'est pas le cas de nos jours. En effet, vous voyez là, dans la définition, où se trouve la faiblesse d'un tel choix qui serait, aujourd'hui et cela à cause de la "mondialisation", totalement catastrophique pour l'économie française qui ne pourrait survivre bien longtemps car nous sommes de bien trop gros consommateurs ! Alors, qui serait prêt à consommer moins, à payer plus ;) ??? Je vous le dis tout de suite : ne comptez pas sur moi ;) ! J'aime trop mon PC, j'aime trop ma tablette, j'aime trop mes téléphones même si je râle contre eux quand ils sonnent, j'aime trop mes radiateurs quand il fait froid, etc. ;).
 
Bisous,
@+
Sab

18 avril 2014

Le Marxisme

Ah que coucou !
 
Nous allons aborder là une philosophie qui a tendance à me faire hurler... alors, afin d'éviter tout risque, je vais plus "recopier" qu'émettre mon opinion personnelle... ce qui vous permettra d'utiliser votre libre-arbitre concernant le sujet d'aujourd'hui...
 
Ce mot, marxisme, a pour origine, comme nous savons tous, de Karl Marx. Qui était-il exactement ? et bien lisons ensemble ce qu'en dit le dictionnaire des auteurs et des thèmes de la philosophie, édité chez Hachette et élaboré par S. Auroux et Y. Weil :
 
 
Karl Marx est né en 1818 à Trèves d'un père avocat de bourgeoisie libérale rhénane, il étudie le droit et adhère au cercle des hégéliens [Friedrich Wilhelm Hegel (1770 - 1831)] de gauche (Bauer, Ruge). Docteur en philosophie en 1841 avec une thèse sur le matérialisme antique : Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Epicure, il s'intéresse à la critique de la religion de Strauss et Feuerbach, rencontre le socialiste Hess et se consacre au journalisme en collaborant à la Gazette rhénane (articles sur la censure, la religion, la répression du vol du bois et la misère des vignerons mosellans). Rompant avec le libéralisme bourgeois après l'interdiction du journal en 1843, il approfondit le socialisme français, la critique de la théorie idéaliste de l'Etat (Critique de la philosophie du droit de Hegel) et de la religion (A propos de la question juive). Réfugié à Paris en 1845, il découvre les groupes socialistes et rencontre Engels [Friedrich Engels (1820 - 1895), fils d'industriels filateurs d'origine rhénane dirigea à Manchester une succursale de la maison familiale, acquit ainsi une connaissance approfondie du capitalisme, et put souvent subvenir aux besoins de Marx. Dès 1845, avec la Situation de la classe laborieuse en Angleterre, il pense que le développement du capitalisme a pour corollaire l'exploitation du prolétariat. Outre sa collaboration constante avec Marx, il est l''auteur dune œuvre importante qui concerne l'anthropologie, et la philosophie (Anti-Dühring, publié en 1878, Dialectique de la nature et Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande, rédigés en 1888 et restés manuscrits). S'informant sans cesse du progrès des liste et dialectique de la nature (l'Etre est constitué par une succession de processus matériels, dont la contradiction et sa négation engendrent chaque type de réalité). Cette dialectique de la nature est la partie la plus faible de ce qu'on a appelé par la suite le "marxisme"; Sartre dans la Critique de la raison dialectique s'efforcera de montrer en quoi une conception dialectique peut s'appliquer à l'histoire, mais non à la nature.]. Les Annales franco-allemandes publient des articles de Marx et une Esquisse de la critique de l'économie politique d'Engels qui incite Marx à l'étude des économistes anglais (Smith, Ricardo, Mill) et français (Boisguillebert, Say, Sigmondi). Il en tire une critique du travail aliéné, de l'économie, du communisme grossier, du Proudhon et de Hegel (Manuscrit de 1844). Au contact de la Ligue des Justes (ouvriers allemands immigrés, inspirés par Prouhon, Bakounine et Weitling), il privilégie le rôle émancipateur du prolétariat. Avec Engels, il travaille à un pamphlet contre les hégéliens de gauche, Bauer et Stirner: La Sainte Famille (1846). Expulsé de France pour sa participation à un journal révolutionnaire, il continue à Bruxelles ses lectures d'économie, d'histoire et de technologie, esquissant avec les Thèses sur Feuerbach, 1845, une conception matérialiste de l'histoire, développée avec Engels et Hess dans la critique de la philosophie allemande (Idiologie allemande). Misère de la philosophie, 1847, ridiculise le Système des contradictions ou philosophie de la misère de Proudhon, qui a refusé d'adhérer au réseau international des communistes, 1848, destiné à la Ligue des Justes devenue Ligue des communistes. Marx essaie de vulgariser ses conceptions économiques: Travail salarié et capital, Discours sur le libre-échange. Expulsé de Bruxelles, il organise en France, après la révolution de février 1848, le retour des ouvriers immigrés en Allemagne. Il devient directeur de la Nouvelle Gazette rhénane, à Cologne. La contre-révolution allemande oblige Marx, partisan du terrorisme révolutionnaire, à se réfugier à Londres d'où il envoie son Adresse au Comité central de la Ligue des communistes préconisant des gouvernements ouvriers révolutionnaires assurant la dictature du prolétariat. La Lutte des classes en France, 1850, analyse la révolution de 1848, le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, 1852, le coup d'Etat.
 
