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26 mars 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Un Avion de la Première Guerre à Los Angeles

Ah que coucou !

Avec cette dernière nouvelle, nous terminons le recueil La Vengeance de la Pelouse (cliquez ici pour accéder à la liste de toutes les nouvelles le composant)...

Le beau-père de Richard Brautigan est mort maintenant depuis une dizaine d'années à l'âge de soixante-dix ans...  L'annonce du décès a été faite par son beau-frère alors que sa femme était absente... et suite à cela Richard Brautigan se demande comment il pourrait faire pour le lui annoncer...
Après ces dix ans, Richard Brautigan fait le compte-rendu de cette vie de père de sa femme...

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Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

20 mars 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Décalcomanie de drapeau américain

Ah que coucou !

Texte trop court pour vous le proposer au format pdf. Vous le trouverez sous ma signature.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab


Cette histoire commence avec une décalcomanie de drapeau américain sur la lunette arrière d’un camion à plate-forme, mais on la distingue à peine parce que le camion est très loin, puis prend une bretelle d’autoroute pour s’engager sur une voie secondaire, puis disparaît. Qu’importe, ça fait encore un début.

Ca fait du bien d’être de retour en Californie, après un triste mois passé à l’est : New York, etc., trop de cuites, des jours sans fin à voir tomber la pluie froide de l’automne, et des histoires d’amour comme les miroirs vivants de mon malheur.

Me voilà donc à présent, avec un ami, en voiture, dans la campagne californienne, avec rien d’autre à faire que de trouver quelqu’un qui puisse réparer sa fosse septique. Elle fuit de partout. Nous avons besoin à l’instant même de quelqu’un qui vit de sa connaissance et de son talent à manipuler les fosses septiques.

Nous longeons une route, puis une autre, à la recherche d’un réparateur bien précis. Nous nous arrêtons à un endroit où nous croyons qu’il habite, mais nous sommes à cent mille lieues de la vérité. Ici, on vend du miel.

Nous en savons pas comment nous avons pu nous tromper. Il y a un gouffre entre un réparateur de fosse septiques et des femmes derrière une contre-porte qui vendent du miel.

Nous trouvons cela amusant, et elles aussi. Nous rions de nous-mêmes, et elles rient de nous. Quels clowns ! Et nous repartons, en parlant des tours et des détours qu’un homme doit faire avant d’être épicier, ou médecin, ou d’en arriver à connaître l’intimité des fosses septiques, ou encore comme un autre décide de vendre du miel et est pris pour un réparateur de fosses.

C’est non loin de là justement, drôle de coïncidence, que nous trouvons un réparateur chez lui, entouré de tout le matériel dont il a besoin pour affronter avec succès les fosses septiques.

Trois hommes réparent un camion en panne. Ils s’arrêtent de travailler pour nous regarder. Ils sont très sérieux, à la façon décontractée des gens de la campagne.

- Non ; pas aujourd’hui. Il faut qu’on répare le camion pour pouvoir aller à la chasse à l’ours.

Voilà, c’est comme ça : ils veulent réparer le camion pour pouvoir aller à la chasse à l’ours. Notre fosse septique ne compte pas : c’est d’une simplicité enfantine. Les ours sont plus importants. Je suis heureux d’être de retour en Californie.

14 mars 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Pardonné

Ah que coucou !

Dans cette nouvelle, Richard Brautigan présente ses excuses à Richard Brautigan pour avoir écrit une nouvelle "sœur" d'Elmira (cliquant ici pour y accéder directement). Oui, Richard Brautigan nous parle ici de pêche dans la rivière Long Tom... et il y décrit une autre vue ;) :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

8 mars 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Le Château de sable

Ah que coucou !

C'est un jour où Richard Brautigan mène sa petite amie à la plage en voiture... quand ils arrivent, des adolescents sont déjà entrain de jouer à... non, pas à construire des châteaux de sable (ils sont trop âgés pour cela) mais à...

Ben, à vous de le découvrir dans la nouvelle suivante :

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Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

2 mars 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Vacances en Allemagne

Ah que coucou !

