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5 décembre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-Muraille] : En attendant

Ah que coucou !

Cette dernière nouvelle est à mettre sous les yeux de tous ceux qui nous énervent à se plaindre toujours de ce qui se passe toujours dans leur vie alors qu'ils ne font absolument rien pour y remédier : sauf nous casser les oreilles, à nous, qui ne pouvons rien y changer, rien y faire...
Et cette nouvelle sera certainement la dernière que je proposerai aussi vu que j'ai posté les 3 recueils de nouvelles que j'avais de cet auteur dans ma bibliothèque :
  1. Les contes du Chat Perché
  2. Le Nain
  3. Le Passe-Muraille
Dans cette dernière nouvelle, il ne faut pas oublier qu'elle a été éditée et écrite pendant l'Occupation allemande lors de la seconde guerre mondiale, et qu'à cette époque-là, les Français (ainsi que le monde entier) pensaient que la guerre allait encore durer très longtemps... si longtemps que Marcel Aymé parle ici de la guerre de 1939-1972 ;)... oui, il ne s'agit pas d'une faute de frappe ;)... et oui, en 1942-1943 on n'imaginait pas que la guerre puisse se finir quelques mois plus tard...

Ici Marcel Aymé nous parle de ces célèbres files d'attente qui jonchaient tous les différents trottoirs devant les magasins, il nous parle de "marché noir", il nous parle des cartes d'alimentation, il nous parle des restrictions... Il nous parle aussi de cette amitié qui se créait lors de ces attentes interminables pendant lesquelles un individu parlait avec un autre, liait connaissance, devenait ami...

Dans cette file d'attente 14 personnes se connaissent et nous narrent leur vie ou ce à quoi elles pensent sur le moment. Le premier est un veuf qui nous raconte comment sa femme est morte. Ensuite vient l'enfant qui attend parce qu'il a faim et veut manger. C'est au tour d'une jeune épouse d'un prisonnier de guerre à prendre la parole ensuite suivie par la très courte explication d'une vieille dame, qui en veut à Dieu, parce qu'en rentrant chez elle, elle a cassé les 2 œufs qu'elle était parvenus à acheter. Après vient le tour de la mère de famille à crier contre sa pauvreté et contre les restrictions... qui précède la fillette de 12 ans qui s'est fait voler ses lacets la veille au soir... Vient ensuite la narration de la vieille demoiselle couturière qui explique pourquoi maintenant elle est si démunie qu'elle ne peut pas acheter d'étoffe au marché noir... que suit la prière du garçonnet qui a perdu les cartes d'alimentation pour le pain que sa mère lui a confiées. Dans cette file vient ensuite la prostituée qui, malgré ce qu'on peut penser, explique les raisons pour lesquelles elle n'a plus assez d'argent... suivie par une vieille dame qui veut acheter du mou pour son chat... suivie par un poivrot qui râle parce qu'on ne lui autorise qu'un litre de vin par semaine alors qu'avant il buvait six litres par jour... qui précède un Juif... qui lui-même se trouve avant la jeune fille qui avait seize ans au début de la guerre... et pour finir, cette malheureuse épouse de prisonnier de guerre qui, pendant cette attente, meurt...

Malgré ce qu'on peut croire, ce texte n'est pas ennuyeux à lire, tout au contraire, il nous fait voyager dans une autre époque et nous rappelle qu'il y a toujours plus pauvre et plus malheureux que nous...

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

27 novembre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-Muraille] : L'Huissier

Ah que coucou !

