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5 avril 2018

Tolstoï [Contes & Fables] : Le Saut

Ah que coucou !

Nous allons commencer une semaine "spéciale Tolstoï". C'est-à-dire que pendant les 6 jours prochains, et cela au quotidien, paraîtra sur ce blog un conte ou une fable écrite par ce grand écrivain russe...

Alors que le traducteur nous annonce qu'il s'agit là d'un conte, Tolstoï, lui, classe cette petite histoire parmi les histoires vraies... et vous, à votre avis ? cette histoire a-t-elle un fond de vérité ou n'est-elle que le fruit de l'imagination de ce grand écrivain russe qu'était Tolstoï ???

C'est l'histoire d'un garçon, âgé de 12 ans, qui poursuit un singe chapardeur dans tout le navire, quand soudain le capitaine le menace de le tuer s'il ne redescend pas tout de suite (ils se trouvent sur la hune). Le garçon tombe alors à la mer et...

et ? eh bien je vous laisse découvrir la suite ;)

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français & Russe

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

9 juillet 2017

Richard Brautigan [Vengeance de la Pelouse] : Le vieux Bus

Ah que coucou !

Attention ;) ! le titre de cette nouvelle étant à double-sens, l'histoire ne narre pas une histoire dans le sens qu'on l'entend ;) mdrrr !! Vous voulez comprendre pourquoi je rigole ? eh bien lisez la vous-même ;) mdrr !

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bon, soyons un peu sérieux quand-même car le sujet est assez important.

Oui, l'auteur veut ici ouvrir le dialogue au sujet des transports en commun. Dans cette Amérique des années 60 on s'attend qu'un homme, blanc, d'une trentaine d'années, ne se déplace jamais en transport en commun, pourtant... parfois... quelque soit notre âge... quand on est fiévreux, malade, mal en point, sans permis pour un laps de temps plus ou moins grand, il arrive que... on n'ait pas d'autre choix que d'utiliser les transports en commun (qu'on est heureux de trouver dans ces cas-là). Ils sont donc utiles à la société, qu'on habite dans une grande agglomération ou dans les petits villages reculés qui ne bénéficient nullement (en plus) de commerces de proximité. Oui, dans la France du début du XXIe siècle, les législateurs français (pour remercier pour les différents pots de vin versés par les entreprises de l'automobile) préfèrent ainsi mettre en danger la population française en l'obligeant à prendre la route avec son véhicule quand l'état physique / mental du conducteur n'est pas suffisant à assurer les bons réflexes au bon moment (conduire avec de la fièvre pour aller chez le docteur, par exemple, il n'y a là rien de plus dangereux et pour le conducteur et pour tous les autres qui se trouvent sur son chemin !)... et ce danger supplémentaire, pour quel motif ?? parce que, soi-disant, un service qu'on prétend "public" n'assure plus ou très, très, très mal le transport des individus d'un endroit X à un point Z ! prétexte favori de cette aberration : "ligne non-rentable" alors que cela ne dérange nullement les gouvernements successifs de dilapider NOTRE argent pour des choses plus futiles que NOTRE sécurité et NOTRE liberté de mouvements !!! et cela : quelque soit notre âge, notre état de santé, notre état de vision à un moment T (qu'on ne vienne pas nous affirmer qu'une personne fiévreuse, obligée d'utiliser son véhicule pour aller chez son médecin afin d'avoir son arrêt maladie obligatoire à fournir dès le premier jour d'absence à son employeur, a toute sa faculté de vision, a de bons réflexes alors qu'elle ne les a pas pour aller travailler !!! Celui qui le prétendrait serait 1 : le pire de tous les abrutis, 2 : si dangereux qu'il faudrait TOUT DE SUITE lui supprimer son permis de conduire parce qu'il ignore comment évaluer correctement une situation potentiellement dangereuse !). En plus, si les transports en commun étaient correctement gérés (aussi bien financièrement que dans sa programmation des horaires... oui, ça aussi ça aide bien à améliorer la rentabilité d'une ligne ;)... moins de véhicule circulerait sur les routes => moins de risque d'accident => moins de morts, avec, en plus : moins de pollution - mais encore faudrait-il, pour ça, que ceux qui décident des horaires s'interrogent d'abord pour savoir quand la majorité des usagers en ont réellement besoin !!! En plus un bonus non-négligeable : moins de chômage dans le secteur des transports ;)... et aussi dans les entreprises automobiles qui fabriquent aussi, il ne faut pas l'oublier, des cars ;)... donc l'argument "augmentation du chômage" pour expliquer qu'on oblige les Français à acheter des voitures est... totalement CON ! surtout quand, en plus, on s'applique à appauvrir la population qui peut de moins en moins entretenir ses véhicules (qui deviennent alors de plus en plus dangereux) et/ou à en acheter un neuf !!! Tout ceci démontre bien la double-connerie (voir la triple ou plus) des législateurs français corrompus !