Sa défense des communistes en procès à Cologne le faisant passer pour un conspirateur, il ne trouve plus d'éditeur. Commence alors une période d'isolement, aggravée par la misère et la maladie. En 1857 il reprend ses études économiques et projette un ouvrage dont il rédige une Introduction générale de caractère méthodologique, des chapitre sur l'argent et le capital : Fondements de la critique de l'économie politique. Il sort de son isolement en participant activement à l'Association Internationale des travailleurs (Internationale), née à Londres à 1864, dont il rédige une Adresse et des Statuts favorables à la centralisation de la lutte du prolétariat et rejetant les tentations autonomistes. Au sein du Conseil général de l'A.I.T., il lutte contre les divergences socialistes. A partir de 1862, il travail au thème de la plus-value (livre IV du Capital) tout en évoquant ses théories économiques devant l'A.I.T. : Salaire, prix et profit, 1865, Le Capital, Livre I, parait en 1867. Une de ses adresses à l'A.I.T. analyse la Commune : La Guerre civile en France, 1871. La nécessité de constituer des partis ouvriers nationaux le fait se désintéresser de l'Internationale. Le Capitale, Livre I est traduit en russe et voit une seconde édition allemande, 1872, et une traduction française, 1875. En 1875, la Critique du Programme de Gotha passe au crible les statuts du nouveau parti social-démocrate allemand et jusqu'à sa mort en 1883, toujours gravement malade, Marx travaille aux livres II et III du Capital, publiés par Engels en 1885 et 1894.
 
 
Maintenant je suis certaine que nombreux parmi vous comprennent pourquoi je déteste Karl Marx ;). Il avait bons nombres de défauts dont l'intolérance pour les idées d'autrui et l'irrespect envers leurs décisions (il m'a toujours fait penser à ces enfants gâtés qui sont insupportables - même pour leurs parents !!) ! Et dire qu'il existe sur cette planète des gens qui l'aiment... aujourd'hui encore...
 
Bon, passons maintenant à son héritage. Peut-être comprendrons-nous ce fanatisme de certains pour ses idées... on peut toujours rêver ;)...
 
Voici donc maintenant ce qu'en disent des économistes... oui, je vais encore faire du recopiage afin d'éviter les dérapages, parce que là encore, est abordé des points qui me font plus qu'hurler tellement ils sont irrespectueux envers la race humaine !
 
 
Le marxisme est l'ensemble des écrits et des mouvements sociaux prenant appui sur l'œuvre de Marx.
Ce n'est pas un simple ensemble de textes mais aussi une pratique inséparable de l'histoire contemporaine du mouvement ouvrier. Marx a constitué une analyse d'ensemble du système capitaliste en élaborant une méthode, et en recherchant une explication globale du capitalisme sous ses aspects économique, social et politique.
 
 
LE MATERIALISME DIALECTIQUE
 
Matérialisme
"Pour un matérialiste, ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, c'est la vie qui détermine la conscience". Marx et Engels considèrent que la réalité ne peut être comprise qu'en partant du réel. Les concepts qui en permettent l'intelligibilité doivent être constamment confrontés au réel et à son devenir historique. Ils estiment se distinguer du "matérialisme vulgaire" en proclamant la nécessité de définir des hypothèses abstraites d'où l'on doit tirer des déductions de plus en plus concrètes, en confrontant ces résultats tirés de la pensée pour voir s'ils sont bien vérifiés dans les faits. Par exemple, de l'analyse de la répartition on tire certaines conclusions sur l'opposition entre salaire et plus-value, sur la lutte des classes... puis on doit ensuite vérifier concrètement la validité de ces analyses en observant les conflits, les grèves, l'évolution des salaires et des profits pour décider de la justesse des hypothèses de départ.
 
Dialectique
Le principe d'opposition pose que dans la réalité les objets ne sont pas définis isolément. C'est dans leur opposition les uns aux autres qu'ils trouvent leur réalisation et leur définition. Cette opposition est contradictoire.
Ainsi les capitalises et les prolétaires n'existent que les uns par rapport aux autres : sans prolétaires pas de plus-value et donc pas de capitaliste. Cependant les deux termes de la contradiction ne sont pas identiques. Il y a un des termes qui est principal, à un moment donné du devenir historique. C'est celui qui est appelé à provoquer la transformation de l'état existant et donner le jour à la synthèse dialectique (dans l'exemple précédent, passage du capitalisme au communisme, c'est le prolétariat qui est l'élément principal du changement, selon Marx).
 
Le principe de totalité : pour Marx, un terme se pose toujours dans une totalité. En effet on ne peut comprendre par exemple l'inflation ou une crise économique sans la situer dans le système capitaliste, c'est-à-dire sans voir l'opposition entre classes...
Chaque élément ne prend donc une signification qu'en relation avec les autres.
 
Le principe d'identité lié au principe d'opposition et de totalité énonce qu'il y a unité entre les termes contradictoires. Ainsi, quand le prolétaire produit de la valeur, il est simple élément du capital qu'il contribue à accroître, il est donc pour un temps son autre dont il produit le développement même. Il est A et non A à la fois.
Dans la logique d'Aristote, les deux termes A et "non A" s'excluent radicalement et définitivement : c'est une logique analytique où le faux ne peut jamais devenir vrai. Ici, les deux termes sans cesser de s'exclure sont dans un rapport tel que A peut devenir "non A" : il s'agit d'une logique dialectique.
 
 
LE MATERIALISME HISTORIQUE
 
Le matérialisme dialectique ne prend son sens que relié à l'approche des sociétés historiquement situées. Le concept de mode de production permet de relier logiquement des systèmes divers selon un certain ordre de succession.
Exprimée de façon polémique contre l'idéalisme de Proudhon, Marx écrit à P. Annekov, le 18 décembre 1846, une lettre qui éclaire de façon schématique son idée centrale du matérialisme historique: "Qu'est-ce que la société quelle que soit sa forme? Le produit de l'action réciproque des hommes. Les hommes sont-ils libres de choisir telle ou telle forme sociale ? Pas du tout. Posez un certain état de développement des facultés productives des hommes et vous aurez telle forme de commerce et de consommation, et vous aurez telle forme de constitution sociale, telle organisation de la famille, des ordres ou des classes, en un mot telle société civile. Posez telle société civile et vous aurez tel état politique qui n'est que l'expression officielle de la société civile" (Marx, Bruxelles, le 18 décembre 1846).
Ainsi les forces productives et les rapports de production conditionnent l'existence sociale, et les formes historiques sont donc déterminées matériellement. Le matérialisme historique n'est rien, précisera Engels (effrayé d'interprétations mécanistes d'idées pseudo-marxistes) si l'on n'étudie pas concrètement les sociétés particulières et la façon dont s'opèrent les transformations. "Le facteur déterminant dans l'histoire est en dernière instance la production... si, ensuite, quelqu'un torture cette phrase pour lui faire dire que le facteur économique est le seul déterminant, il la transforme en une phrase vide, abstraite, absurde" (F. Engels, 21 septembre 1890).
 
La matérialisme historique est une méthode d'interprétation de l'histoire qui retient les principes suivants:
  1. Le facteur déterminant en dernière instance de l'histoire est la façon dont les hommes organisent leur production, les rapports de production.
  2. Le niveau de développement des forces productives détermine l'histoire et les formes sociales précises.
  3. Les formes politiques et idéologiques, la tradition, jouent un rôle considérable, mais non décisif dans l'évolution historique (sur-détermination).
  4. Les agents de l'histoire sont les travailleurs, ce ne sont pas les grands hommes, les individualités historiques. L'histoire n'est gouvernée ni par des héros ni par Dieu.
Le matérialisme historique est dialectique en ce sens que pour Marx chaque mode de production prépare en lui-même son successeur, les fossoyeurs du vieux monde sont présents en ses entrailles, contradiction vivante s'exprimant dans une lutte des classes essentielle dans la dynamique historique.
 
 
LA THEORIE DES CLASSES
 
De nombreux auteurs avant Marx avaient analysé l'évolution historique et même les classes sociales. Ce qui est essentiel dans l'analyse marxiste c'est l'analyse des luttes de classes comme agents du changement social, comme contradictions actives.
Marx précise lui-même son apport à l'étude matérialiste de l'histoire dans une lettre à Wedermeyer le 5 mars 1852:
"Ce que j'ai apporté de nouveau, c'est :
 1. de démontrer que l'existence des classes n'est liée qu'à des phases historiques déterminées du développement de la production.
2. que la lutte des classe mène nécessairement à la dictature du prolétariat;
3. que cette dictature elle-même ne représente qu'une transition vers l'abolition de toutes les classes et vers une société sans classes."
Ainsi Marx explique le rôle actif et organisateur des groupes sociaux dans l'histoire, et invite à l'action car il n'y a pas, selon lui, de transition sans heurts ni actions.
 
 
LA THEORIE ECONOMIQUE
 
Inséparable du matérialisme dialectique et historique, la théorie économique de Marx peut s'apparenter à Riccardo pour la théorie de la valeur mais s'y oppose radicalement par la théorie de l'exploitation. L'influence de cet économiste est centrale, mais nous insisterons surtout sur ce que Marx considère comme l'essentiel de son apport.
 
L'originalité que Marx revendique
Dans sa lettre du 8 janvier 1868, Marx précise ce qui est vraiment nouveau dans le livre I du Capital ;
 
1. Il part du travail en insistant sur son double aspect, valeur d'usage et marchandise. Il montre que la force de travail a une valeur et qu'elle est capable de produire une valeur supérieure à elle-même, elle crée une plus-value.
2. La plus-value créée par le travail est traitée de façon indépendante de ses manifestations concrètes. Rente, profit et intérêt se partagent la plus-value mais son origine est commune : le surtravail du prolétariat.
3. Le salaire est analysé indépendamment de ses formes apparentes, il n'est pas la rémunération d'un service, mais la valeur de la marchandise-force du travail. Le salaire est donc non le paiement effectif de ce qu'apporte le travailleur, mais simplement la valeur de sa force de travail.
 
Une théorie des crises
Il peut alors analyser l'exploitation et les contradictions entre la valeur créée, et qui doit être écoulée, et le pouvoir d'achat des salariés lors des crises de surproduction.
Une idée essentielle dans sa théorie, mais qu'il ne s'attribue pas, est la notion que l'on retrouve chez Smith et Riccardo de marchandise contenant une valeur fonction du temps de travail social moyen nécessaire pour produire. Autrement dit l'idée que "c'est le travail qui, par delà la diversité des marchandises, est commune à toutes."
Les livres II et III du Capital contiennent deux outils d'analyse essentiels chez Marx, la péréquation des taux de profit et les schémas de reproduction au centre de son approche de l'accumulation élargie. Ce sont des outils particulièrement importants dans l'étude de la reproduction du capitalisme (partage de la plus-value entre capitalistes, et possibilité d'une certaine régularité dans la croissance entre branches).
La loi de la baisse tendancielle du taux de profit qui a terme menace le capitalisme sur ses bases permet de relier économie et évolution des modes de production. Loin d'être séparée du social, la loi de la baisse tendancielle du taux de profit dépend à la fois des forces productives, de l'évolution de la productivité du travail et du rapport de forces qui détermine la valeur sociale de la force de travail, clé de la plus-value...
 
La pratique
Sur la tombe de Marx, son ami et collaborateur Engels dira : "En Marx l'homme de science n'était même pas la moitié de l'homme." Marx a été "avant tout un révolutionnaire". Théorie et pratique étaient inséparables chez Marx, il tenait sans cesse à communiquer sa théorie sous forme assimilable par le prolétariat. Il ne suffisait pas de dénoncer l'exploitation, encore fallait-il s'organiser, mener une lutte politique, participer et conseiller les révolutions, comme celle de 1848 ou la Commune de Paris de 1871. Au sein de l'Association internationale des travailleurs fondée en 1864, il agira et interviendra politiquement, en particulier contre l'anarchiste Bakounine. Pour lui, sa théorie ne devenait vivante que si elle devenait une arme. Une formule résume sa conception de l'intellectuel révolutionnaire : "Les armes de la critique ne sauraient remplacer la critique par les armes" (Manuscrits de 1844).
La liaison nécessaire entre théorie et pratique est dans la pensée de Marx et Engels, à la fois un principe théorique et une règle pratique. Principe théorique, elle commande l'organisation des concepts; règle pratique, elle gouverne l'organisation de l'action.
 
Source :
 
Comme vous le voyez, le Leitmotiv des marxistes, c'est la violence mêlée à l'intolérance totale qu'ils peuvent rendre réelle par les transformations dans le vocabulaire courant, par exemple : "classes sociales" (déjà vu sur ce blog qu'on ne fait pas partie que d'une seule et unique classe sociale ;) - c'est comme ça que des communistes se retrouvent prisonniers politiques, eux aussi...). D'ailleurs nombreux sont les points communs avec la doctrine prônée par leurs soi-disant adversaires politiques : l'extrême-droite... Pourquoi donc cette doctrine continue-t-elle à faire des adeptes un peu partout dans le monde ? Si quelqu'un a la réponse, merci de la partager avec nous...
 
Bisous,
@+
Sab - qui décidemment détestera toujours les extrémistes et leurs doctrines !!!