Me Malicorne est un huissier très scrupuleux et qui fait si bien son travail que son étude lui rapporte beaucoup d'argent. Mais un jour, alors qu'il dort paisiblement, il décède et se retrouve devant saint Pierre, aux Portes du paradis, où il pense qu'il ne peut qu'y entrer. Mais voilà, saint Pierre ne partage pas son avis et le condamne à l'Enfer. Me Malicorne fait alors appel à Dieu qui est dans l'obligation de lui donner une seconde chance de mériter son entrée au Paradis. Et c'est ainsi que Me Malicorne ressuscite...
Le lendemain matin, alors qu'il se réveille, il se remémore son passage devant et saint Pierre et Dieu et décide alors de faire des bonnes actions... mais voilà, est-ce que ce qu'il appelle "bonne action" est la même chose pour saint Pierre et pour Dieu ?

Et bien vous saurez si Me Malicorne a gagné sa place au Paradis en lisant l'histoire suivante :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

21 novembre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-Muraille] : Les Bottes de sept lieues

Ah que coucou !

Germaine Buge est femme de ménage qui vit sous une mansarde. Elle a un fils prénommé Antoine. Un jour, alors qu'elle attend Antoine à la sortie de l'école, elle ne voit pas celui-ci sortir et c'est un autre écolier qui l'avertit qu'Antoine est parti, dans les premiers, avec Frioulat.
Frioulat est le fils d'un couple de commerçants et a été désigné "chef de la bande"... cette bande comprend 6 membres au moment où se déroule l'histoire : Naudin, Baranquin, Antoine, Huchemin, Frioulat et Rogier. Et au lieu de rentrer chez eux après l'école, cette petite bande décide d'aller Rue Elysée-des-Beaux-Arts pour observer des bottes de sept lieues dans une vitrine d'un magasin de bric-à-brac... Mais voilà, pendant le trajet Antoine se rebiffe contre le chef Frioulat et... et quoi ? ben, vous n'avez qu'à le lire vous-même, ce conte...

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

17 novembre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-Muraille] : Le Percepteur d'épouses

Ah que coucou !

Mr Gauthier-Lenoir est percepteur dans la petite ville de Nangicourt. Il est marié avec une belle femme et, comme de très nombreux de nos concitoyens, il connaît des fins de mois très difficiles (amplifiés par le fait que Mme Gauthier-Lenoir est très dépensière en toilettes et coiffures afin de plaire à un officier qui passe tous les matins sous ses fenêtres). Pourtant il s'applique à bien séparer sa vie privée (de contribuable) à sa vie professionnelle (de percepteur) et quand en cette année de 1938 il ne parvient pas à payer ses impôts à temps, il s'expédie un avertissement par "courrier sans frais". Mais voilà, quand un midi il rentre chez lui, il apprend que sa femme l'a quitté. Pris d'une grande douleur, il a du mal à la surmonter et finit par se convaincre que le fisc lui a volé sa femme... Là-dessus, il... quoi ? et bien, si vous lisiez cette nouvelle vous-même pour le savoir : elle est bonne, l'idée, hein ?

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

3 novembre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-Muraille] : Légende poldève

Ah que coucou !

C'est à - bon courage pour réussir lire le nom de cette ville de Poldévie - Cstwertskst que Marcel Aymé nous mène, cette fois. Quand ? Hier, aujourd'hui, demain... A Cstwertskst vit une certaine Mle Marichella Borboïé, vieille fille bigote qui ne loupe pas un seul des nombreux offices religieux, quelque soit le temps, et qui donne au culte. Cette brave vieille demoiselle estime qu'elle mérite ainsi l'accès direct au Paradis après sa mort...
Mle Borboïé a un neveu, orphelin, qu'elle a élevé et qu'elle affectionne particulièrement : Bobislas, qu'elle prédestine à la carrière de notaire. Et c'est pourquoi elle charge le notaire de la ville de former Bobislas en le prenant chez lui... mais Bobislas a vite fait de révéler sa véritable nature et prouver ainsi, à toute la population, qu'il n'est pas fait pour devenir notaire...
Que va pouvoir faire Mle Borboïé d'un tel vaurien qui se fait renvoyer par tous ceux qui ont accepté de lui donner du travail et de le former ?
Et bien vous le saurez en lisant la nouvelle suivante :

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

28 octobre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-muraille] : Le Proverbe

Ah que coucou !

