Affichage des articles dont le libellé est George Sand. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est George Sand. Afficher tous les articles

20 juin 2022

George Sand : Le géant Yéous

Ah que coucou !

Nous voilà dans les Pyrénées à la recherche de plantes rares... hélas ! notre héros botaniste se perd alors qu'il estimait connaître assez bien les lieux pour y aller seul, sans guide. Il croise alors un homme qui semble le reconnaître, qui le ramène sur le bon chemin et l'invite à passer la nuit chez lui, un peu plus haut, dans une des nombreuses rencluses (= ferme estivale dans les hauteurs permettant de loger à proximité de son troupeau dès que la neige fond, jusqu'au retour de l'hiver)... Une fois arrivée là, son sauveur lui explique qui il est, lui présente à ses deux sœurs et lui narre l'histoire de leur vie depuis la mort de leur père jusqu'au ce jour d'hui.


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

14 juin 2022

George Sand : Les Ailes du courage

Ah que coucou !

Comme l'explique George Sand à ses 2 petites filles, ce conte, elle le veut aussi pour leurs cousins, c'est pour cela que nous sortons là des contes pour fillettes... pour rappel : à l'époque de George Sand il y avait les "contes bleus" pour les garçons et les "contes roses" pour les filles... Donc question qui nous vient naturellement à l'esprit : George Sand est-elle parvenue à concilier "garçon" et "fille" pour l'élaboration d'une histoire qui doit intéresser et les garçonnets et les fillettes ? Ce sera à vous de juger par vous-même...

Quand commence cette histoire, Clopinet est un jeune garçon de 12 ans qui boite depuis sa naissance. De ce fait, son père estime qu'il ne pourra jamais embrasser le statut de paysans et convainc son épouse de le placer comme apprenti auprès du tailleur "tire-à-gauche". Mais voilà, Clopinet, lui, ne souhaite nullement devenir tailleur mais marin : il veut voyager, il veut faire comme son oncle Laquille, voir de tas de choses inconnues... il est d'autant plus "encouragé" à ne pas devenir tailleur que "tire-à-gauche" a une très mauvaise réputation, tout en étant bossu, boiteux... et c'est avec crainte et courage que Clopinet s'enfuit dès la première nuit..
Mais voilà, où aller pour éviter que "Tire-à-gauche" ne le reprenne et le punisse à l'aide de son ciseau ? ne retrouvant nullement le chemin de sa maison, Clopinet s'aperçoit qu'il se dirige, en fait, vers Villers... c'est là qu'il rencontre accidentellement son frère aîné : François qui l'aide à se rendre à Trouville où habite leur oncle Laquille, marin, qui trouvera bien une solution pour que Clopinet puisse se faire engager comme apprenti-mousse...

La suite ? je vous la laisse découvrir par vous-même... ou grâce au résumé que ne pourra s'empêcher de vous faire vot' p'tit bout d'amour après avoir lu le conte suivant :


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

6 juin 2022

George Sand : Le Nuage rose

Ah que coucou !


Dans la dédicace de ce conte pour sa petite-fille qui ne sait pas encore lire, George Sand l'avertit qu'elle n'en comprendra le sens que plusieurs années plus tard... et qu'en attendant elle espère la divertir. Et en effet, George Sand utilise là un langage imagé que seules des personnes ayant déjà un certain âge et une certaine expérience de la vie peuvent comprendre, ce conte peut certes amuser nos p'tits bout de choux, mais ils ne peuvent qu'en comprendre que le sens premier et ne pas en tirer tout l'enseignement qu'il véhicule.

Le Nuage rose on pourrait en dire qu'il s'agit là de l'ABC de la psychologie, car le nuage rose n'a nulle existence mais est le résultat d'un rêve. Ce nuage rose ne représente pas un nuage mais le fait que dans la vie il y a des moments difficiles à vivre, qu'il faut vaincre, tout comme ce nuage rose... et le moyen pour le vaincre : le travail et la persévérance...

Catherine, quand commence l'histoire, est encore très jeune, facilement influençable, elle ne va pas encore à l'école et garde les 3 brebis que possède sa famille. Ces 3 brebis ont mis bas et parmi les 3 agneaux, Catherine se prend d'affection pour l'agnelle, plus petite, qu'elle nomme Bichette.
Un jour alors que Catherine, contre l'avis de sa mère, mène Bichette (encore trop jeune) au pré avec sa mère, Catherine perd Bichette sur le chemin de retour à la bergerie... oui, Catherine a oublié de surveiller Bichette à cause d'un nid de merles qu'elle observait en compagnie de Pierre (un garçon +/- de son âge) qui voulait rapporter un des bébés merles chez lui.
De la disparition de Bichette, Catherine ne s'en aperçoit que le lendemain matin. Elle pense alors l'avoir oubliée dans le pré. Elle y court vite. Elle ne la trouve pas et commence à se désespérer quand elle la voit près de la mare, immobile... Catherine, pour pouvoir ramener l'agnelle à sa mère, la glisse dans son tablier... et se met à courir pour rentrer chez elle. En chemin elle croise Pierre qui lui ramène quoi ? L'agnelle !! qui, la veille, s'est retrouvée accidentellement parmi son troupeau.
Catherine se demande alors ce qu'elle porte dans son tablier...

C'est duveteux, très léger, c'est... ?

Et bien je vous laisse le découvrir dans le conte suivant :

accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

29 mai 2022

George Sand : La Reine Coax

Ah que coucou !
 
Nous avons tous en mémoire, plus ou moins enfoui dans un coin, une histoire de grenouille qu'on nous a narré pendant notre enfance, comme une grenouille qui se transforme en un magnifique prince charmant, etc. les contes populaires semblent apprécier ces styles d'images ;)... Ici il s'agit non pas d'un prince charmant qui a été transformé en grenouille mais d'une magicienne qui, selon ses dires, a été dans l'obligation de se transformer en grenouille et de transformer son époux en cygne, afin de se protéger contre des génies...
 
Marguerite vit avec sa grand-mère, madame Yolande, dans le château familial dans la campagne normande ou picarde. Marguerite, dit "Margot", n'est pas une Vénus et elle le sait : elle a une face de "grenouille" et n'est pas coquette... Cela ne l'empêche toutefois pas d'être heureuse.
Un jour arrive son cousin, de Puypercé, dont elle ne se souvenait même plus jusqu'à ce qu'on le lui rappelle leurs rencontres quand ils étaient enfants. Son cousin ne cessait de se moquer d'elle. De Puypercé est devenu depuis un bel homme, bien mis, frivole, dont les parents ont acheté la charge de colonel dans les Dragons, qui continue à se moquer de sa cousine... comme il critique tout, même ce qu'il réclame, madame Yolande, sa grande-tante, ne peut s'empêcher de le lui reprocher et l'envoie même dans sa chambre ;)...
Le lendemain matin, de Puypercé, dans de meilleure disposition, visite le domaine tout en évaluant la valeur (dont Marguerite sera l'unique héritière à la mort de sa grand' mère). Quand il rencontre le cygne Névé, il prend peur car celui-ci l'attaque et sans l'intervention de Marguerite Névé aurait bien... mais bon, pour la réputation de Puypercé on va dire comme lui, il aurait craint de tuer le cygne (que Marguerite adore) s'il s'était défendu... quand il rencontre la grenouille, il veut l'attraper pour la manger ; mais là encore, Marguerite intervient et retenant le bras de Puypercé, elle prévient la Reine Coax qu'elle doit vite s'enfuir...
Puypercé évaluant que Marguerite allait devenir très riche, se met alors à lui parler "mariage"... non pas qu'il souhaite l'épouser mais que sa grand' mère veut la voir marier prochainement... il lui parle alors de toutes les belles toilettes dont elle pourrait se parer, de l'hôtel parisien dans lequel elle pourrait vivre, du beau carrosse dans lequel elle pourrait rouler...
Quelques heures après être revenus au château, madame Yolande exige que Puypercé s'en aille car elle ne le supporte plus et, là, Marguerite apprend qu'il l'a demandée en mariage... Marguerite, flattée, va-t-elle accepter cette alliance ?

Vous le saurez en lisant le conte suivant :


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Comme nous le savons tous et comme George Sand le rappelle à sa petite-fille Aurore à qui elle dédie ce conte, les contes de fées servent aux adultes à expliquer le monde et enseigner quelque chose à nos têtes blondes...
A travers ce conte George Sand met en garde sa petite-fille contre les coureurs de dot, contre ceux qui vont la côtoyer, non pas pour ses qualités de cœur, mais par simple intérêt. Elle met en garde contre tous ces flatteurs qui sont là encore, à notre époque, et qui estiment que nous sommes dupes de leur hypocrisie et mensonge ;) parce que ils n'en valent pas la peine que nous leur disions quelque chose à ce sujet - il est préférable de leur laisser croire, ça permet, à chaque fois, de les voir venir avec leurs gros sabots ;D...

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

23 mai 2022

George Sand : Le Château de Pictordu

Ah que coucou !

