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27 octobre 2019

Mais de quoi est mort Honoré de Balzac ?

Ah que coucou !

Comme nous l'avons lu la dernière fois (cliquez ici pour accéder à l'article) dans la presse parisienne, on ne nous explique rien quant aux circonstances dans lesquelles Honoré de Balzac est décédé alors qu'il n'était âgé que de 51 ans...
A 51 ans, on ne meurt pas de "vieillesse"...

Et bien, c'est dans la presse locale que l'on trouve l'explication (article que vous trouverez en dessous de ma signature)...

Merci aux Archives Départementales de l'Aube d'avoir donné accès à la presse parue à cette époque ;)...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab




La France et la littérature viennent de faire une perte irréparable.
M. H. de Balzac est mort, la nuit dernière à minuit, après une agonie qui a duré plus de trente heures.
Lorsqu’il y a dix-huit mois M. de Balzac quittait paris, il était déjà atteint par la cruelle maladie à laquelle il vient de succomber ; il est rentré en France, il y a trois mois, au comble du bonheur : il avait réalisé le rêve de sa vie : il avait épousé, en Russie, la femme à laquelle il avait dédié Séraphitus [Séraphita, "A madame Eveline de Hanska, née comtesse Rsewwska - Madame, voici l'œuvre que vous m'avez demandée: je suis heureux, en vous la dédiant, de pouvoir vous donner un témoignage de la respectueuse affection que vous m'avez permis de vous porter. Si je suis accusé d'impuissance après avoir tenté d'arracher aux profondeurs de la mysticité ce livre qui, sous la transparence de notre belle langue, voulait les lumineuses pensées de l'Orient, à vous la faute ! Ne m'avez-vous pas ordonné cette lutte, semblable à celle de Jacob, en me disant que le plus imparfait dessin de cette figure par vous rêvée, comme elle le fut par moi dès l'enfance, serait encore pour vous quelque chose ? le voici donc, ce quelque chose. Pourquoi cette œuvre ne peut-elle appartenir exclusivement à ces nobles esprits préservés. Ceux-là sauraient y imprimer la mélodieuse mesure qui manque, et qui en aurait fait entre les mains d'un de nos poètes la glorieuse épopée que la France attend encore; mais ceux-là l'accepteront de moi comme une de ces balustrades sculptées par quelque artiste plein de foi, et sur lesquelles les pèlerins s'appuient pour méditer la fin de l'homme en contemplant le chœur d'une belle église. Je suis avec respect, Madame, votre dévoué serviteur. De Balzac. Paris, août 1835." (Source : La Comédie Humaine, tome IX, éditions Rencontre 1969)] et pour laquelle il avait accumulé dans son hôtel du quartier Beaujon toutes les richesses du luxe et du goût le plus exquis, tous les chefs-d’œuvre de l’art recueillis ou créés par lui, mais dans cet espace de quinze mois, la cruelle maladie avait fait des progrès mortels.
En vain quatre médecins, quatre princes de la science, parmi lesquels M. le docteur Louis, furent appelés pour donner leur soins à ce prince de la littérature ; le mal était incurable ; M. de Balzac était atteint d’une hypertrophie bien avancée et l’hydropisie avait déjà gagné les régions inférieures ; la maladie se traîna de crise en crise, mais sans espoir. Il y a quelques jours, un abcès se déclara à la jambe gauche ; une opération parut réussir ; mais la levée de l’appareil révéla la présence de la gangrène. Dès ce moment M. de Balzac était perdu, la science était désormais impuissante.
Hier, 18 août, à neuf heures du matin, M. de Balzac cessa de parler ; le curé de Saint-Philippe-du-Roule vint lui administrer les derniers sacrements ; à onze heures, sa sœur Mme de Surville, vint lui serrer la main ; il répondit à cette étreinte : ce fut le dernier signe d’intelligence que donna le malade.
Dès lors l’agonie commença, et à minuit M. de Balzac rendait le dernier soupir.

16 mars 2014

"Mort pour la France" au temps de Napoléon I

Ah que coucou !
 
Quand on fait des recherches généalogiques nous savons combien il est difficile de trouver ce que sont devenues certaines personnes disparues sous le règne de Napoléon I. Font-elles parties des milliers de victimes des guerres napoléoniennes ? Ont-elles déserté ? Ont-elles été emprisonné jusqu'à la fin de leurs jours ? Ont-elles trouvé l'amour en territoire étranger tout en oubliant de rentrer et d'avertir leur famille restée au pays ?
 
Grâce à l'aide du participant allemand Sommerfeld (communauté Genealogie+, accessible pour ceux qui ont un compte Google+), j'ai découvert une liste de nom de militaires français, suisses, belges, québécois et italiens qui étaient dans l'armée napoléonienne et qui sont décédés à l'hôpital militaire du fort de Küstrin, cliquez ici pour accéder directement à cette liste de noms. Bon, il n'y en a pas beaucoup de mentionner, mais cela permet déjà d'en retrouver quelques-uns... hélas pour moi, je n'ai pas trouvé ceux que je cherchais...
 
Je continue mes recherches par là et si je trouve à nouveau une liste de noms des victimes des guerres napoléoniennes, je mettrai l'accès au site soit à la suite de ce billet, soit en écrivant un autre article...
 
Pour ceux qui savent l'allemand, en cliquant ici vous accédez directement sur une partie d'un forum où se trouve une nombreuse documentation sur l'époque d'occupation française en Allemagne et sur ce que la Révolution française a changé en Allemagne...
 
Bisous,
@+
Sab

27 juin 2013

La vie sur la toile après la mort


code-barre
 
Ah que coucou !
 
Que penser de l’information suivante ?


Question collecter nos données privées et ne pas pouvoir en rester maître, il y a déjà les réseaux sociaux comme Facebook mais nous pouvions estimer, qu’une fois mort, nos données personnelles ne risquaient plus rien… et bien voilà que maintenant nous pouvons être « marqués », tels les animaux, sur le lieu prévu pour notre repos éternel… où tout le monde pourra, à l’aide d’un téléphone relié à internet, accéder à notre vie… Pour avoir encore plus de détails (sur la mise en place de ce marquage, cliquez ici – site en anglais)
 
Si dans un sens je trouve cela très pratique (ce serait super pour mes recherches généalogiques), j’estime ce gadget tout aussi inutile qu’absurde. En effet, les gens qui sont susceptibles de nous intéresser nous sont connues et de nos jours les moyens multimédia sont tel et si présents dans notre quotidien qu’il est absurde de les installer sur nos pierres tombales à la vue du premier inconnu qui passe ! En plus, question protection à l’aide d’un mot de passe est une information totalement incorrecte, car tous les mots de passe sont facilement accessibles de nos jours. Je ne dis qu’ils sont inutiles (du moment qu’ils sont changés très régulièrement) ; je dis simplement qu’un mort ne peut pas changer son mot de passe… enfin, jusqu’à aujourd’hui, ils n’y sont pas encore parvenus, ils y parviendront dans le futur peut-être ;)…
 
Bisous,
@+
Sab