Qu'il est toujours difficile d'expliquer une chose qui nous semble très évidente... surtout quand il s'agit, comme ici, d'un devoir à rendre... Oui, Lucien Jacotin, élève médiocre, doit expliquer le proverbe suivant : "Rien ne sert de courir, il faut partir à point", devoir qu'il a à faire depuis une semaine déjà et qu'il doit rendre le lendemain matin... évident, cette nouvelle fâche son père qui est inscrit sur la liste pour recevoir les prochaines palmes académiques. Et parce qu'il travaille aussi dans le même bureau que le père du meilleur élève de la classe de son fils, Béruchard, qui l'énerve à vanter les bons résultats scolaires de l'élève Béruchard, il décide de faire faire son devoir de français à Lucien, même si cela doit prendre toute la nuit !

Ce père parviendra-t-il, avec menaces ou attendrissements, à décider son fils à faire son devoir et quelle sera la note que donnera le maître d'école à celui-ci ? et bien, et si vous la lisiez vous-même, cette nouvelle, pour le savoir ?

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Bonne lecture !

Bisous,
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Sab

22 octobre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-Muraille] : Le Décret

Ah que coucou !

Je sais que ce n'est pas la période (quoi que... à la date où j'élabore cet article j'ignore encore la date exacte à laquelle ce dit-article apparaîtra sur mon blog) mais dans cette nouvelle, Marcel Aymé nous parle du changement d'heure... et de l'absurdité à changer notre heure 2 fois par an (oui, c'est grâce à l'Occupation allemande que la France avait réussi à abandonner la plus absurdité des choses que des élus ignares avaient obligées à faire à toute la population française... nous n'allons tout de même pas demander, à nouveaux, aux cousins germains, de venir envahir la France pour nous permettre d'abandonner toutes les âneries votées par des personnages stupides que nous plaçons, par vote, à leurs postes, surtout qu'eux aussi, ont décidé d'adopter l'heure d'été pendant la période estivale et d'avancer leurs horloges d'une heure sans avoir protesté). Et pour nous en démontrer la bêtise aiguë, Marcel Aymé ne fait pas changer la pendule de son héros d'une heure, mais de dix-sept ans ;)... ben oui, quand des imbéciles obligent la population à placer midi à 14 heures, pourquoi ne pas imaginer que les dits-imbéciles n'obligent la population à placer 1959 en 1942 ou 1942 en 1959 ? vu que personne ne bronche, trouve cela même normal, et que tout le monde obéit ;)... 

Donc le récit, rédigé à la première personne du singulier, débute au commencement de la seconde guerre mondiale où le gouvernement décide de refuser de vivre la guerre qui s'annonce longue. Pour cela on élabore un décret qui fait faire un bond de dix-sept années à la France car on estime qu'à cette date la guerre sera terminée (rappelez-vous, La Carte du temps ;), nouvelle précédemment mise en ligne). L'auteur se retrouve ainsi propulsé dans les années 50... il n'habite plus à Montmartre mais à Auteuil (dans un bâtiment neuf), l'armée allemande a été vaincue (oui, au moment de l'élaboration de cette histoire les Français espèrent et croient en un prochain débarquement américain qui eût lieu plus d'un an plus tard). Il se retrouve avec sa famille agrandie de deux enfants qu'il lui faut apprendre à connaître, sa fille aînée est fiancée, son fils aîné passe son Bac... et quand il parvient, enfin, à s'adapter, le voilà propulsé, à nouveau au plein cœur de la France occupée, dix-sept ans plus tôt !
Comment comprendre la pertinence de ce nouveau bond dans le temps ? Comment réussir à s'adapter à nouveau à une époque différente qu'on pense avoir déjà vécue ? Comment gérer les connaissances acquises grâce à ce bond dans le futur ? Voilà ce dont témoigne ici Marcel Aymé :

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Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

A BAS L'HEURE D'ETE !!!

