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3 octobre 2019

Joseph Kessel [Le Petit Ane blanc] : "Nous, pauvres captifs..."

Ah que coucou !

Eh bien nous voici au dernier épisode...

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Format : pdf
Langue : Français

La dernière fois, Bachir avait promis de revenir le lendemain afin de narrer une nouvelle aventure... et le lendemain, donc, la foule est là... mais Bachir, non... le surlendemain, itou... ainsi que les jours suivants... sur la place du Marché on commence à oublier Bachir lorsqu'un jour...
Oui, Bachir, accompagné d'Omar et d'Aïcha reapparaît. Il explique alors pour quels motifs il n'avait pu tenir sa promesse... et pour quels motifs il ne reviendra pas avant longtemps à Tanger, sur cette place du Marché...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

25 septembre 2019

Joseph Kessel [Le Petit Ane blanc] : Le Petit Ane blanc

Ah que coucou !

La veille Bachir avait promis de narrer l'aventure qu'il a eue avec un Petit Ane blanc (vous vous souvenez qu'il avait observé avec envie l'âne blanc de Daisy ? [voir l'épisode Le Tambourin-Major]) et bien, ce jour-là Bachir narre l'histoire complète du dit-petit âne et d'un certain Saoud...

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Langue : Français

Vous vous souvenez que la dernière fois Bachir nous avait parlé de M. Evans, ce vétérinaire anglais qui a agi afin de sauver les chevaux [voir l'épisode précédent : Le Rezzou], et bien, suite à cet épisode M. Evans a embauché Bachir, non pas dans l'hôpital vétérinaire où Bachir n'est pas à l'aise, mais pour un travail à l'extérieur : Bachir parcourt tout Tanger pour y découvrir les animaux ayant besoin de soins, il recherche les propriétaires et les indique à M. Evans... l'animal ainsi peut être soigné, au bon gré mal gré du propriétaire. Eh bien, cette fois-ci, donc, à l'entrée du fondouk Bachir découvre un âne qui a si souffert qu'on estime qu'il va mourir très prochainement. Mais Bachir n'a pas dit son dernier mot et a décidé que cet âne blanc allait être soigné... et à qui M. Evans va-t-il confier le rôle d'infirmier auprès de cet âne ??? oui, Bachir se propose même pour cette tâche ;)... et c'est ainsi que naît entre l'enfant et l'animal ce qu'on pourrait appeler de l'amour...
Quant à Saoud ??? vous vous souvenez que Bachir a besoin de travailler pour gagner quelque argent... et bien Saoud est un de ces Arabes, extérieur à Tanger qui a besoin d'un guide pour le mener à Sidi-Kacem... toutefois leur première rencontre n'est pas très "normale" ; en effet Saoud tente d'étrangler Bachir... pourquoi ? eh bien à vous de le découvrir dans ce 4e épisode...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

19 septembre 2019

Joseph Kessel [Le Petit Ane blanc] : Le Rezzou

Ah que coucou !

... Et Bachir revient sur la place du Marché accompagné d'Omar et d'Aïcha...
A ses auditeurs, bien plus nombreux que la fois précédente, il choisit de raconter l'histoire des chevaux "disparus"...

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Langue : Français

Un jour que Bachir se promenait près du port en compagnie de son ami Mr Flaherty, il découvre des chevaux qui semblaient fatigués, affamés et assoiffés, et les palefreniers espagnols qui les accompagnaient ne semblaient, eux-mêmes, pas dans un meilleur état. En effet, à l'origine il était prévu que le chevaux, partant d'Irlande, aillent à Barcelone pour être montés par la police espagnole... mais voilà, le Chef de la police de Barcelone (voulant les "chaparder") leur avait interdit le débarquement à Barcelone et les "avait fait expédier" à Tanger où il les avait "abandonnés", sans un sou...
Devant la misère des chevaux M. Flaherty se révolte (surtout quand il apprend que ces chevaux étaient, comme lui, irlandais) et décident de les sauver malgré les tracasseries administratives... mais voilà, il n'a pas suffisamment d'argent en poche pour agir, il demande alors à Bachir d'aller demander de l'aide à Mr Evans, surnommé le "Prophète des Bêtes Blessées", qui, responsable d'un hôpital vétérinaire, avait les moyens financiers d'agir en toute urgence... ce qui fit Mr Evans...
Et alors, qu'advint-il des chevaux ?
Eh bien, lisez cette histoire et vous le saurez ;)...


