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16 juillet 2023

Régine Desforges [La Bicyclette bleue] : Le Diable en rit encore

Ah que coucou !

Et bien, voilà, aujourd'hui je vous propose le dernier de la trilogie La Bicyclette bleue :



accessible au téléchargement / lecture en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Pauvre Léa !

L'étau se resserre chaque jour un peu plus autour d'elle et de ses proches... Maurice Fiaux et sa bande deviennent de plus en plus menaçants envers les habitants du château de Montillac... Fayard, le chef des chais, vole maintenant sans prendre la peine de se cacher en se servant dans les chais et en vendant aux Allemands et aux collabos (contrairement à la volonté de Léa). Malgré les preuves, Léa ne peut porter plainte et est dans l'obligation de le "laisser faire"...
Toutefois de bonnes nouvelles arrivent : les Alliés ont débarqué en Normandie ! mais, au lieu que cela ne calment les collabos et la Milice, cela les déchaîne plus encore contre les Résistants...
La première personne qui meurt dans l'entourage proche de Léa, assassinée sous ses yeux : Marie, la servante du docteur Blanchard qui accepte de soigner les maquisards... puis le docteur Blanchard... puis Albert... puis Camille... Charles a failli, lui aussi, être tué... Léa, face à ces décès, veut tout arrêter mais comme elle risque d'être bientôt arrêtée soit par la Milice, soit par la Gestapo, elle accepte de suivre les ordres de Ruth : de quitter Montillac avec Charles au plus vite et de se réfugier à Paris, chez ses tantes. Mais voilà, avant même que Léa ne quitte le château à l'aide du docteur Jouvelle qui s'est proposé de l'emmener à Bordeaux en voiture, le château est attaqué par les Milicien, Tante Bernadette est assassinée, encore sous les yeux de Léa qui reste cachée en tenant fermement Charles dans ses bras... Charles, ce petit garçon... qui a déjà perdu sa mère... et qui comprend qu'il ne faut pas bouger tant que les "ennemis" sont là et qu'il faut partir au plus vite... il parvient à traîner Léa jusqu'à la cabane du Cantonnier où quelques instants auparavant Léa avait dissimulé quelques affaires à lui et à elle en prévision de leur départ.
Ils parviennent tout deux à Paris mais là...

La suite ? je vous la laisse découvrir par vous même.

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

Nota : je n'ai pas, cette fois, corrigé les fautes linguistiques en allemand (dans le texte) parce que : J'EN AVAIS MARRE !! toutefois je ne les ai pas laissées et ai décidé d'inscrire directement la "version" française, sans même la traduire en allemand ;)... donc, j'avertis : quand un Allemand prend la parole, l'auteur a voulu la lui faire prendre en allemand, mais devant tant de fautes grammaticales et/ou de vocabulaire (ce qui me fait penser que Régine Desforges n'a jamais appris l'allemand et/ou qu'elle a demandé conseil à quelqu'un qui sait l'allemand autant qu'une vache espagnole sait le français), moi je lui ai donné la parole en français en utilisant les notes de fin de page... parce que parfois, les fautes font qu'on ne comprend absolument rien !!

14 juin 2023

Régine Desforges [La Bicyclette bleue] : 101 Avenue Henri Martin

Ah que coucou !

Dans ce second volume nous retrouvons tous les personnages âgés d'un an supplémentaire : voici les événements qu'ils ont vécu et en 1942 et en 1943...

Chose importante : la naissance à Paris d'un petit-Pierre, fils de Françoise Delmas et d'Otto Kramer, parti sur le front de l'Est. Son parrain ? Frederic Hanke à qui Otto a confié sa petite famille le temps que dure son absence... vous vous souvenez de ce soldat allemand qui a aidé pour l'accouchement de Camille d'Argilat ? eh bien, c'est lui. La marraine ? qui mieux que Léa Delmas peut tenir ce rôle ? justement, suite à l'appel des sœurs de leur mère, elle a tout laissé tomber à Montillac pour courir à Paris, malgré qu'elle n'en avait pas du tout envie...

Pendant l'absence de Léa, tous les habitants du château de Montillac ont été arrêtés, sauf Charles que sa mère avait confié à une voisine...
Toutes ont été libérées quelques heures plus tard, grâce surtout à l'intervention de maître Luc Delmas, sauf Camille, soupçonnée d'acte de "terrorisme" et, en plus, épouse de Laurent, un des chef de la résistance locale sur lequel la Gestapo ne parvient pas à mettre la main... pour sa libération, c'est plus compliqué... il faut que de nombreuses personnes assez puissantes interviennent et confirme qu'elle ignore où peut se trouver son mari... Enfin, elle finit par être de retour à Montillac, malade. C'est le vieux docteur de la famille qui la soigne : le docteur Blanchard, qui, peu de temps après, se retrouve à devoir soigner le cousin Lucien, fils de tante Bernadette Delmas, qui s'est blessé en manipulant des explosifs...