QUI NOUS FAIT SOMNOLER AUX DEBUTS DES APRES-MIDI
QUI NOUS OBLIGE À DORMIR UNE HEURE DE MOINS
QUI NOUS OBLIGE A CONDUIRE ALORS QUE LES BROUILLARDS MATINAUX NE SE SONT PAS LEVES ENCORE
QUI NOUS EMPECHE DE JOUIR DE NOS JOURNEES PLEINEMENT !
TOUT CA PARCE QU'IL Y A DES IMBECILES QUI ONT DECIDE DE REPONDRE FIEREMENT QU'ILS ONT REUSSI A TROUVER MIDI A QUATORZE HEURES
ET POUR CE FAIRE, ILS PRETENDENT QUE TOUTE LA POPULATION MONDIALE FAIT DES ECONOMIES D'ENERGIE - perso, j'aimerais savoir comment ils peuvent parvenir à cette conclusion vu qu'année après année je constate aucune économie d'énergie, à moins qu'ils ne se lavent jamais ??? et que, de ce fait, ils n'ont nul besoin d'augmenter la T°C dans la salle de bain afin d'éviter d'avoir froid en sortant de la douche / bain ???? alors que si nous nous levions une heure plus tard (à l'heure d'hiver donc), nous n'aurions nul besoin de changer le thermostat des radiateurs de nos salles-de-bain, les brouillards matinaux auraient déjà disparu (donc moins de risque d'accident), nous dormirions plus longtemps car le soleil se couchant une heure plus tôt, les nuits se rafraîchissant une heure plus tôt nous permet à tous de pouvoir dormir (donc, de se reposer, d'où là aussi, moins d'accident), etc.

16 octobre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-muraille] : La Carte

Ah que coucou !

Voici le style de littérature que j'admire, celle où plusieurs histoires s'entrechoquent, où plusieurs thèmes sont abordés, où la lecture peut se faire de façon différente (c'est-à-dire : 1 histoire pour chaque lecteur car chacun y suit celle qu'il préfère). Bref, voici une nouvelle très riche que nous offre Marcel Aymé :

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Parmi toute cette richesse il y en a une qui nous touche le plus en notre époque où des pseudo bien-pensants, haineux de la société, ces égoïstes paranoïaques qui distillent sur les réseaux sociaux et nos boites mèls au quotidien leurs doses de haine des autres (= tout ceux qui sont différents d'eux et/ou qui vivent différemment qu'eux, sans ouvrir leurs esprits à un monde différent que celui qu'ils imaginent dans leurs esprits mesquins et stupides et très souvent très éloignés de la réalité du monde actuel)... enfin, ceux qui se réjouiraient de ce 10 février s'ils avaient été dans la peau du héro de cette histoire, Jules Flegmon :

Extraits du journal de Jules Flegmon


10 février. - Un bruit absurde court dans le quartier à propos de nouvelles restrictions. Afin de parer à la disette et d’assurer un meilleur rendement de l’élément laborieux de la population, il serait procédé à la mise à mort des consommateurs improductifs : vieillards, retraités, rentiers, chômeurs et autres bouches inutiles. Au fond, je trouve que cette mesure serait assez juste. Rencontré tout à l’heure, devant chez moi, mon voisin Roquenton, ce fougueux septuagénaire qui épousa, l’an passé, une jeune femme de vingt-quatre ans. L’indignation l’étouffait : « Qu’importe l’âge, s’écria-t-il, puisque je fais le bonheur de ma poupée jolie ! » En des termes élevés, je lui ai conseillé d’accepter avec une joie orgueilleuse le sacrifice de sa personne au bien de la communauté.
Jusqu'au jour où ils s'apercevraient que... ben... comme Jules Flegmon, ils sont catalogués comme des inutiles et des improductifs, etc. Oui, il y a des imbéciles, qui estiment qu'il y a plusieurs catégories de la population qui, étant inutile d'après ce qu'ils croient, devrait se donner la mort... et après, ils vont prétendre qu'ils aiment l'humanité... qu'ils sont dans la catégorie qu'ils estiment être "normale" parce qu'ils aiment les animaux domestiques, etc.
Evidemment, comme Jules Flegmon, une fois qu'ils s'apercevraient que ces mesures les concernent aussi, ils changeraient très vite d'opinion et n'accepteraient pas d'être parmi la population sacrifiée au bien-être des autres ;) - vu déjà le manque de civisme, compassion, de solidarité (surtout pour les générations futures), bref d'humanisme quoi... dont ils font preuve au quotidien... - et râleraient parce que les autres, justement, refuseraient de les aider et de les "sauver"...

