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2 août 2014

Centenaire de la déclaration de guerre : 1ere guerre mondiale

Ah que coucou !
 
Alors que le monde politique nous casse les oreilles avec les commémorations du centenaire de la déclaration de la première guerre mondiale (cf la déclaration du Président de la République ci-dessous):
 
texte complet accessible sous le lien suivant :
 
moi, je suis contre le fait d'une telle commémoration et je vais ici en expliquer les raisons (qui n'ont strictement rien à voir avec mon aversion pour le PS et la politique menée par le gouvernement).
 
Premièrement cette guerre a affaibli toute l'Europe, aucun pays européen n'en a sorti gagnant avec une autorité internationale renforcée, c'est même tout le contraire qui s'est passé... L'Allemagne a perdu le peu de colonie qu'elle avait et a été "condamnée" à payer des frais abracadabrants pour la reconstruction ce qui a amené le nazisme dans ce pays avec tout ce que cela a entraîné (2nde guerre mondiale, camps de concentration, etc.). La France, tout comme le Royaume-Uni, qui ont fait partie des pays vainqueurs, n'ont pas retiré le moindre avantage de toutes ces tueries qui ont duré 4 ans et se sont retrouvés, sur le plan international, très affaiblis...
 
Deuxièmement, cette première guerre mondiale n'a été qu'une boucherie inutile dans les 2 camps ! Alors pourquoi vouloir fêter impérativement le début de cette hécatombe ??? sommes-nous le 1er aout 1914 où nos soldats allaient la fleur au fusil faire une guerre qu'ils pensaient être juste, certes, mais qui n'a apporté que son lot de malheurs et de tristesses dans toutes les familles ?
 
Pourquoi fêter une date qui a été suivi par la ruine de nombreuses familles françaises et étrangères ?
Pourquoi fêter une date qui n'a apporté que deuil dans toutes les familles françaises et étrangères ?
 
Est-ce seulement parce que Jean Jaurès, intellectuel et homme politique avisé, a été assassiné car sa clairvoyance lui a montré la ruine qu'une telle guerre engendrerait pour l'Europe ? aujourd'hui serait-il fier et content qu'on commémore ainsi son décès et ses conséquences... à la lecture de ses écrits/discours, j'ai plus que des gros doutes... oui, il ne serait pas content du tout, Jean Jaurès...
 
Des amis psy m'ont aussi dit il y a quelques temps que de vouloir commémorer autant les guerres que nous le faisons à l'heure actuelle relevait d'une pathologie psychiatrique... nos dirigeants ont-ils donc besoin de rendez-vous réguliers et en toute urgence chez des psychiatres afin de se faire soigner ???
 
Il n'y a déjà pas de raison pour commémorer la date d'un armistice (un armistice n'est pas un traité de paix et n'a jamais promis une paix durable), alors quelles raisons y a-t-il à commémorer un jour d'entrer en guerre ????????? la majorité d'entre nous est-elle donc tombée sur la tête et ne cherche-t-elle qu'à rouvrir les blessures et les conflits du passé ?????
 
Est-ce donc lié au manque flagrant de patriotisme chez certains qui nous gouvernent et qui estiment que les Français n'aiment pas leur patrie ????? cf. leur tentative de spot pour rendre les Français plus patriotiques en 2012 ;) mdrrrrrr !!!
 
Si quelqu'un détient les réponses à ce phénomène étrange qui veut qu'un Président de la République en 2014 commémore une entrée en guerre en 1914, qu'il veuille bien l'expliquer... parce que franchement, moi pas comprendre du tout ;) !!! mais bon, c'est peut-être dû aussi à la germanophobie (racisme) du dit-président et de son entourage...
 