Toute la famille, la jeune Laure compris, doit jongler pour leurrer la surveillance de plus en plus étroite de la Gestapo... enfin... de celle des gestapistes français et plus particulièrement : la bande d'un certain Maurice Fiaux qui prétend être "amoureux" de Laure...

Comment tout ça se termine ?

Vous le saurez en lisant cette seconde partie de la célèbre trilogie La Bicyclette bleue :


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !
 
PS : le dernier volume : Le Diable en rit encore dans +/- 4 semaines...

Bisous,
@+
Sab



13 mai 2023

Régine Desforges [La Bicyclette bleue] : La Bicyclette bleue

Ah que coucou !

Aujourd'hui nous commençons la trilogie de la Bicyclette bleue qui est composée des 3 romans suivants :
  1. La Bicyclette bleue
  2. 101 Avenue Henri Martin
  3. Le Diable en rit encore
Dans ce premier volume nous faisons connaissance de la France d'avant-guerre (39), plus précisément, d'un petit bourg bordelais : Montillac qui se trouve à quelques km de Langon.
Le château de Montillac appartient à la famille Delmas composée de Pierre Delmas, son épouse Isabelle et leurs 3 filles : Françoise, Léa et Laure. Famille aisée, propriétaire terrien, viticulteur, ils accueillent en ces derniers jours d'été 1939 leur famille de Bordeaux...
Non loin de là, enfin à une quarantaine de km quand-même, aux Roches Blanches, vit la famille d'Argilat dont le père est le meilleur ami de Pierre Delmas... qui, eux aussi, reçoive leur famille et c'est en ces derniers jours de vacances qu'on se prépare à fêter les fiançailles entre Laurent d'Argilat (le fils unique du propriétaire des Roches-Blanches) avec sa cousine Camille d'Argilat auxquels est invitée, bien sûr, toute la famille Delmas...

Léa Delmas, amoureuse de Laurent, refuse de croire la nouvelle des fiançailles et, en cette veille de guerre, tente de faire admettre à Laurent qu'il n'est nullement amoureux de Camille, mais qu'il est amoureux d'elle... mais, devant la détermination de Laurent, elle est dans l'obligation d'accepter de laisser Laurent à Camille ; et, pour se venger, elle décide d'accepter la demande en mariage de Claude d'Argillat, le frère de Camille... mariage qui devrait avoir lieu lors d'une permission de Claude...

Et là, de "drôle de guerre", nous arrivons à la Blitzkrieg et à la Campagne de France... durant laquelle Laurent confiera Camille, enceinte, à Léa... Que va faire Léa de Camille et de son enfant alors qu'elle n'a pas abandonné l'idée de conquérir son Laurent ? et bien vous le saurez en lisant ce premier roman :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Par rapport au livre papier j'y ai ajouté certaines notes, des liens, j'ai expliqué aussi la différence existante entre les phrases allemandes francisées (sans qu'il n'y ait toutefois aucune faute de syntaxe et de grammaire) en traduisant en allemand ce qu'on voulait dire et en traduisant en français ce qui a été réellement dit afin de montrer les quelques quiproquos qui peuvent naître entre personnes de nationalités différentes ;)... par exemple quand Léa et Ruth (la gouvernante) veulent se débarrasser du lieutenant allemand Frederic Hanke à qui elles veulent dire "Au-revoir" dans le sens : on ne veut plus te voir et qui, en allemand, lui disent bien "Au-revoir" mais dans le sens "au plaisir de te revoir" ;) mdrr... on peut donc comprendre après, que le dit-lieutenant revienne pour occuper la demeure ;)...

Bonne lecture !
 
Le prochain livre dans +/- 4 semaines...

Bisous,
@+
Sab

4 novembre 2018

Régine Desforges : Le Cahier volé

Ah que coucou !

Au moment où j'écris ce billet, je continue encore à me demander s'il est pertinent de proposer ce livre au téléchargement... Si le public n'était qu'adulte, je ne me poserais nullement la question... seulement, voilà, parmi les lecteurs il y a des adolescents ainsi que des jeunes adultes... nullement là une volonté de censure mais le fait de savoir qu'il faut, au préalable, avoir quelques connaissances de la vie avant d'aborder certaines œuvres fait que, pour le moment, je ne vais pas proposer cet ouvrage au téléchargement... peut-être que, d'ici à ce que ce billet apparaisse sur mon blog, j'aurais changé d'avis et qu'apparaîtra alors la notion du "cliquez ici"... peut-être que je changerais d'avis plus tard, longtemps après avoir mis ce billet en ligne... allez savoir...