Mais bon, dans cette histoire, il ne s'agit que de "condamnation pour une mort provisoire" et non définitive, telle que la préconisent certains partis politiques et de nombreuses bonnes-âmes (que je vais, personnellement, finir par baffer tellement elles me répugnent).

Bon, rassurez-vous, il n'y a pas que cela ;)... il y a aussi de l'amour, des petits tracas de la vie quotidienne, une façon de s'adapter à cet état de choses, de jolies aventures plus ou moins pittoresques / loufoques... quelques petites mésaventures aussi (que nous trouvons amusantes parce que nous savons qu'elles ne peuvent arriver qu'aux autres et non à nous ;))... et puis, une morale empreinte de philosophie et de sciences concernant cette relativité du temps... oui... car, nous qui tenons pour idée absolue que la journée ne dure que 24 heures, que le mois de mai dure 31 jours et le mois de juin que 30 jours, pouvons-nous garantir, sans risque d'erreur, que c'est vrai ;) ? car, si en  affirmant cela, nous nous étions nous-mêmes condamnés à mourir provisoirement à la fin de ces 28, 29, 30 et 31 jours et à ressusciter tous les 1er de chaque mois ??? eh ;)...

Et oui, beaucoup de sujets abordés dans ces quelques pages...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

8 octobre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-Muraille] : Les Sabines

Ah que coucou !

Sabine Larmurier, fidèle épouse d'Antoine Larmurier, a un don : celui d'ubiquité... don qu'elle préfère dissimuler à tout le monde, même à son mari qui, pourtant, un jour, s'est retrouvé en face de 4 Sabines alors qu'il rentrait chez lui à l'improviste... mais à cette découverte et encouragé par sa tendre moitié, il lui attribua une maladie que le médecin s'est empressé de lui nommer... bref, la vie suivait tranquillement son long fleuve tranquille jusqu'au jour où Sabine rencontre un beau ténébreux, aux yeux noirs se prénommant Théorème, artiste peintre...
Afin de vivre cet amour interdit, Sabine pense à utiliser son don... et tout se déroule à merveille et Sabine et Théorème vont même jusqu'à passer toutes les vacances d'été ensemble pendant que Sabine et Antoine passent les leurs au bord d'un lac auvergnat...
Mais voilà, Théorème commence à se lasser et un jour il va même jusqu'à...

Jusqu'à quoi ? et bien lisez cette nouvelle !

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Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

30 septembre 2016

Marcel Aymé [Le Passe-muraille] : Le Passe-muraille

Ah que coucou !

Eh oui. Aujourd'hui voici un nouveau recueil de nouvelles écrites par Marcel Aymé... et nous commençons par celle qui a donné son titre au recueil :

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Dutilleul est un fonctionnaire de troisième classe au Ministère de l'Enregistrement et il a ceci de spécial : il peut traverser les murs. Mais si cela le gêne les premiers temps, il découvre que cela peut très bien l'amuser, puis l'enrichir, puis... puis... découvrir l'amour jusqu'au jour où, accidentellement...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab