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23 mars 2016

Isaac de Benserade : Fables d'Esope en quatrains (illustrées)

Ah que coucou !

Isaac de Benserade est surtout connu pour avoir mis des chants sur les musiques de Lully... mais il n'a pas fait que ça... il a écrit des tragédies... il a écrit les quatrains du labyrinthe de Versailles que vous pouvez retrouver ici, dans ce recueil (il s'agit des quatrains qui se terminent par la mention "Versailles")... oui, aujourd'hui je vous propose le résumé de la traduction des fables grecques d'Esope en français...
accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel  fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
Langue : Vieux français

Pour ce recueil, parce qu'il s'agit de quatrains, j'ai opté pour le laisser écrit tel qu'il l'a été en 1678, car il n'y a qu'avec ce moyen que l'on ressent  pleinement la richesse des mots/expressions utilisées par Isaac de Benserade. J'ai donc laissé le texte en vieux français, avec tout ce que cela comporte au point du vue vocabulaire, grammaire, syntaxe... afin de faciliter la lecture pour tous, je n'ai que traduit la graphie (sans la moderniser comme nombreux font)... de ce fait, vous lisez "teste" pour "tête", vous lisez "mesme" pour "même"; vous lisez "beste" pour "bête", etc.

Pour information, toutes les gravures (sauf 2) se trouvant dans ce e-book (soit 222 gravures) sont tirées de l'édition de 1678...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

7 juin 2013

Quelques mots concernant l’image pour mon profil

Ah que coucou !
Comme vous le constatez, il ne s’agit pas là d’une photo… il s’agit d’une gravure, copiée à partir d’une ancienne carte postale datant de 1908. Cette gravure représente un petit village situé dans la Loire : Montrésor.
Comme vous le voyez sur la signature RB (en bas, à droite), il s’agit d’un dessin exécuté par mon papa.
J’ai opté pour cette gravure (que vous pouvez consulter de façon plus détaillée en cliquant sur l’image ci-dessous) parce que, d’abord, j’adore mon papa ; ensuite parce que ses différents dessins (principalement exécutés à la plume à dessin – il a fait aussi quelques peintures) a été mon premier contact avec les arts graphiques ; et elles m’ont beaucoup appris pour apprécier les peintres, graveurs, dessinateurs du passé et d’aujourd’hui. Oui, si aujourd’hui je parviens à visiter toute une exposition de peinture ou de photo, par exemple, c’est bien parce que j’ai souvent vu mon père passé des heures et des heures à dessiner de tels chefs-d’œuvre.
pour blog
 Ouvrir dans un nouvel onglet ou fenêtre pour voir les détails...
Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 17:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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2 juin 2013

Hans Holbein, dit le Jeune (+/- 1497 – août 1543)

Holbein 1
La Dame avec écureuil, huile sur bois,
peint vers 1526-1528
exposé au National Gallery à Londres
 
Ah que coucou !
 
Nous allons faire un petit tour dans la Renaissance avec le célèbre peintre suisse allemand : Hans Holbein, peintre et dessinateur considéré comme étant l’un des plus grands portraitistes qui travailla surtout pour la propagande d’un célèbre roi anglais : Henri VIII (celui qui était réputé pour être très souvent veuf)…
 
Parmi ses œuvres les plus connues nous y trouvons les Ambassadeurs, peint en 1533, appartenant au National Gallery, à Londres.
 
Contrairement à mon habitude, je n’ai pas choisi l’aquarelle qui a atteint l’adjudication la plus élevée dans les œuvres d’Holbein – il s’agissait du Portrait d’un étudiant ou d’un ecclésiastique qui a atteint, en 1984, la modique somme de 1.957.500 US$, parce, sûrement parce qu’il appartient maintenant à une collection privée, je ne suis pas parvenue à en trouver une reproduction digne de ce nom. Toutefois si quelqu’un trouve un lien menant vers cette œuvre de façon à ce que nous puissions en observer les détails, qu’il n’hésite surtout pas à nous le communiquer…
Sinon le principal propriétaire des œuvres d’Holbein n’est autre que la couronne d’Angleterre dont la majorité des tableaux sont visibles au Château de Windsor… oui, cela peut être un peu compliqué d’y accéder ;).
 
Mais bon, revenons un peu sur l’homme qu’était Hans Holbein, une des victimes d’une épidémie de peste, et sur son art.
 
Il est connu avant tout pour ses portraits (la plupart de ses œuvres religieuses des débuts furent détruites par la Réforme). Il y a d’intéressants parallèles à faire avec les photographies officielles de la cour d’Angleterre du milieu du 20e siècle, les travaux de Cecil Beaton notamment. Images magistrales, mémorables, posées, avec une mise au point très nette, les représentations officielles du monarque et de ceux qui l’entourent correspondent à l’image que le système politique entend donner de lui-même. Holbein réalisa aussi des portraits plus informels et flatteurs des membres de la haute société.
Voir la façon dont il dessine et modèle avec la lumière, la remarquable mise au point sur les détails (poils sur le menton, fourrure), l’éclairage intense, le sens merveilleux de la structure d’un visage et de la personnalité qu’il recèle. Les portraits peints avant le milieu des années 1530 sont remplis d’objets (parfois symboliques) ; ensuite, ce sont des dessins en aplat sur un fond sombre. Le célèbre album de 80 dessins de la Royal Collection de Windsor contient de beaux portraits informels un peu flous.
 
Cuming-Art
Holbein 2
 
Mais il n’est pas seulement réputé pour ses huiles et ses dessins, mais aussi pour ses gravures… Par exemple, regardez cette gravure suivante :
 
 
Holbein 3
 
 
Elle inspira George Sand pour son roman campagnard : La Mare au Diable (disponible ces jours prochains sur mon blog), que cette célèbre romancière présenta ainsi :
 
Le quatrain en vieux français, placé au-dessous d’une composition d’Holbein, est d’une tristesse profonde dans sa naïveté. La gravure représente un laboureur conduisant sa charrue au milieu d’un champ. Une vaste campagne s’étend au loin, on y voit de pauvres cabanes ; le soleil se couche derrière la colline. C’est la fin d’une rude journée de travail. Le paysan est vieux, trapu, couvert de haillons. L’attelage de quatre chevaux qu’il pousse en avant est maigre, exténué ; le soc s’enfonce dans un fonds raboteux et rebelle. Un seul être allègre et ingambe dans cette scène de sueur et usaige. C’est un personnage fantastique, un squelette armé d’un fouet, qui court dans le sillon à côté des chevaux effrayés et les frappe, servant de valet de charrue au vieux laboureur. C’est la mort, ce spectre qu’Holbein a introduit allégoriquement dans la succession de sujets philosophiques et religieux à la fois lugubres et bouffons, intitulée les Simulachres de la mort.
George Sand,
La Mare au Diable
 
Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 17:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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10 décembre 2011

Jean de la Fontaine : Fables (Livre Deuxième)


0371128a
 
Ah que coucou !
 
fontaire - doré 1-1
 
La semaine dernière je vous proposais le premier de 12 livrets, aujourd’hui je vous propose le second, téléchargeable sous ce lien (en cliquant ici), comprenant les fables suivantes :

BA

BB

BC_1

BD

BE
BF


Et pour répondre à certaines question : oui j’ai l’intégralité de son œuvre dont vous aurez accès petit à petit…

Bisous,
@+
Sab