Bisous,
@+
Sab

Erratum : Etant en plein Emile Zola (d'ailleurs demain vous aurez droit à l'Assommoir); j'avais remplacé Jean Jaurès par Emile Zola :O... mais vous aviez dû certainement corriger par vous-mêmes en vous demandant comment Sab avait pu faire une telle erreur monumentale ;)... ben, simplement en pensant à Emile Zola ;) mdrrr !! mélangé à du Pierre Corneille et différentes interruptions qui n'avaient rien à voir avec la littérature et l'Histoire... à quoi il faut ajouter aussi la tonte hebdomadaire (même pas 5 jours entre la tonte de la pelouse d'avant et celle du 1 aout) faite par le gentil voisin à ma maman (à l'aide d'une grosse tondeuse qui ébruite tout le quartier et qui aurait un besoin pressant soit d'une réparation faite par un professionnel, soit d'être mise à la casse...)

8 décembre 2013

La Guerre 14 - 18...

Ah que coucou !
 
Pas de panique, je ne vais pas faire un cours d'histoire ;) ! Quoi que je le pourrai bien étant donné qu'à chaque fois que j'ai fait un exposé à ce sujet (qu'il soit en français ou en allemand), j'ai toujours eu d'excellentes notes... C'est vrai, qu'à une certaine époque, les évènements durant cette guerre m'ont si passionnée que je devenais incollable à ce sujet. Mais bon, c'était peut-être dû qu'à cette époque j'avais appris que le grand-père paternel à mon père s'était retrouvé parmi les victimes des gaz... et que je voulais comprendre pour quelles raisons l'Humanité en était arrivée là. Bon, inutile de vous triturer les neurones, j'ai trouvé la réponse à force de la chercher ;)...
 
Non, aujourd'hui je ne cherche qu'à montrer quelques images d'une telle absurdité qu'est la guerre. C'est pour cela que je vous propose le diaporama suivant:
 

 
élaboré à partir de la collection de cartes postales de ma mère et de mon frère aîné et d'une durée totale de 3 mn 45 (je vous fais grâce des 1/100 s ;)).
 
Bisous,
@+
Sab

3 octobre 2013

Guerre mondiale 14 – 18 : Le grand-frère de mon grand-père prisonnier en Allemagne

Ah que coucou !
 
Né en 1892 ce grand oncle est parti au front en 1914 et a été fait prisonnier certainement au début de 1915… le premier courrier que nous possédons date du 22 mai 1915 où il semble être « en transit » à Minden (Rheinland-Westfalen) jusque début aout 1915 avant de gagner un autre de camp de prisonniers dans les environs de Düsseldorf (Rheinland-Westfalen) en juillet-août 1915 dans lequel il est resté jusqu’à sa libération...
 
Je vais maintenant vous insérer ces quelques lettres :
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
Oui, il est difficile de lire ces textes écrits au crayon de papier sur un papier assez de mauvaise qualité et qui, en plus, a été visé par la censure militaire allemande : ses parents habitant à Montmirail (51) qui est dans la zone non-occupée par l'armée allemande.
 
Comme vous le voyez, il ne pouvait pas écrire réellement ce qu’il voulait, non seulement le courrier était visé mais aussi le texte était à la vue de tous ceux qui avait ces cartes en main…
 
Mais moi, ce qui m’a étonné dans ces courriers, ce n’est pas l’aspect, mais le contenu ! en effet, en les lisant, on a plus l’impression qu’il s’agit des courriers qu’un étudiant écrirait encore aujourd’hui (s’il n’y avait pas eu des progrès techniques et si les lettres n’étaient pas remplacées par les mèls et les SMS) à ses parents que de courriers émanant d’un fils qui ignore quand il pourra revoir les membres de sa famille… même s’il se tient au courant des évènements le plus souvent qu’il le peut…
 
De cette période ce grand oncle semble en avoir gardé un très mauvais souvenir car, quand son petit-frère (mon grand-père) s’était retrouvé prisonnier de guerre en Allemagne pendant la seconde guerre mondiale (période de captivité : 1940 – 1943), il paraît qu’il lui a fait toute une liste de recommandations.
 
Bisous,
@+
Sab

28 avril 2013

Jacques Mortane : Leur dernier vol


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Ah que coucou !
 
