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27 mai 2024

Anton Tchekhov : Détresse (Tocka)

Ah que coucou !

A qui peut-on confier sa peine ? Tout le monde est-il apte à écouter ? à comprendre ? Voilà l'idée directrice de la nouvelle que je vous propose aujourd'hui.
Iona Potapov est un cocher à Pétersbourg. Il a perdu son fils la semaine passée et n'a pu encore parler de sa peine à quelqu'un... ce jour-là, il décide d'en parler à ses clients mais ceux-ci ne sont pas prêts à l'écouter... alors, il décide de rentrer au "Relais" pour en parler à ses "collègues" mais...

La suite ? vous pouvez la découvrir en lisant la nouvelle suivante :


accessible au téléchargement / lecture en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français & Russe

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

5 mai 2024

Anton Tchekhov : Les Rêves / Мечты

Ah que coucou !

Deux gardes champêtres escortent un individu qui semble bien sous tout rapport et qui prétend ne plus savoir comment il s'appelle.
Alors qu'ils font une pause, l'individu se confie à eux et leur explique pour qui il est et pourquoi il estime qu'il n'est pas dans son intérêt de dévoiler son identité.


accessible au téléchargement / lecture en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français & Russe


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

3 septembre 2013

Anton Tchekhov: Le Chant du Cygne

Ah que coucou!

Aujourd'hui je vous propose cette courte étude faite par ce célèbre auteur russe qu'était Anton Tchekhov:

accessible à la lecture/téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur Adobe)
Langue: Français

qui nous fait réfléchir sur la vieillesse et les possibilités intellectuelles qu'elle nous laisse... Oui, voilà deux souffleurs travaillant dans un théâtre, un soir, après le spectacle, une fois que le public et les artistes ont quitté le bâtiment qui nous montrent qu'ils ont beau être vieux maintenant mais que cela ne les empêcheraient nullement d'exercer la profession de leur jeunesse...
D'où la question: est-ce parce qu'on devient vieux qu'on doit abandonner ce que nous aimons faire??? La vieillesse entraîne-t-elle systématiquement et pour tout le monde une dégénérescence intellectuelle qui nous fait oublier ce que nous avons appris???
 
Bonne lecture!
 
Bisous,
@+
Sab

13 mai 2013

Anton Tchekhov : Les Méfaits du Tabac

de9692fe
 
Ah que coucou !
 
Comme vous pouvez le constater, connaître la dangerosité du tabac sur la santé ne date pas de ces dernières années. En Russie et à la fin du 19e siècle, la population le savait déjà ! Et oui, aujourd’hui je vous propose, les 2 versions de la pièce de théâtre écrites par Tchekhov en 1888 et 1902 :
 
Les Méfaits du Tabac
accessible à la lecture/téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
Langue : Français
 
Pourquoi vous fournir aujourd’hui les deux versions ? Et bien pour que vous puissiez comparer entre ce que l’on savait et ce que l’on voulait apprendre au peuple en 1888 sur les méfaits du tabac et sur la volonté évidente de ne pas prévenir la population que « fumer peut nuire à la santé » en 1902…
 
Oui, dans ces deux versions on voit la volonté flagrante de rire, à partir de 1902, de ceux qui prétendaient que le tabac était sans danger ;)… pourtant, ceux qui, aujourd’hui, doivent se faire soigner d’un cancer pour avoir trop fumé, est-ce drôle ? Est-ce drôle aussi pour ceux à qui on a supprimé une partie de leurs poumons ? Est-ce drôle aussi pour ceux qui ont leurs artères obstruées par le goudron contenu dans toutes les cigarettes ?
Il n’y a là, rien de drôle, rien de comique et je trouve même scandaleux, qu’à une certaine époque, l’armée fournissait gratuitement les cigarettes aux soldats ! ce qui encourageait, ceux qui ne fumaient pas encore, à se mettre à fumer… juste pour faire comme les autres…
 
Personnellement je n’ai jamais ressenti le moindre plaisir à fumer une cigarette… certes, quand nous ignorons quoi faire de nos mains, elles se trouvent là, occupées (c’est bien le seul avantage que je vois dans le fait de fumer). Après ma première bouffée de cigarette, je me souviens de n’avoir pas cessé de tousser pendant plus d’une dizaine de minutes, je me souviens aussi de la sensation désagréable d’avoir une haleine pestilentielle. Maintenant quand je fume une cigarette, ce n’est nullement par plaisir, mais souvent parce que je suis avec une personne qui fume, pour mon goût, beaucoup trop, alors je l’aide à terminer son paquet de cigarette pour qu’elle arrête de m’envoyer la fumée de sa cigarette dans le visage…
Autre inconvénient de la cigarette est le fait que l’intérieur où vit un fumeur pue la cigarette froide tout comme ses vêtements… comme il est désagréable de manger à côté d’une personne qui fume : le goût des aliments sont différents et, selon la marque de cigarette fumée, peuvent devenir infectes (beurk ! manger à côté d’une personne qui fume des cigarettes fortes !! en plus d’être enfumée, empestée, déguster un bon plat/vin devient très désagréable car dans le goût compte aussi beaucoup l’odorat).
 
Mais dans ce monologue, il n’est pas seulement question du tabac, mais aussi de la vie dans une pension, et bizarrement, quand j’ai lu la version de 1888 de cette pièce, je peux dire que cela était encore vrai en 1989 (la seule année où j’étais à l’internat) à croire qu’Anton Tchekhov avait vécu dans le même internat que moi ! ;) mdrrrrr !!!! Maman, si tu veux savoir ce que ta petite dernière a réellement vécu à cette période, je te conseille de lire la version de 1888 quand il narre l’épisode des crêpes ;) !!! Quoi qu’il en soit on constate, à la lecture de cette première version de la pièce, que les profs russes de la fin du 19e siècle avaient les mêmes problèmes que les profs français d’aujourd’hui… comme quoi, l’histoire n’est qu’un éternellement recommencement ;)…
 
Bisous,
@+
Sab