15 avril 2014

Productivité : Ce que ne vous diront jamais les syndicats français et les extrêmistes !!!



Ah que coucou !

Avant d’aborder ce que les syndicats français ne diront jamais à leurs adhérents qui n’ont, en majorité, qu’une vague idée de la définition, regardons ensemble la définition exacte de ce terme économique… pour cela prenons le dictionnaire économique :

Dans le film Les Temps modernes, les images de Charlot, pantin mécanique, pris de la frénésie productive, symbolisent la productivité dans le cadre du travail à la chaine.
Lorsque l’on parle de productivité sans précision, on envisage généralement la productivité du travail. Mais même la production. Mais même la productivité du travail n’est pas définie par une seule mesure mais par plusieurs indicateurs.

La productivité (physique) du travail est le rapport :

 
Ainsi la productivité en termes physiques d’une entreprise d’automobile sera :
 
On peut ainsi choisir, comme dénominateur, le nombre d’heures total consacrées à la production : le résultat différera du précédent si la durée de travail varie. La mesure du facteur travail est loin d’être simple ; faut-il inclure le seul travail des ouvriers ou aussi le travail des comptables de l’entreprise ?

Souvent la productivité du travail est mesurée en valeur. En effet, que signifie produire 10 voiture par travailleurs quand les voitures sont très différentes ? Produire 10 R5 et 10 R25 n’es pas équivalent.
 
La productivité en valeur du travail est le rapport :
Cette définition présuppose que les prix des produits représentent réellement leur valeur. En particulier si les prix des marchandises doublent, la productivité en volume est identique, mais la productivité en valeur sera multipliée par 2, sans que la production ait réellement changé, ni les cadences, sauf à prendre en compte des prix stables.

La productivité d’un facteur X quelconque en termes physiques est obtenue ainsi :
 
Vocabulaire INSEE
 
Productivité apparente du travail
 
Pour l’INSEE, la productivité apparente du travail mesure l’efficacité productive des travailleurs employés par le rapport :
 
Il s’agit dans ce cas de la valeur ajoutée par tête de personne active employée. Il faut souvent tenir compte de l’évolution de la durée du travail, et l’on calcule parfois un indice de productivité par rapport aux heures ouvrées effectivement.
 
Les marxistes considèrent que l’évolution de cet indicateur est une bonne approximation de l’évolution de la plus-value relative, donc du taux d’exploitation.
L’INSEE insiste sur le mot apparente car rien n’indique exactement l’origine de cette valeur ajoutée ; elle peut progressée du fait de nouvelles machines améliorant en apparence l’efficacité du travail ou encore de fait d’une plus grande intensité de travail (cadences, élimination de gaspillages), d’une meilleure organisation, de l’incorporation aux produits d’innovations valorisant leur prix…

 
Productivité apparente du capital
 
Pour l’INSEE la productivité apparente du capital mesure l’efficacité de l’équipement productif par le rapport :
 
La productivité du capital est un indicateur de l’efficacité des investissements et donc de leur capacité à engendrer du profit. Le nombre de francs de valeur ajoutée par franc investi en capital fixe qu’exprime ce rapport ne signifie pas que le capital est seul responsable de cette productivité, les nouvelles machines ont été actives avec une nouvelle qualification, une nouvelle intensité du travail…

 
Productivité des facteurs
 
 
Vocabulaire marginaliste
 
Productivité marginale du travail
 
La productivité marginale du travail est la production supplémentaire réalisé par le dernier travailleur utilisé (ou de la dernière unité du travail). Si la production était de 1000 voitures avec 100 ouvriers et de 1050 avec 101, la productivité marginale du 101e travailleur serait de 1050 – 1000, soit de 50 voitures.
 
Productivité marginale du capital
 
Les marginalistes attribuent au capital une productivité. La productivité marginale du capital est égale à la valeur ajoutée par la dernière unité du capital utilisée.
 
Source :
 

Maintenant que nous sommes tous d’accord sur cette notion de productivité, qui, comme vous l’avez lue, diffère selon que nous calculons la productivité du travail ou du capital, voyons ce que les syndicalistes français n’avoueront jamais à leurs adhérents, et donc, leur mentent par omission et sont donc totalement inaptes à gérer l’économie nationale ! alors pourquoi tous les gouvernements leur demande leur opinion sur un sujet qu’ils refusent de comprendre ???
 