Alors qu’Antoine de Saint-Exupéry nous décrit dans son livre : Pilote de guerre, le quotidien des pilotes de chasse pendant la seconde guerre mondiale (pour accéder au billet et au livre, cliquez ici), Jacques Mortane (1883 – 1939), nous décrit celui des pilotes durant la première guerre mondiale… plus spécialement, la dernière fois où ces valeureux pilotes ont tenu le manche à balai, dans son ouvrage :
 
Leur dernier vol
(accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici)
format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
Langue : français
 
grâce auquel nous apprenons certains faits historiques, ignorés de nos livres d’histoire… oui, car qui parle, par exemple, de ces pilotes volontaires américains qui se sont engagés dans l’armée française dès l’ouverture des hostilités ? Où se trouvent leurs faits héroïques de leur propre escadrille dans notre armée que l’on nommait : l’Escadrille La Fayette ?
 
Mais Jacques Mortane ne nous rappelle pas seulement quelques faits mais nous montrent qu’avec son collaborateur et ami, ils ont mené quelques enquêtes afin de découvrir, par exemple, ce qu’advinrent de nos pilotes, tombés sur le sol ennemi… tout comme il nous rapporte certains propos, émanant de nos AS concernant le comportement à adopter en temps de guerre, face aux ennemis comme par exemple, celui-ci :
 
« Vous me demandez de vous rapporter quelques bocheries. Hélas ! je n’ai rien pris. Pensez-vous que je verrais avec plaisir vos mains mignonnes jouer avec des trophées encore sanglants ? Non, je n’aime pas détrousser les cadavres. Dans l’ardeur de la lutte, on fonce baïonnette basse, mais ensuite, aller voler un mort ! Fouiller cette masse informe dont les plaies coulent ! Envoyer un casque quand on a écrasé la tête ! Je n’en suis pas capable. Nous sommes des soldats, chères petites, non des pillards et je n’admets aucune excuse au larcin. Après la lutte, nous ne dansons pas près des dépouilles ennemies. Nous posons nos fusils et nous regardons froidement l’ouvrage. Si vous voyez dans quelque maison des objets ainsi volés, pensez bien à votre chagrin si, un jour, dans une chambre allemande, vous pouviez reconnaître la veste sanglante et trouée de votre frère. »
Extrait d’un courrier de l’adjudant Baron
MORT POUR LA FRANCE
à ses jeunes sœurs.
 
Oui. Ce n’est pas parce qu’il y a une guerre qu’il faut que l’on se comporte tels des rapaces, n’ayant aucun respect pour la vie et les biens d’autrui… qu’ils soient amis ou ennemis…
 
Cet ouvrage nous rappelle aussi que dans le passé la Légion d’honneur avait une valeur, il nous rappelle que seuls ceux ayant défendu la France, étaient les seuls à la recevoir… alors que maintenant, presque tout le monde peut l’avoir du moment que vous avez suffisamment d’argent pour la payer.
Même si cette récompense était souvent la dernière reçue par nos héros – elle avait la réputation d’être généralement donnée quand l’heure de la mort avait sonné, ce qui, un jour, fit dire en remerciement à un de nos héros moribond qui la reçut quelques temps avant de mourir : « Merci pour l’ordre de transport ! ».
 
Grâce à ce livre, nous nous transportons au cœur même de ces batailles aériennes, récit tiré des différents rapports émanant soit du vainqueur (quand il se trouve dans le rang ennemi et que le héros est tombé dans leur lignes, ex : Paul Bousquet qui tomba, avec son équipage, au-dessus de Cappel, près de Saint-Avold, abattu par le lieutenant von Lichtenberg le 6 septembre 1915), soit des compagnons et témoins comme par exemple cette bataille du 29 mai 1918, sur le front de Château-Thierry, menée par l’escadrille La Fayette :
 