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

9 septembre 2019

Joseph Kessel [Le Petit Ane blanc] : Le Tambour-Major

Ah que coucou !

Maintenant que nous connaissons Bachir, Omar et Aïcha, installons-nous et écoutons cette première histoire, digne de celles qu'auraient pu raconter Shéhérazade au roi de Tartarie (dans certaines traductions) / au sultan (dans d'autres traductions)...

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Langues : Français

Quand nous avons quitté Bachir, il se mettait à raconter une histoire... et cette 1re histoire, la voici...

Vous vous souvenez que le Génie lui avait conseillé de ne narrer que ses "expériences" vécues... eh bien... dans son passé assez récent, Bachir s'est retrouvé chez ces "Anglais" qui habitent la "Montagne" près de Tanger... vous savez ? ces "riches" étrangers qui font vivre la population locale... et pas chez n'importe lesquels d'entre eux... Sir Percival a été le gouverneur dans de nombreux pays composant l'Empire britannique et lady Cynthia, sa femme, est de "sang" royal... pas à 100% mais suffisamment pour que Daisy, leur petite-fille (âgée +/- d'une dizaine d'années), en soit si fière et si hautaine qu'elle en devient méchante...
Comment Bachir, mendiant et bossu, s'est retrouvé là ? et quelles expériences a-t-il vécues au sein de cette famille ? et bien vous le saurez en lisant cette 1re histoire...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

3 septembre 2019

Joseph Kessel [Le Petit Ane blanc] : C'est au pied du Vieux Tanger...

Ah que coucou !

Et si nous pensions un peu à nos têtes blondes qui grandissent et qui sont maintenant au début de l'adolescence ?... ça tombe bien. Joseph Kessel, lui, y a pensé déjà et a écrit ce recueil du Petit Ane blanc qui nous narre quelques-unes des aventures de Bachir, le Bossu, qui vit à Tanger...

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Langue : Français

Lors d'une ballade dans Tanger, le narrateur se retrouve sur la place du Marché. Là arrivent un groupe de 3 enfants (qui, à vue de nez, doivent avoir entre 10 et 14 ans) composé de :
  • Omar (c'est celui qui porte le fez rouge) joue de la flûte
  • Aïcha danse et joue du tambourin
  • Bachir chante
Au début la foule ne prête nullement attention à eux... jusqu'à ce que Bachir...

"Eh ben quoi, Bachir ?
- Ben, jusqu'à ce que Bachir... et puis, non ! à vous de le découvrir ;) !"

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

6 septembre 2018

Joseph Kessel : Les Mains du miracle

Ah que coucou !

Pour ceux qui n’en ont jamais encore entendu parler, il s’agit d’une biographie un peu spéciale… Oui, l’Histoire retient le nom de ceux qui ont joué un rôle plus ou moins profitable à l’Humanité. Parmi eux il y a de grands personnages (plus ou moins connus et/ou reconnus, je pense ici à tous les héros qui sont restés dans l'ombre) qui ont œuvré pour le bien de tous, au contraire de certain (nous pensons tout de suite, nous les Occidentaux, à Staline et à Hitler qui ont été les responsables principaux de nombreuses déportations et de crime contre l’Humanité même si Staline, faisant parti du camp des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, n’a jamais été condamné devant un tribunal pour un tel crime, à notre plus grande honte à nous tous, envers toutes ses victimes).

Justement, en parlant d’Adolf Hitler, celui-ci n’aurait jamais fait réaliser de telles horreurs s’il n’avait pas eu de soutien, plus ou moins influent, dont celui, entre autre, d’Heinrich Himmler. Mais voilà, être le complice de tels crimes n’est pas sans laisser de traces sur l’organisme et Heinrich Himmler souffrait de crampes horribles dont la cause principale était : nerveuse. Parce qu’à l’époque la neurologie moderne était encore à ses balbutiements après plusieurs siècles (voir le site : TPE Neurologie, la page Histoire et Connaissance en neurologie), les médecins qu’Himmler a appelés étaient inefficaces… c’est là qu’un masseur finlandais, né en Estonie, dont le nom est Félix Kersten, qui avait choisi de vivre en Hollande, intervient… non pas de son plein gré car il connaissait déjà la réputation cruelle d’Heinrich Himmler, mais par promesse à l’un de ses précieux amis qui, pour des raisons d’autorisation commerciale, avait besoin qu’Himmler reste « attentif », administrativement parlant, à toutes les demandes du secteur privé de la potasse.

