31 décembre 2017

Théophile Gautier : La Morte amoureuse

Ah que coucou !


Aujourd'hui je vous propose du "fantastique" ;)... une histoire de fantôme et d'amour par delà la mort...

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Il s'appelle Romuald et ce jour-là il se faisait ordonner prêtre... mais voilà que sur le seuil de l'église il voit apparaître une femme si belle qu'il tente de faire savoir qu'il ne souhaite plus devenir prêtre ; mais de sa bouche, aucun son ne sort...
Il regagne le cloître dans lequel il doit attendre d'être nommé dans une paroisse par l'Evêque. Et avant de regagner sa cellule on lui tend un portefeuille en lui recommandant de le dissimuler.
Arrivé dans sa chambre il l'ouvre et trouve un papier sur lequel on lui donne un bien étrange rendez-vous signé Clarimonde au palais Concini. Or, il ne connaît ni cette Clarimonde et ignore totalement où se trouve ce palais ; toutefois il a envie d'y aller mais les barreaux de la seule et unique fenêtre l'en empêche... et là arrive l'abbé Sérapion qui lui apprend qu'ils partent le lendemain matin pour sa nouvelle curie.
Sur le chemin, proche du village où Romuald doit y exercer son ministère, ils passent non loin d'un bâtiment qui attirent étrangement les yeux de Romuald, Sérapion lui apprend qu'il s'agit du palais Concini tout en l'avertissant qu'il s'agit là d'un lieu de "perdition" car y vit la courtisane Clarimonde...
Arrivé au presbytère Sérapion et Romuald se séparent et...

Et quoi ?
Et bien... lisez la suite vous-même ;) !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

PS : pour les nouvelles postées précédemment signées Théophile Gauthier, j'y ai ajouté non seulement la date qui manquait à certain, ainsi que le nom du journal où elles ont été éditées la première fois...
Quant à la question : "c'est quoi le nom du recueil ?" ; il n'y a pas de recueil vu qu'elles ont été éditées dans des magazines, journaux... et, à ma connaissance, à leur sortie, elles n'ont pas fait l'objet du "regroupement dans un recueils de nouvelles"... elles ont été rassemblées plusieurs années plus tard.

30 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Souvenir d'une fille

Ah que coucou !

Texte trop court pour être proposé au format pdf. Vous le trouverez sous ma signature.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab
Dès que je regarde le bâtiment de la compagnie d’assurances des pompiers, je pense à ses seins. Le bâtiment est au coin de Presido Street et de California Street, à San Francisco. C’est un bâtiment bleu, avec du verre et de la brique rouge, qui ressemble à une théorie philosophique de second ordre plantée là, à l’endroit même où était situé autrefois l’un des plus célèbres cimetières de Californie :



Cimetière de Laurel Hill

1854 - 1946



Onze sénateurs des Etats-Unis y ont été enterrés.

Ils ont été déterrés, comme tous les autres, il y a des années, mais il y a encore quelques grands cyprès à côté de la compagnie d’assurances.

Ces arbres autrefois projetaient leur ombre sur les tombes. Ils participaient de la douleur et des larmes du jour et du silence de la nuit, sauf quand il y avait du vent.

Je me demande s’ils se posent des questions du genre : que sont devenus tous ceux qui étaient morts ? Où les a-t-on emmenés ? Et où sont tous ceux qui venaient ici leur rendre visite ? Pourquoi est-ce qu’on nous a oubliés ?

Ces questions sont peut-être trop poétiques. Peut-être vaudrait-il mieux dire : il y a quatre arbres à côté d’une compagnie d’assurances, là-bas, en Californie.

29 décembre 2017

Edouard Laboulaye [Derniers Contes Bleus] : Préface

Ah que coucou !

Aujourd'hui nous commençons une série de 15 contes élaborés par un avocat, homme politique, écrivain : Edouard Laboulaye qui les dédie à ses 5 petits-enfants avec tout l'amour d'un grand-père (nul besoin qu'il le dise... cela se sent dans les vocabulaire qu'il utilise)...
Dans cette préface il explique pour quels motifs il a décidé d'écrire ces quelques contes et ce qu'il comprend par "contes" ;)...
Il nous explique aussi comment les adultes, lorsqu'il était enfant en 1820, parvenaient à ce que leurs chérubins se tiennent tranquilles (ce qui peut donner de bonnes idées aux parents, là, ;) mdrr !!)

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

28 décembre 2017

Tolstoï [Contes et Fables] : Les 2 marchands

Ah que coucou !