Le 29 mai 1918, par un temps froid et sombre, l’ennemi avait réussi une attaque surprise à l’ouest de Reims, sur le front de Château-Thierry, et semble vouloir la pousser dans la direction de Paris. L’offensive était si inattendue que quelques escadrilles françaises seulement se trouvaient là. Vite, la 98e escadrille américaine fut envoyé à l’aide pour organiser la défense. Ovington et ses camarades partirent. A quatre reprises au cours du même vol, Ovington livra des combats acharnés. Puis sa mitrailleuse s’enraya. Il atterrit dans un champ, répara et retourna se battre. Quand il revint à l’aérodrome, à midi 45, d’autres patrouilles étaient prêtes à partir. Il se rejoignit à elle comme volontaires. Le capitaine Cauboue, qui commandait la première, lui confia le commandement de la seconde, comprenant deux avions français. La mission consistait à aller attaquer les drachens allemands derrière les lignes.
Il fallait voler presque au ras-du-sol pour distinguer l’objectif à travers les nuages qui donnaient l’impression de courir sur la terre tant ils étaient bas. Dans ces ténèbres, soudain l’appareil d’Ovington, suivi de très près par celui du sergent L. Hoor, heurta celui-ci ; les ailes des deux Spad se tordirent sous le choc et ce fut la double chute parmi les troupes allemandes dans la région de Lagery, au nord de Château-Thierry.
Lorsque les troupes françaises et américaines, dans une admirable contre-attaque, eurent repoussé les ennemis, on se porta aussitôt vers l’endroit de la tragédie : ni les tombes des deux braves, ni les restes de leurs avions ne furent retrouvés.
 
Comme vous le constatez, ce livre est aussi riche en information sur le plan historique, mais aussi tactique militaire et vante ce patriotisme que nous avons-nous, Français d’aujourd’hui, oubliés dans le fond de notre mémoire, à tel point que la majorité de nous avons élu comme Président de la République, un homme (raciste – germanophobe par simple jalousie et bêtise -, homophobe et phallocrate malgré qu’il tente de faire croire le contraire !) qui ne respecte ni notre patrie, ni notre pays, ni notre culture, ni les Français !et qui a osé se donner la Légion d’Honneur !!! cet Usurpateur !!!!
 
Bonne lecture !
 
Bisous,
@+
Sab

12 novembre 2011

Pour ou contre le 11 novembre ?


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Ah que coucou !
 
Quelle surprise en apprenant cette nouvelle ce matin : « Nicolas Sarkozy veut élargir le rôle du 11 novembre » pour que cette journée devienne la journée nationale pour tous les soldats morts pour la France (pour accéder à l’article, cliquez ici)
 
Imaginez ma réaction, ce matin, lors de mon petit déjeuner ! Moi qui suis déjà POUR qu’on abandonne ce 11 novembre qui, pour moi, est un armistice qu’on aurait dû cesser de fêter dès la 2nde guerre mondiale car cette « Grande Guerre », comme certains l’appellent, n’était que le prélude d’une seconde, bien plus meurtrière… qui n’a absolument rien apporté de bon au monde entier ! Moi qui suis POUR à 100% pour abandonner toutes ces commémorations, aussi celle du 8 mai, au nom de tous ceux qui sont parvenus à survivre… En effet, si nous voulons être justes, il faudrait fêter autant ceux qui ont réussi à survivre à ces conflits que tous ceux qui sont décédés… J’ai appris que les survivants avaient souvent le « sentiment de culpabilité d’avoir survécu » par rapport à leurs camarades décédés… est-ce les aider que de commémorer les morts ? Et que fait-on de ceux qui ont été victimes (estropiés, gazés, etc) ? devons-nous les condamner parce qu’ils ne sont pas morts sur un champ de bataille ? Que faisons-nous aussi de toutes les victimes civiles de ces conflits ?
 
Je respecte l’Armée française que j’aime bien, en plus ils sont serviables, mais je n’accepte de les célébrer que le 14 juillet, en même temps que notre Fête Nationale car je trouve inutile et injuste de célébrer des « Morts pour la France », je préfère célébrer des « Héros français » qui ont réussi et réussissent à protéger la France de toutes les attaques. Et puis, pensons aussi au bien-être psychologique de leurs enfants… est-ce bon pour eux de célébrer tous les ans la perte d’un de leurs parents ??? je n’en suis pas du tout sûre, et je trouverais même ça plutôt sadique…
 
Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 13:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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