Léone est une ado dans les années fin 40, début 50 qui se réjouit de ces prochaines grandes vacances. Avec sa famille composée de son père (qui travaille pour une entreprise qui l'envoie régulièrement en Guinée), de sa mère, de sa petite sœur Catherine et de son petit frère Lucas, habite aussi leur grand-mère maternelle (la grand-mère paternelle vivant dans un hameau non loin de chez eux +/- 10 km). La petite ville (dans la Vienne) dans laquelle elle vit s'appelle Montmorillon. Elle va au collège privé tenu par des religieuses.
En ce dernier jour de classe, un de ses amis, Jean-Claude, vient la chercher.
Comme d'autres garçons, Jean-Claude est amoureux de Léone. Mais voilà, Léone est encore dans une période de sa vie où elle se cherche... où elle se demande qui elle est... où elle est avide d'expériences nouvelles... les garçons l'intéressent dans le sens où elle se demande qui ils sont ; les garçons l'intriguent dans le sens où elle voudrait comprendre ce que les "adultes" appellent "les relations entre homme et femme"... bref, c'est sa soif d'apprendre, sa curiosité, qui l'entraînent dans ses premiers émois amoureux pendant cet été de ses quinze ans...

Mais Léone ne ressent toutefois pas d'amour envers les garçons... elle préfère son amie : Mélie ! avec laquelle elle partage son amour de la lecture, ses caresses, ses baisers...

Léone a l'habitude, et cela depuis de nombreuses années, de tenir un journal intime (il s'agit d'un cahier sur lequel elle écrit tout ce qui lui passe par la tête et qu'elle dissimule dans son coin du grenier). Catherine, elle, a l'habitude de "taquiner" sa grande sœur... et elle ne trouve rien de mieux que de montrer ce cahier à un de ses amis qui, ami avec Alain, permet à ce dernier de le dérober. Et c'est quand l'abbé C... menace de porter plainte contre Léone que celle-ci s'aperçoit de la disparition du dit-cahier (l'homosexualité en France étant interdite jusqu'en 1982)... et l'abbé C a expliqué aux gendarmes qu'il détenait la preuve de cette "mauvaise conduite contre nature" dans un écrit de Léone que possède Alain...

Petite ville de province... les bruits et les rumeurs vont bon train même si le contenu du dit-cahier ne propose pas la prose pornographique tant espérée et attendue par certain (vu qu'ils se mettent à fantasmer sur les écrits tout en traitant Léone de "traînée", "salope", "putain" avant même d'en connaître le contenu)... et toutes ces attaques perfides et permanentes font que Léone et Catherine ne pourront pas regagner leur collège à la rentrée, font que les parents tentent d'éloigner leurs enfants de Léone, font que même des gamins se mettent à lui jeter des cailloux...

Pour mettre fin à toute cette "violence" Alain propose de rendre son cahier à Léone, sous conditions :
  • La première fois, le rendez-vous est fixé sur le terrain de tennis où elle doit se rendre pour 17h00 sous peine de se faire violer par tous les garçons : il exige que Léone fasse des excuses publiques à Jean-Claude (qu'elle avait griffé la vieille parce qu'il avait tenté de l'embrasser sans son consentement) et qu'elle ne revoit plus jamais Mélie - Léone l'envoie si bien balader qu'Alain la blesse à la tête avec une bouteille...
  • La seconde fois, c'est Léone qui décide d'aller chercher son cahier l'après-midi même où Alain convoquait tous les habitants pour leur en lire quelques extraits... Alain exige de Léone qu'elle abandonne Mélie... Léone se rebiffe...
  • La troisième fois, c'est la mère à Léone qui fait les "démarches" auprès de la mère d'Alain pour récupérer le cahier : Alain accepte de le lui rendre à condition que tous les cahiers soient détruits et brûlés et que Léone promette ne plus revoir Mélie... Sous l'autorité de sa mère Léone ne peut qu'obéir et elle détruit ses cahiers ; toutefois c'est sa mère, qui "promet" de veiller que Léone ne rencontre plus Mélie...
Les premiers jours sa mère a réussi à empêcher que Léone se rende chez Mélie... mais le temps passant, elle relâche sa surveillance ce qui permet à Léone et à Mélie de se retrouver et de s'aimer...
Mais ces "visites" raniment l'animosité des habitants contre Léone (population qui n'est plus excitée par Alain et sa mère qui ont quitté la ville quelques mois plus tôt) et c'est suite à de nouvelles violences contre Léone qu'arrive une lettre de son père les avertissant que toute la famille part vivre un an en Guinée...

Cet ouvrage ouvre non seulement le dialogue sur l'homophobie, qu'il soit latent ou non, et qu'il dénonce mais aussi sur ces "on-dit", "on-dénonce-sans-preuve", la peur du "quand-dira-t-on" qui fournit la honteuse excuse à certains pour fermer les yeux sur le comportement de toutes ces "pseudo" bonnes-âmes qui n'ont de "bonnes" que le nom et qui prônent plus la violence contre ceux qui n'acceptent pas d'obéir à leurs commandements que le respect de la démocratie, de la liberté, des droits de l'Homme... bref, ce livre rappelle toutes ces personnes stupides qui n'hésitent pas à mettre au pilori tous ceux qui ne partagent pas leurs idéaux, leur conception de la vie...

Livre à conseiller !!

Bisous,
@+
Sab