Encore à notre époque, il y a des gens, qui se croient très souvent plus intelligents que nous et qui tentent de nous faire avaler des couleuvres en estimant que nous sommes si idiots que nous ne pourrons pas nous en apercevoir... Bref, ils ne font que nous révéler, une fois de plus, l'étendue de toute leur bêtise... et bien, dans ce conte des 2 marchands, le plus riche, se croyant le plus intelligent, profite que le plus pauvre doive lui laisser sa marchandise en fer pour la lui subtiliser et, pour éviter que celui-ci ne puisse demander le moindre dédommagement, il décide de lui faire gober le fait que des souris aient mangé du fer ;)... le plus pauvre, comme nous quand ça nous arrive, fait semblant de le croire afin de constater jusqu'où la bêtise du plus riche va aller ;)... bref, lorsque le pauvre marchand sort de chez son voleur, il rencontre le fils de celui-ci et, se venge de la façon la plus intelligente qu'il soit ;) mdrr !! vous voulez savoir comment ? ben en montrant au plus riche qu'il n'a pas été dupe de ses mensonges en... en faisant quoi ? ben, lisez ce conte et vous le saurez - conte que vous pourrez lire aussi dans sa version originale qui se trouve à la suite de sa traduction :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français et Russe

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

27 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Gloire en Californie, 1964

Ah que coucou !

Les fruits de la gloire... voici ce que nous narre ici Richard Brautigan...

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

26 décembre 2017

Tolstoï [Contes et Fables] : Les Punaises

Ah que coucou !

Voici une petite mésaventure dont nous pouvons tous rire du moment que celle-ci ne nous arrive pas ;)... il s'agit de pouvoir dormir malgré la présence de ces f...ues punaises !! vous savez, ces petites bêbêtes qui squattent les matelas et nous mordent alors que nous voulons dormir...
Et bien, dans ce conte, le héros malgré lui, nous explique comment il compte faire pour passer une nuit tranquille... après observation des punaises qui se trouvent au plafond et sur les murs de la pièce, il s'aperçoit qu'elles grimpent sur le lit en passant par les pieds du dit-lit. Alors, naturellement, il demande un autre lit, l'éloigne des murs, et demande au patron de l'auberge de lui fournir des récipients remplis d'eau afin de faire tremper les pieds du lit et ainsi causé la noyade des punaises qui voudraient venir lui empoisonner son sommeil (les punaises, d'après ce qu'on sait, ne sachant pas nager). Une fois cela installé, il se couche et... et... et quoi ? ben... il sent quelque chose d'étrange au bout de quelques minutes... et vous voulez savoir quoi ? ben lisez donc ce conte (dont la version originale se trouve à la suite de sa traduction) :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français et Russe

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

25 décembre 2017


JOYEUX NOËL 2017

A TOUS !

En ce jour de la Nativité que tous vos vœux les plus chers se réalisent. Qu'ils apportent de la joie, du bonheur, de la chaleur humaine à tout le monde.

Passez de belles fêtes de Noël.

Bisous,
@+ 
Sab

24 décembre 2017

Guillaume Apollinaire : Le Flâneur des deux Rives

Ah que coucou !

Aujourd'hui je vous propose de faire du tourisme... mais un tourisme un peu spécial vu que notre guide n'est autre que Guillaume Apollinaire qui nous propose une ballade littéraire entre Paris et Auteuil... il nous fera découvrir un Paris, un Auteuil qui n'existe plus... celui du début du 20e siècle et les pavés où Balzac a posé ses pieds... il nous parlera de ce qu'il y a à voir, d'où il faut aller quand on veut connaître le monde littéraire... bref, voici quelques secrets d'un des plus grands poètes de la langue française :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : français (prose)

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

22 décembre 2017

Honoré de Balzac [Portraits et Critique littéraire] : Molière

Ah que coucou !

Nous connaissons tous Balzac comme étant un écrivain ; nous connaissons beaucoup moins Balzac en tant que critique littéraire, et pourtant... lui aussi était journaliste ;)...

Concernant Molière j'ai déjà posté la critique élaborée par Charles-Augustin Sainte-Beuve (cliquez ici pour y accéder) et bien aujourd'hui apprenez de la plume même de Balzac, comment il définit Molière et son art littéraire :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

20 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Les Etendards, que j'ai moi-même choisis

Ah que coucou !

Nouvelle trop courte pour que je vous la propose au format pdf. Vous la trouverez sous ma signature.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab


Gnôle et nana, gnôle sans nana, re-gnôle et re-nana, c’est toujours le même refrain. Je reviens à cette histoire comme quelqu’un qui est parti, mais qui, de toute éternité, devait revenir, et c’est peut-être pour le mieux.

Je n’ai trouvé ni statues, ni bouquets, ni bien-aimée pour me dire :

- Maintenant nous ferons flotter de nouveaux étendards sur le château, et tu les auras toi-même choisis.

et pour prendre de nouveau ma main, prendre ma main dans la sienne.

Que dalle !

Ma machine à écrire file comme un cheval qui se serait échappé du ciel et plongerait dans le silence, et les mots galopent en bon ordre, tandis que dehors le soleil brille.

Peut-être les mots se souviennent-ils de moi.

On est le 4 mars 1964. Les oiseaux chantent sur la véranda, derrière la maison, toute une bande d’oiseaux dans une volière, et j’essaie de chanter avec eux : Gnôle et nana, gnôle sans nana, re-gnôle, et re-nana, me revoilà en ville.