Le système économique de la France est un système capitaliste (cf la définition du capitalisme en cliquant ici pour y accéder directement) et non socialiste ou communiste ; donc, pour savoir comment sont évaluées les productivités des entreprises sur le sol français (par exemple), il faut alors entendre par productivité la productivité du capital et non la productivité physique ;) qui sert surtout à l’intérieur de l’entreprise même pour, souvent, évaluer les différents services de l’entreprise… oui, tout investisseur va chercher à gagner le plus d’argent (ce qui est logique, sinon il n’investit pas). Maintenant, ce que prônent ces syndicats qui sont majoritairement de l’extrême gauche avec toutes leurs mesures anticapitalistes, est tout simplement une fuite des capitaux hors de la France et une augmentation exponentielle du chômage !!! oui, car eux, ils N’INVESTIRONT JAMAIS dans la force de travail national ou international !!! tout en exigeant que d’autres investissent à leur place afin de créer des emplois et assurer ainsi leur confort personnelils sont trop égoïstes pour se soucier des autres : ceux qui sont au chômage à cause de leurs stupidité et de leurs aberrances hors du temps !! Par exemple, saviez-vous qu’on demande à un futur auto-entrepreneur (qui crée lui-même son emploi) de ne travailler que 35 heures par semaine ??? oui, chaque interlocuteur me demande comment je compte faire, au départ, avec un tel prix de vente, pour subvenir à mes besoins en ne travaillant que 35 heures !!! ABERRANT !! un auto-entrepreneur sait pertinemment qu’il faudra qu’il travaille, au début et cela tant que son activité ne sera pas rentable (cas pour toutes les nouvelles entreprises et ceci le temps de se faire une clientèle fidèle), plus de 72 heures par semaine !!! et encore plus s’il cet entrepreneur commence son activité avec du personnel !!!
 
Evidemment ces 35 heures par semaine et nombreux accords nationaux concernant le travail des employés français réduisent considérablement toute productivité… ce qui fait que de plus en plus nombreux sont les investisseurs étrangers qui estiment que leurs branches françaises ne sont pas assez productives que leurs consœurs étrangères et donc, fatalement, ils cherchent à se débarrasser et à transférer leurs entreprises hors de France… et ensuite, ceux, qui s’accrochent à leur 35 heures hebdomadaires et autres avantages syndicaux et sociaux, vont se plaindre que leur entreprise ferme ou alors ils vont se plaindre que les conditions de travail deviennent de plus en plus stressantes car les rumeurs courent dans leur entreprise qu’elle risque de fermer dans un avenir plus ou moins proche…

 
Alors peuple de France, que veux-tu ? Que tes enfants deviennent pauvres et soient au chômage en permanence parce que ta productivité est dans le rouge à cause de ces pseudo avantages sociaux et tous ces prélèvements fiscaux prélevés par les différents gouvernements ? ou veux-tu que l’avenir de tes enfants soit assuré meilleur que le tien et qu’ils connaissent l’abondance et le bonheur ??
 
Moi, je choisis une productivité dans le positif afin d’assurer l’avenir de la France !
J’aime mon pays ! J’aime la France !

VIVE L’UNION EUROPEENNE AUSSI !
qui garantie la richesse à la France et aux Français !
à condition que la France ne se saborde pas elle-même !!!
ce qu’elle fait actuellement malheureusement L...

Bisous,
@+
Sab

6 avril 2014

Economie d'énergie : Utilisation des eaux usées

Ah que coucou !

Les eaux usées, c'est quoi ?
Toute l'eau qui rejoint les égouts. Et, une fois dans les égouts, elle est dirigée vers des centres de traitement afin d'être à nouveau propre et consommable.
Mais une fois usée, ne peut-elle plus rendre service à la collectivité ?
 
En 2011 la ville de Nanterre a décidé d'utiliser cette eau afin de chauffer une chaufferie et fournir à tout un quartier, un circuit d'eau chaude. Pour plus d'explication, regardez la vidéo ci-dessous :
 

Un peu plus d'éclaircissement sur le comment ça marche ? Voici un croquis explicatif :

Source de l'image :
Le Moniteur (cliquez ici pour accéder directement à l'article)

Pour installer cette source d'énergie écologique, il faut déjà investir beaucoup d'argent, il faut alors que l'économie réalisée soit rentable... malheureusement comme Nanterre a été la première ville à installer ce système et qu'il fonctionne depuis trop peu d'années, nous sommes actuellement incapable de répondre à cette question car, tant que la municipalité n'aura pas remboursé entièrement l'emprunt pour son installation, il sera impossible de calculer sa rentabilité réelle car nous ne savons nullement le coût des travaux d'entretien de tout le réseau ainsi que sa durée de vie... bref, affaire à suivre encore pendant quelques années en espérant que cela se révèlera réellement rentable pour non seulement tous les habitants du quartier Sainte-Geneviève à Nanterre mais aussi pour toute la ville ;)...
 
Bisous,
@+
Sab

4 mars 2014

Lutte des classes: réalité ou fiction ?

Ah que coucou !
 