Non, ici, Richard Brautigan ne nous emmène pas en vacances avec lui en Allemagne ; il n'en a pas les moyens. Non... ici il nous parle d'une rencontre sur le trajet des vacances... celle de 2 touristes allemands et de 2 belles Américaines... Alors que les 2 Allemands se trouvent dans le même bus qui mène Richard Brautigan sur son lieu de villégiature, 2 belles blondes américaines roulent dans leur Volkswagen à proximité du bus... au niveau des sièges où se trouvent les Allemands, qui se mettent à les regarder jusqu'au moment (pendant un embouteillage) la passagère s'en aperçoit et...

Et je vous laisse lire la suite de cette nouvelle et vous comprendrez pourquoi un tel titre ;) :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

24 février 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : L'Heure exacte

Ah que coucou !

A l'heure exacte, que se passe-t-il ? et d'ailleurs, c'est quoi l'heure exacte ? en tout cas elle n'est ni celle de la petite amie à Richard Brautigan ni celle de Richard Brautigan vue que...
Vue que quoi ?
Eh bien vous le saurez en lisant la nouvelle suivante :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

18 février 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Il y a des vieilles folles dans les bus d'Amérique de nos jours

Ah que coucou !

Vous êtes-vous déjà trouvé, le temps d'un transport, à côté de personnes qui racontent toute leur vie au téléphone (même quand leur interlocuteur se trouve dans le wagon d'à côté) ? ou / et avez-vous déjà tenté de faire semblant de dormir pour éviter de devoir parler à quelqu'un quand vous n'avez pas envie de parler à des inconnus le temps d'un trajet ? Eh bien c'est de ce style d'expérience dont nous parle ici Richard Brautigan (sauf qu'à son époque, ses concitoyens n'avaient pas de téléphone portable ;))...

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

12 février 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Tragédie sur la ligne de Greyhounds

Ah que coucou !

Elle a un rêve : celui de quitter son Oregon natal, sa bourgade natale, pour partir loin... loin... à Hollywood pour y faire une carrière et mourir au firmament de sa célébrité. Pour réaliser son rêve, elle doit d'abord connaître le prix d'un Aller simple... mais elle n'a pas le courage d'aller au guichet, d'acheter son ticket et de partir...
A la place elle réalise ce que la société prétend être une vie heureuse : elle se marie et a 2 enfants...
Mais est-elle réellement heureuse ?

Pour le savoir, lisez la nouvelle suivante :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

6 février 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Le Point de vue de Sirius

Ah que coucou !

Texte trop court pour que je vous le propose au format pdf. Vous le trouverez au-dessous de ma signature.

Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

« … trois chiots bergers allemands se sont échappés

de chez leur maître près de la frontière du comté. »

- North County Journal

Diffusé dans le nord du comté de Santa Cruz.







Cela fait maintenant un mois ou deux que je pense à cet entrefilet que j’ai lu dans le North County Journal. Nous sommes là à la limite d’une petite tragédie. Je sais bien que tant d’horreur s’épanouit autour de nous dans le monde entier (le Vietnam, la famine, les émeutes, le désespoir et la peur, etc.). Qu’est-ce que c’est que trois chiots perdus ? Mais cela m’inquiète, et je vois à travers ce simple fait, comme un télescope, une plus grande souffrance.

« … trois chiots bergers allemands se son échappés de chez leur maître près de la frontière du comté. » Ca ressemble à des paroles d’une chanson de Bob Dylan.

C’est peut-être en jouant, en aboyant et en se poursuivant, qu’ils ont disparu dans les bois où ils sont encore perdus aujourd’hui, blottis comme des pauvres bouts de chiens, cherchant un petit quelque chose à manger, incapable de comprendre raisonnablement ce qui leur est arrivé, parce qu’ils ont le cerveau dans l’estomac.

Ils ne font plus entendre leur voix que pour crier de peur et de faim, et le temps des jeux est terminé, ce temps de plaisir et d’insouciance qui les a conduits dans cette terrible forêt.

Je crains que ces pauvres chiens perdus ne soient le présage d’un voyage à venir, si nous ne faisons pas attention.

31 janvier 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Atlantideville

Ah que coucou !

Quand on veut écrire, se renouveler, il faut être très observateur... c'est ici ce que nous explique Richard Brautigan... il observe... et qu'observe-t-il ? les clients dans un bar... et que voit-il ? eh bien, vous le saurez en lisant la nouvelle suivante :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

25 janvier 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Halloween à Denver

Ah que coucou !

Comment fête-t-on Halloween aux Etats-Unis ? et bien c'est ce que nous raconte ici Richard Brautigan, mais avec la variante "elle pensait qu'aucun gamin ne viendrait"... évidemment, alors rien n'était près pour les accueillir : pas de potiron, pas de bonbon... et quand tout enfin est réuni :

pas de gamins !!

jusqu'à tard dans la soirée où...

Où quoi ? eh bien il ne vous reste plus qu'à lire la nouvelle suivante pour connaître la fin de l'histoire ;) :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

19 janvier 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Les Femmes, quand elles s'habillent le matin


Ah que coucou !

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Bisous,
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Sab


Il se produit vraiment un admirable renversement des valeurs quand les femmes s’habillent le matin, et que c’en est une toute nouvelle que tu n’as jamais vue s’habiller avant.

Vous avez fait l’amour et vous avez dormi ensemble, et il n’y a plus rien à ajouter de ce point de vue-là : alors, il est temps qu’elle s’habille.

Vous avez peut-être déjà déjeuné, et elle a enfilé un pull pour aller dans la cuisine te préparer ce délicieux petit déjeuner, cul nu, avec dans chaque pas la lourdeur délicieuse de la chair, et vous avez discuté longuement de la poésie de Rilke qu’elle connaît très bien, à ta grande surprise.

Mais maintenant, il est temps qu’elle s’habille, parce que vous avez bu autant de café que vous pouviez, et il est temps qu’elle rentre chez elle, et il est temps qu’elle aille travailler, et tu veux rester seul parce que tu as des choses à faire dans la maison, mais vous allez ensemble faire une petite promenade, et c’est à ton tour maintenant de rentrer, et c’est à ton tour maintenant d’aller travailler car elle a des choses à faire dans la maison.

Ou alors… c’est peut-être même de l’amour. Bref, il est temps qu’elle s’habille, et c’est si beau quand elle s’habille. Son corps disparaît lentement et réapparaît délicieusement, tout vêtu. Il y a quelque chose de virginal là-dedans. Elle est habillée, et c’est la fin du commencement.

13 janvier 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Le Royaume trahi

Ah que coucou !

Cette histoire se passe au temps des surprises-parties, plus particulièrement au temps de la Beat Generation (information sur ce mouvement en cliquant ici), Richard Brautigan croise à plusieurs reprises une fille très attirante qui, à chaque fois que minuit sonne, demande qui peut la ramener à Berkeley, chez elle... Evidemment, une grande majorité de gars se propose de la ramener chez elle en espérant... mais, une fois arrivé chez elle, les choses ne se déroulent nullement comme ils l'avaient rêvé et se retrouve à... à quoi ? et bien il ne vous reste plus qu'à lire la nouvelle suivante :

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Bisous,
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7 janvier 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Les fleurs de Californie : Etudes

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Sab

Soudain, il n’y a rien à voir en chemin, et il n’y a rien quand j’arrive là-bas, et je me retrouve dans un café, à écouter parler une femme qui porte sur le dos plus d’argent que je n’en possède.

Elle est parée de jaune, de bijoux, et d’une langue que je ne comprends pas. Elle parle de quelque chose qui n’a aucune importance, mais elle insiste. Je devine tout cela parce que l’homme qui est avec elle n’en croit rien et fixe l’univers d’un regard vide.

L’homme n’a pas dit un mot depuis qu’ils ont pris place ici, devant des tasses de café express qui les accompagnent comme des petits chiens noirs. Peut-être qu’il n’a plus envie de parler. Je pense que c’est son mari.

Tout à coup, elle se met à parler anglais :

- Il devrait savoir. Ce sont ses fleurs, dit-elle, dans la seule langue que je comprenne.

Et une absence de réponse recouvre en écho l’espace de la conversation, jusqu’au début, où rien ne pouvait être différent.

J’étais désigné, de toute éternité, pour rapporter ceci : je ne connais pas ces gens-là, et ce ne sont pas mes fleurs.

2 janvier 2018

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Californie en septembre

Ah que coucou !

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22 septembre. Donc, elle est couchée sur la plage, vêtue d’un maillot de bain noir, et elle prend soigneusement sa température.

Elle est belle : longue et blanche, et elle travaille sans nul doute comme secrétaire dans Montgomery Street, après avoir fait trois ans à l’Université d’État à San José ; et ce n’est pas la première fois qu’elle prend sa température sur la plage, en maillot de bain noir.