Félix Kersten n’avait pas l’intention de soigner bien longtemps le Reichsführer Himmler, qui le dégoûtait. Mais, de nationalité finlandaise, sa position d’officier de réserve dans l’armée finnoise, à la veille de la guerre et pendant la guerre, l’y força (Himmler semblant se laisser aller à toutes sortes de confidence lorsqu’il était seul avec lui, le gouvernement finlandais, via son Ambassadeur à Berlin, jugeant qu’aucun autre pouvait être mieux placé que lui pour soutirer des renseignements...). C’est ainsi que s’installa, non pas un rapport d’amitié étroite entre les deux hommes, mais d’espionnage très étroit de ce IIIe Reich… malgré, toutefois, d’énormes suspicions grandissantes de la Gestapo (en la personne de Reinhard Heydrich et de son successeur Ernst Kaltenbrunner) qui va jusqu’à vouloir arrêter Félix Kersten pour avoir donné ses soins à des Juifs… Félix Kersten s’en sort, non pas grâce à Himmler, qui avait été éloigné de Berlin juste à ce moment-là, mais parce que la Gestapo avait oublié qu’il n’était ni allemand ni hollandais (la Hollande étant occupée à ce moment-là), mais finlandais (dont la souveraineté, en tant que "alliés de l'Allemagne" a été « respectée » par les Allemands)… toutefois, celle-ci ne fut pas la seule et dernière tentative et Félix Kersten devait de plus en plus se méfier au fur et à mesure que l'étau de la Gestapo se resserrait dangereusement autour de lui... surtout après que la Finlande ait signé un armistice avec la Russie en abandonnant ainsi les forces de l'Axe contre lesquelles elle a même déclaré la guerre...

C’est donc sur cette période dans la biographie de Félix Kersten que Joseph Kessel s’est concentrée et que je vous propose aujourd’hui :


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Langue : Français

Parmi les « confessions » qu’Heinrich Himmler faisait à son médecin, je souhaite pointer du doigt celle ci-dessous. En effet, pendant de nombreuses années je me suis toujours demandée comment il se faisait que des hommes et des femmes puissent, consciemment, accepter leur rôle de bourreaux (que ce soit sous le IIIe Reich, que ce soit sous Staline, sous Mao, sous Polpote, sous l’influence d'une appartenance à un parti politique, à un bande criminelle organisée, etc.). Himmler, dans ce passage, nous explique comment il recrutait les S.S. (soldats et sous-officiers) qui devaient faire ce très sale boulot :

Habitué qu’il [Himmler] était à parler sans retenue devant Kersten quand le docteur le soignait, et la vanité professionnelle aidant, Himmler reprit son intonation de cuistre souverain.
- Voici comment les choses sont calculées, dit-il. Un soldat S.S. ou un sous-officier commet une infraction au règlement, – désobéissance à un supérieur, retard pour rentrer de permission, absence illégale ou autre délit de ce genre. Bien. Il passe devant un conseil de discipline. Là on lui propose l’alternative : être puni et voir cette punition inscrite sur son carnet militaire, ce qui lui enlève toute chance d’avancement, ou aller dans un camp de concentration à titre de gardien, avec tous privilèges et libertés à l’égard des prisonniers. Il choisit la dernière proposition. Bien. Peu après son arrivée dans le camp son chef lui demande – remarquez bien, n’ordonne pas, mais demande seulement – de torturer, puis d’exécuter un détenu. En général, le nouvel arrivant se révolte. Alors le chef lui donne le choix : être renvoyé à son corps, subir une peine disciplinaire aggravée ou accomplir la besogne. En général, le soldat préfère rester. La première fois qu’il fait souffrir et tue un homme, c’est à contrecœur. La deuxième expérience est plus facile. Finalement, il y prend goût et commence à se vanter de son ouvrage. Alors, comme il est encore trop tôt pour que ces choses deviennent publiques, il est liquidé à son tour et remplacé par un autre.