Je suis actuellement en train de lire L’Eté de 1936 écrit par Bertrand Poirot-Delpech (accessible prochainement à partir de ce blog) dans lequel on parle aussi de la lutte des classes. Justement de quoi s’agit-il exactement dans une société où la règle d’or pour survivre est de s’unir pour avoir les meilleures chances… D’abord étudions ce que signifie « classes sociales ». Pour ce faire, regardons ensemble le Dictionnaire économique et social, édité par Hatier.
 
 
Peu de notions sont d’usage aussi courant et contradictoire que celle de classes sociales ; pourtant chacun peut constater une série de faits empiriques qui témoignent d’une réalité reconnue par tous, mais interprétée différemment.

 

Une réalité visible pour des enfants

Célia Stendler, analysant les enfants de Brasstown en 1949, les a soumis à un « test d’image », à partir de photo découpées dans des journaux et mettant en scène des moments de la vie quotidienne. Les questions, posées à des enfants de six et huit ans, montrent qu’ils répondent très rapidement avec exactitudes au jeu de « devinez qui ? » si on leur demande :

- Qui a le plus d’argent à dépenser ?

- Qui a une bonne pour l’aider à la maison… ?

Signes sociaux, perceptions des revenus, des styles de vie, privilèges divers relatifs aux classes sont décelés très tôt. L’enfant perçoit l’existence d’une stratification.

 

La Stratification

La stratification est « l’inégale distribution des droits et des privilèges, devoirs et responsabilités, gratifications et privations, pouvoir social et influence parmi les membres d’une société » (Sorokin, Social and cultural mobility)

 

La reconnaissance de différences est le fait de tous les sociologues : différences de revenus, de patrimoine, de pouvoir, de prestige, de culture… et de place dans la production.

Il est possible de définir les groupes sociaux présentant une certaine cohérence vis-à-vis de l’organisation sociale.

 

Groupes sociaux

« Le groupe est une utilité réelle, mais partielle, directement observable et fondée sur des attitudes collectives, continues et actives, ayant une œuvre comme à accomplir, unit d’attitudes, d’œuvres et de conduites qui constitue un cadre social structurable t tendant vers une cohésion relative des manifestations de la sociabilité » (G. Gurvitch)

 

Groupe de référence et d’appartenance

Le groupe d’appartenance est celui auquel l’individu appartient ; le groupe de référence est celui auquel l’individu s’identifie, emprunte ses normes et ses valeurs.

 

Terminologie non marxiste

Les classes sont des groupes d’individus présentant une certaine homogénéité par rapport à certains critères essentiels (profession, revenus, types d’habitation, prestige social, pouvoir…), qui partagent des valeurs et des normes orientant leur pratique et leur conscience sociale.

 

Si les classes se différencient et s’ordonnent, elles ne sont pas considérées comme fondamentalement opposées, même si des rivalités et des conflits peuvent les diviser.

 

Certains sociologues utilisent le nom de strate plutôt que celui de classe sociale pour ce type de classification. Une strate en général est un sous-ensemble de la population totale présentant pour un critère ou un ensemble de critères une position semblable.

 

L’approche américaine

De façon générale, la sociologie américaine a plutôt développé les études empiriques, alors que traditionnellement la sociologie européenne a privilégié les analyses théoriques de la notion de classe. A titre d’exemple, on peut citer la démarche de Warner aux Etats-Unis, étudiant la population de Yankee-City et l’approche de Weber des classes sociales.

Warner étudie la situation des habitants de Yankee-City en définissant un certain nombre de critères quantifiables : niveau de revenus, professions, caractéristiques du logement, quartiers de résidence… Il attribue un score par caractéristique, plus ou moins élevé suivant de l’individu par rapport à cette échelle de stratification. A cette démarche, il en superpose une seconde qui consiste à partir de l’opinion des individus. On demande à un échantillon d’individus (directement ou indirectement) de se classer et de classer les autres, de définir les signes reconnus comme distinctifs. A partir de l’ensemble de ces résultats, on présente un tableau de la stratification en classes de la population de Yankee-City.

 

L’approche européenne

A ce type de démarche pragmatique s’oppose une autre démarche qui part d’une réflexion sur le concept de classe en vue d’en rapprocher la nature, ce qui n’interdit pas ensuite d’en tenter une mesure. Nous illustrerons ici cette démarche traditionnelle en Europe par l’exemple du concept de classe chez Max Weber.

Weber définit les classes à partir de la notion de « situation de classe »

Une situation de classe dépend des chances (probabilités) qu’a un ensemble de personnes :

1.    De se procurer plus ou moins de biens et de services (un patron a plus de chances en moyenne qu’un ouvrier d’avoir un niveau de consommation élevé…)

2.    De disposer des différents moyens d’obtenir des biens et des services (la chance – probabilité – d’un prolétaire de recevoir des loyers et des rentes sera faible, par contre sa probabilité d’avoir un salaire sera élevée) pour un individu donné.