Bisous,
@+
Sab, le 5 janvier 2017

12 janvier 2017

Théophile Gautier : La Cafetière

Ah que coucou !

Voici un conte fort étrange... D'abord nous croyons que le héros de ce conte nous mène dans un salon où l'on boit, entre autre, du café... puis, nous nous apercevons que ce n'est pas le cas, parce qu'en fait, nous sommes toujours dans sa chambre où l'ont rejoint 2 de ses amis... qui auraient dû l'accompagner au bal où il dansait avec Angéla...
Mais que vient faire la cafetière dans cette histoire, pouvez-vous vous demander... et bien, il ne faut pas prendre le mot "cafetière" au sens propre... mais il faut en comprendre le symbolisme. Et c'est là où l'on atteint toute la richesse de ce texte ;)...

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

15 décembre 2014

Alfred Hitchcock présente... Compliments au Chef [Histoires de Mort et d'Humour]

Ah que coucou !

Nous pourrions appeler aussi la nouvelle suivante :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
 Langue : Français

"La vengeance est un plat qui se mange froid"... c'est le cas de le dire aussi bien au propre qu'au figurer... oui, Alfred Hitchcock nous invite au restaurant, et dans un très fameux où le chef n'est autre que M. Roband, assisté d'Anton Verimee... mais voilà, depuis quelques temps le directeur est inquiet... M. Roband semble ne plus avoir le don... il se rend alors de ce pas dans la cuisine afin d'interroger ce célèbre chef...

Le reste de l'histoire ? Et bien je vous la laisse découvrir par vous-même !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

25 août 2013

Marcel Aymé : Les Contes du Chat Perché (1/18)

Ah que coucou !
 
Aujourd’hui nous allons démarrer une série de contes écrits par Marcel Aymé qu’il présente lui-même ainsi :
 
Ces contes ont été écrits pour les enfants âgés de quatre à soixante-quinze ans. Il va sans dire que par cet avis, je ne songe pas à décourager les lecteurs qui se flatteraient d’avoir un peu de plomb dans la tête. Au contraire, tout le monde est invité. Je ne veux que prévenir et émousser, dans la mesure du possible, les reproches que pourraient m’adresser, touchant les règles de la vraisemblance, certaines personnes raisonnables et bilieuses. A ce propos, un critique distingué a déjà fait observer, avec merveilleusement d’esprit, que si les animaux parlaient, ils ne le feraient pas du tout comme ils le font dans « Les Contes du Chat perché ». Il avait bien raison. Rien n’interdit de croire en effet que si les bêtes parlaient, elles parleraient de politique ou de l’avenir de la science dans les îles Aléoutiennes. Peut-être même qu’elles feraient de la critique littéraire avec distinction. Je ne peux rien opposer à de semblables hypothèses. J’avertis donc mon lecteur que ces contes sont de pures fables, ne visant pas sérieusement à donner l’illusion de la réalité. Pour toutes les fautes de logique et de grammaire animales que j’ai pu commettre, je me recommande à la bienveillance des critiques qui, à l’instar de leur savant confrère, se seraient spécialisés dans ces régions-là.
Je ne vois rien d’autre à prier qu’on insère.

Source : Les Contes du Chat Perché
 
Comme vous l’indique le titre de ce billet, je vais insérer sur ce blog non pas tous les contes en une seule fois (comme j’avais pensé le faire au départ), mais l’un à la suite de l’autre (de façon espacée afin que ceux qui ne sont pas intéressés par leur lecture ne soit pas gênés) dans l’ordre de l’ouvrage comme indiqué ci-dessous :
 
Conte n°1 : La patte du chat (cliquez ici)
Conte n°2 : Les vaches (cliquez ici)
Conte n°3 : Le chien (cliquez ici)
Conte n°4 : Les boîtes de peinture (cliquez ici)
Conte n°5 : Les bœufs (cliquez ici)
Conte n°6 : Le problème (cliquez ici)
Conte n°7 : Le paon (cliquez ici)
Conte n°8 : Le loup (cliquez ici)
Conte n°9 : Le Cerf et le Chien (cliquez ici)
Conte n°10 : L’Eléphant (cliquez ici)
Conte n°11 : Le Canard et la Panthère (cliquez ici)
Conte n°12 : Le mauvais Jars (cliquez ici)
Conte n°13 : L’Ane et le Cheval (cliquez ici)
Conte n°14 : Le Mouton (cliquez ici)
Conte n°15 : Les cygnes (cliquez ici)
Conte n°16 : Le petit Coq noir (cliquez ici)
Conte n°17 : La Buse et le Cochon (cliquez ici)
 