Elle a l’air bien à son aise, et je ne peux pas détacher mes yeux d’elle. Au-delà du thermomètre, on voit un bateau qui passe au large de la baie de San Francisco, voguant vers des escales à l’autre bout du monde, ces ports lointain.

Ses cheveux sont de la même couleur que le bateau. Je peux presque voir le capitaine. Il parle à l’un des hommes d’équipage.

Maintenant, elle enlève le thermomètre de sa bouche, le regarde, sourit - tout est parfait - et elle le range dans un petit étui couleur lilas.

Le marin ne comprend pas ce qu’a dit le capitaine. Le capitaine est obligé de répéter.

30 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Souvenir d'une fille

Ah que coucou !

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Dès que je regarde le bâtiment de la compagnie d’assurances des pompiers, je pense à ses seins. Le bâtiment est au coin de Presido Street et de California Street, à San Francisco. C’est un bâtiment bleu, avec du verre et de la brique rouge, qui ressemble à une théorie philosophique de second ordre plantée là, à l’endroit même où était situé autrefois l’un des plus célèbres cimetières de Californie :



Cimetière de Laurel Hill

1854 - 1946



Onze sénateurs des Etats-Unis y ont été enterrés.

Ils ont été déterrés, comme tous les autres, il y a des années, mais il y a encore quelques grands cyprès à côté de la compagnie d’assurances.

Ces arbres autrefois projetaient leur ombre sur les tombes. Ils participaient de la douleur et des larmes du jour et du silence de la nuit, sauf quand il y avait du vent.

Je me demande s’ils se posent des questions du genre : que sont devenus tous ceux qui étaient morts ? Où les a-t-on emmenés ? Et où sont tous ceux qui venaient ici leur rendre visite ? Pourquoi est-ce qu’on nous a oubliés ?

Ces questions sont peut-être trop poétiques. Peut-être vaudrait-il mieux dire : il y a quatre arbres à côté d’une compagnie d’assurances, là-bas, en Californie.

27 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Gloire en Californie, 1964

Ah que coucou !

Les fruits de la gloire... voici ce que nous narre ici Richard Brautigan...

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20 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Les Etendards, que j'ai moi-même choisis

Ah que coucou !

Nouvelle trop courte pour que je vous la propose au format pdf. Vous la trouverez sous ma signature.

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Gnôle et nana, gnôle sans nana, re-gnôle et re-nana, c’est toujours le même refrain. Je reviens à cette histoire comme quelqu’un qui est parti, mais qui, de toute éternité, devait revenir, et c’est peut-être pour le mieux.

Je n’ai trouvé ni statues, ni bouquets, ni bien-aimée pour me dire :

- Maintenant nous ferons flotter de nouveaux étendards sur le château, et tu les auras toi-même choisis.

et pour prendre de nouveau ma main, prendre ma main dans la sienne.

Que dalle !

Ma machine à écrire file comme un cheval qui se serait échappé du ciel et plongerait dans le silence, et les mots galopent en bon ordre, tandis que dehors le soleil brille.

Peut-être les mots se souviennent-ils de moi.

On est le 4 mars 1964. Les oiseaux chantent sur la véranda, derrière la maison, toute une bande d’oiseaux dans une volière, et j’essaie de chanter avec eux : Gnôle et nana, gnôle sans nana, re-gnôle, et re-nana, me revoilà en ville.

14 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Vie littéraire en Californie, 1964

Ah que coucou !

En tant que poète Richard Brautigan nous narre ici ce à quoi il doit faire face parfois (même de la part de ses amis proches)...

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Bisous,
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Sab

10 décembre 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : La Voiture blindée

Ah que coucou !

Comment réagiriez-vous si, de bon matin, votre téléphone sonnait et qu'un inconnu vous pose la question suivante : "Qui est l'inventeur du revolver ?"

Richard Brautigan, lui, a répondu et parce qu'il a fourni la bonne réponse, en échange de son adresse postale, on lui a promis de lui expédier un stylo à encre verte... mais ce stylo, il ne l'a jamais reçu et se remémore que la seule et unique chose qu'il ait gagnée est :

une voiture blindée !

Comment ? Eh bien, et si vous lisiez ces quelques lignes pour le savoir ;) ?

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Bisous,
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Sab