Ces chances doivent être envisagées à partir de 3 critères :

1.    Quelle est la marge de manœuvre dont il dispose pour se procurer ces biens et ces services ?

2.    Quelles contraintes extérieures subit-il ?

3.    De quelle possibilité personnelle dispose-t-il pour influencer sa situation sociale ?

Nous entendons par « classe » tout groupe d’individus qui se trouve dans la même situation de classe.

a.    Une classe sera dite « classe de possession » dans la mesure où la situation de classe est essentiellement déterminée par des différences en matière de possession.

b.    Une classe sera dite « classe de production » lorsque les chances d’exploitation du marché des biens ou des services déterminent essentiellement la situation de classe.

c.    On appellera « classe sociale », l’ensemble des situations de classe à l’intérieur desquelles un changement est aisément possible et se produit de manière typique, pour une personne donnée, dans la succession des générations.

Prenant appui sur ces trois catégories de classes, peuvent exister des associations d’individus ayant des intérêts de classe (groupement de classe). » (Weber, Economie et Société)

 

Terminologie marxiste

« On appelle « classes » de vastes groupes d’hommes qui se distinguent par la place qu’ils tiennent dans un système historiquement défini de la production sociale, par leur rapport (la plupart du temps fixé par la loi) aux moyens de production, par leur rôle dans l’organisation sociale du travail et donc par les moyens d’obtention et la grandeur de la part des richesses sociales dont ils disposent. Les classes sont des groupes d’hommes dont l’un peut s’approprier le travail de l’autre par suite de la différence de place qu’ils tiennent dans un régime déterminé de l’économie sociale » (Lénine, T. XXIX, Editions sociales)

L’ensemble de la vie est conditionnée par la position dans les rapports de production : ceux qui se situent à une même place dans la production ont des intérêts communs, ainsi que les O.S. ressentent collectivement les conséquences du travail à la chaîne, fatigue, chaleur, bruit, insalubrité, risques d’accidents élevés, espérance de vie relativement faible… Cette situation commune donne une base à des intérêts communs, à des luttes et donc à une prise de conscience d’une opposition aux détenteurs des moyens de production : ainsi se constitue un passage de l’état de « masse », caractérisé par une absence de relation entre les travailleurs, à une formation en « classe vis-à-vis du capital », c’est-à-dire en groupe organisé en vue d’obtenir certaines satisfactions à ses revendications.

Le stade ultérieur sera celui de « classe pour elle-même », c’est-à-dire ayant pour but le changement des rapports de production pour une société où la classe ouvrière aurait un rôle dirigeant aboutissant à l’abolition de toutes les classes.

Marx distingue les classes fondamentales qui sont, dans un mode de production, les deux pôles opposés et antagonistes essentiels. Ainsi, dans le mode de production féodal, Marx distinguait les pays et les seigneurs, dans le mode de production esclavagiste les esclaves et les maîtres, dans le mode de production capitaliste les capitales et les prolétaires.

A côté de ces classes fondamentales on peut soit distinguer des classes non fondamentales, « petite bourgeoisie » par exemple, soit simplement considérer qu’il n’y a que des couches sociales peu homogènes et contradictoires se rattachant à l’une ou à l’autre des classes fondamentales suivant le jeu des alliances de classe.
 
Source :
Dictionnaire économique et social
J. Brémond & A. Gélédan
Edition HATIER
 
Comme vous le constatez, le monde communiste a une autre définition des « classes » et peut ainsi attiser les jalousies et les haines entre toutes les différentes communautés, alors que chaque individu ne fait nullement parti d’une classe unique mais de plusieurs sous-groupes (ce qui est tout à fait normal quand on vit sa vie ;)). Mais cette tentative de séparation absurde n’est pas véhiculée seulement par les communistes mais aussi par les groupes d’extrême droite qui reprennent, pour eux, la définition des « classes » tel que la définit Karl Marx ;) – oui, regardez bien et lisez ;) ! mdrrrrr !!!
 
Tout cela pour conclure que la « lutte des classes » n’existe que dans les cerveaux de jaloux et souvent aussi, fainéants… qui veulent se garantir un avenir en or, sans aucune contrainte et offerte par la base (nous, en l’occurrence) qui deviendra une source inépuisable d’esclaves alors qu’eux s’enrichiront à nos frais…
 
Alors, avant de parler de « lutte des classes », réfléchissez bien à ce que vous dites et aux valeurs que vous voulez défendre… et surtout, ne vous laissez pas manipuler par tous ces faux-jetons qui souhaitent vous tromper et profiter de vous !
 
Bisous,
@+
Sab