A cette présentation j’y ajouterai les liens avec la mention cliquez ici (qui fonctionneront au fil du temps) afin que vous puissiez les retrouver tous le plus facilement possible (vu qu’ils ne seront pas postés le jour même et seront séparés, chronologiquement parlant, par d’autres œuvres littéraires)…
 
 
Mais pourquoi ne pas les mettre dans le même e-book, demanderaient certains…
Il s’agit là d’une petite ruse visant à encourager à la lecture nos têtes blondes principalement et ceux qui n’aiment pas trop lire. 17 contes, comme vous vous en doutez, cela fait un gros paquet… et si certains de nos chérubins retirent de la fierté à annoncer qu’ils sont capables de lire autant de pages (à ceux-là on peut facilement leur remettre l’ouvrage dans sa globalité), ils restent malheureusement minoritaires face aux autres qui ignorent que la lecture est un accès simple et rapide à la culture et à un enrichissement personnel et qui sont refroidis quand ils constatent qu’en attaquant la lecture de tels ouvrages, ils en ont pour plus de 50 pages (pour info : dans la version livre de poche que je possède, ce livre contient 375 pages, de quoi en refroidir plus d’un ;)).
Autre raison aussi à mon choix, qui rejoint un peu le point précédent, est que ces contes peuvent être lus avant le dodo des plus petits… et tous les lecteurs de contes avant dormir savent parfaitement qu’un enfant tente de grappiller tant qu’il reste des pages à lire ;)…
Troisième point vient de l’observation que j’ai faite en relisant ce livre. La première fois que j’ai lu les contes j’avais 9 ans et comme tous les enfants, la lecture s’en était faite au premier degré. En relisant ces contes en tant qu’adulte, la vision et la compréhension sont différentes et je cherche, en vous les faisant découvrir un à un, vous en démontrer toute la richesse qu’un adulte peut, lui aussi, en retirer… surtout pour la génération d’avant le premier conte, dans laquelle ils sont nombreux ceux qui ne les ont jamais lus (estimant qu’ils étaient strictement destinés à leurs enfants).
 
Maintenant je vais vous rappeler qui était Marcel Aymé (pour ceux et celles qui ont un trou de mémoire)…
 
Né à Joigny, dans l’Yonne, en 1902, Marcel Aymé était le dernier d’une famille de six enfants. Ayant perdu sa mère à deux ans, il fut élevé jusqu’à huit ans par ses grands-parents maternels qui possédaient une ferme et une tuilerie à Villers-Robert, une région de forêts, d’étangs et de prés. Il entre en septième au collège de Dole et passe son bachot en 1919. Une grave maladie l’oblige à interrompre les études qui auraient fait de lui un ingénieur, le laissant libre de devenir écrivain.
Après des péripéties multiples (il est tour à tour journaliste, manœuvre, camelot, figurant de cinéma), il publie un roman : Brûlebois, aux Cahiers de France et, en 1927, Aller retour, aux Editions Gallimard qui éditeront la majorité de ses œuvres. Le Prix Théophraste-Renaudot pour La Table aux Crevés le signale au grand public en 1929. La Jument verte paraît en 1933. Avec une lucidité inquiète il regarde son époque et se fait une réputation d’humoriste par ses romans et ses pièces de théâtre : Travelingue (1941), Le Chemin des écoliers (1946), Clérambard (1950), La Tête des autres (1952), La Mouche bleue (1957).
Ses recueils de nouvelles Les Contes du Chat Perché (1939), Le Passe-Muraille (1943) conquièrent tous les publics.
Marcel Aymé est mort en 1967.

Source : Les Contes du Chat Perché
 
Bon, évidemment, pour les puristes, vous n’y trouvez là pas tous ces ouvrages… Je vais donc les ajouter ici afin que vous vous rendiez mieux compte de l’étendue de son œuvre :
 
Les Jumeaux du Diable
La Rue sans nom
Le puits aux images
Le Vaurien
Le Nain
Maison basse
Le Moulin de la Sourdine
Gustalin
Derrière chez Martin
Le Bœuf clandestin
La Belle Image
La Vouivre
 
Le vin de Paris
Uranus
En arrière
Les Tiroirs de l’inconnu
Le confort intellectuel
Silhouette du scandale
 
Les Oiseaux de la Lune
Louisiane
Les Maxibules
Le Minotaure
La Convention Belzébir
Consommation
Vogue la galère
Lucienne et le Boucher
 
Enjambée
 
Nous commencerons donc à partir de la semaine prochaine la mise en ligne de ces 17 contes…
 
Bisous,
@+
Sab