Joseph Kessel, Les Mains du miracle,
Chapitre 8 : Les Témoins de Jéhovah, point 4.

De quoi donner des frissons dans le dos…
Et ceci rejoint le témoignage dans le livre Treblinka de Jean-François Steiner (question avenir des bourreaux après avoir effectué leur ouvrage, décidée par les dirigeants nazis), que j’ai lu il y a longtemps et que je ne relirai pas : cet ouvrage, très intéressant et instructif certes, mais trop bouleversant. Après sa lecture on ne peut pas en ressortir indemne... Toutefois je conseille à ceux qui ne l'ont pas lu encore, de le lire car c'est un livre qu'il faut connaître...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

8 février 2018

Joseph Kessel : Le Lion

Ah que coucou !

Voici l'œuvre la plus connue de Joseph Kessel : Le Lion dans laquelle l'auteur nous narre la vie des hommes et des animaux dans une Réserve kényane.

 accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Joseph Kessel, lors d'un voyage en Afrique, cherche à se renseigner sur le monde animal et, là, plus particulièrement sur le grand Lion du Kilimandjaro. On lui recommande alors de se rendre au Parc royal, au pied du Kilimandjaro. Et, afin qu'il puisse s'introduire auprès du responsable dudit-parc, on lui demande de donner une lettre au Directeur et une autre (signée par Lise Darbois) à son épouse.
Ce Parc est dirigé par John Bullit (qui, avant, était plus connu sous son surnom de chasseur : Bull Bullit), aidé par une compagnie de rangers et de serviteurs noirs qui vivent dans un village au sein de la Réserve, à quelques pas des huttes réservées aux visiteurs...
John Bullit est marié à Sybil. Ils ont une fille âgée d'une dizaine d'années, qui se prénomme Patricia qui adore la compagnie des animaux sauvages et à qui on a offert un petit singe (qu'elle appelle Nicolas), une gazelle (Cymbeline) et : King, le grand lion...

Alors que Joseph Kessel rencontre, dès les premières lueurs de son premier jour dans la réserve Nicolas et Cymbeline (qui viennent le sortir de son sommeil), ce n'est bien que beaucoup plus tard que Patricia accepte de le présenter à King... avant cela Joseph Kessel doit lui montrer "patte blanche"...

Joseph Kessel, dans ce Parc, accompagné de son chauffeur Bogo et principalement dirigé par Patricia, y rencontre tous les animaux sauvages, il fait la connaissance aussi de ce peuple très fier : les Masaï qui ont demandé à séjourner dans le parc afin d'y faire paître leur bétail... parmi ces Masaï se trouve un morane (= adolescent masaï) prénommé Oriounga qui, étonné par les relations de Patricia et de son lion, annonce qu'il la demande en mariage !

La suite ?
Et bien je vous la laisse découvrir par vous-même...

Bisous,
@+
Sab

25 février 2014

Joseph Kessel: Les Amants du Tage

Ah que coucou !
 
Aujourd'hui je vous propose une histoire d'amour, celle d'un certain Antoine Roubier, devenu chauffeur de taxi à Lisbonne, avec Kathleen Dinver, une riche veuve:
 
accessible à la lecture/téléchargement en cliquant ici
Format: pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur: Adobe)
Langue: Français
 
Donc tout pourrait aller au mieux dans le meilleur du monde, mais voilà que le passé vient leur empoissonner la vie en la personne d'un inspecteur de Scotland Yard: Robert Lewis... Que vient faire un inspecteur du Yard au Portugal ? et pourquoi rien ne va ? et bien vous le saurez en lisant ce roman...
 
Et pour ceux qui souhaite avoir une courte biographie de Joseph Kessel, je vous propose celle qui est éditée sur le site de l'Académie française (cliquez ici pour y accéder directement), où eux annoncent, contrairement à l'éditeur, que cette histoire date de 1954 (malgré que je crois plus les Académiciens qu'un éditeur, j'ai préféré toutefois opter pour la date de l'éditeur au cas où Joseph Kessel aurait fait quelques petits changements dans son roman d'origine)...
 
Bonne lecture !
 
Bisous,
@+
Sab