Les contes servent surtout à enseigner quelque chose à nos p'tits choux d'amour. Là, George Sand profite de celui-ci pour enseigner l'art et le goût de son époque... elle explique, même à nos p'tits chatons d'aujourd'hui, qu'en matière d'art il y a aussi une mode qui fait que tel artiste est apprécié pendant quelques années, tombera dans l'oublie quelques autres années, pour être à nouveau à la mode quelques temps après (pour cela elle utilise l'exemple du peintre français Jean-Antoine Watteau)... elle fait miroiter aussi l'apprentissage du "beau" et de tout ce qui fait la beauté de l'art (hors mode). Elle explique comment on peut acquérir et se forger ses propres opinions en matière d'art. Bref, comme vous l'aurez compris c'est plus un conte sur l'art pictural et sculptural que sur la vie dans un château...

Pourtant ce château de Pictordu est très très important et tient un des rôles principaux dans cette histoire. En effet, c'est là où la jeune fillette, âgée alors de 8 ans, du nom de Diane Flochardet, fille unique du célèbre et riche peintre de portraits, fait la connaissance avec l'art antique (dénigré à l'époque où l'action se situe) et qu'elle commence à comprendre ce qu'est l'art dans toute sa splendeur. Et c'est une bonne fée qui le lui fait découvrir en même temps que les pièces secrètes que dissimule ce château en ruine...


accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Ce conte se situe sur plusieurs années, au début de cette histoire, Diane n'a que 8 ans, elle est si malade que le couvent dans lequel elle était pensionnaire la renvoie chez elle pour y être soignée. C'est son père, veuf de sa première femme (la mère de l'enfant) et remarié à Laure (que Molière qualifierait de "Précieuses"), qui vient la chercher.
Sur le chemin entre le couvent et la demeure paternelle, survint un accident qui les oblige à passer la nuit dans les ruines du château de Pictordu. Alors que tout le monde dort, Diane se réveille et découvre à ses côtés la statue de la terrasse. Celle-ci lui propose alors de lui faire visiter sa demeure, de lui montrer des choses que seules les personnes à qui elle veut les montrer peuvent les voir. Diane, malgré sa fièvre, accepte et...

... et la voilà partie dans le monde merveilleux ;) qui lui fait découvrir et apprécier l'art...

Pour la suite ? je vous laisse la découvrir ;)...

Bonne lecture !
 
Bisous,
@+
Sab

10 février 2022

George Sand [Scènes de la vie privée et publique des Animaux] : Voyage d'un Moineau de Paris

Ah que coucou !

Un Moineau est chargé par ses congénères de partir à la recherche d'un mode de gouvernance le plus efficace et qui répondra au mieux à la vie citadine des moineaux parisiens.
Il commence par aller visiter l'Empire Formique, puis le Royaume des Abeilles et termine par la République des Loups.

Entre un empire, un royaume et une république quel est le meilleur système politique à adopter ??

Et bien, à vous de lire ces quelques pages pour le découvrir ;) :

accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

9 août 2020

Emile Zola [Nos Auteurs dramatiques] : George Sand

Ah que coucou !

Vous aussi ça vous fait bizarre de voir George Sand parmi les "auteurs dramatiques" ??? et de vous être demandé : "mais il nous fait quoi, là, Zola ?"... Eh bien Zola ne fait que de nous signaler ici que George Sand s'est "essayée" aussi au théâtre... et que certaines de ses œuvres ont été adaptées au théâtre... Le résultat de ces adaptations ? et bien ne connaissant pas ces pièces, je laisse là la parole à Emile Zola...

accessible au téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

12 août 2015

George Sand : Contes d'une grand-mère

Ah que coucou !

Aujourd'hui je ne vous propose pas les contes regroupés dans ce recueil un par un, mais tous ensembles... pourquoi ? Ben, premièrement, ce e-book a été un des premiers faits (d'ailleurs, ceux qui ont l'habitude de télécharger les e-books ici, vont s'apercevoir tout de suite la différence), deuxièmement, la numérisation de ce livre étant faite depuis plusieurs années, il serait stupide de refaire le travail de mise en page, et tout et tout et tout, à nouveau ;)...

Dans ce recueil vous allez retrouver les 8 contes suivants :
  1. Le Chêne parlant
  2. Le Chien et la Fleur sacrée
  3. L'Orgue du Titan
  4. Ce que disent les fleurs
  5. Le Marteau rouge
  6. La Fée poussière
  7. Le Gnome des huitres
  8. La Fée aux gros yeux

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

25 juillet 2015

George Sand : La petite Fadette

Ah que coucou !

George Sand nous invite ici encore au fin fond de nos campagnes françaises du 19e siècle et dans ses croyances et ces craintes du diable... justement, de diable, plutôt de sorcellerie, est la réputation de la grand' mère à cette petite sauvageonne qu'on appelle dans tout le pays : la petite Fadette (ou le grelet, Fanchon de son prénom) et à son petit-frère : le Sauteriot (Jeanet de son véritable prénom). La réputation de la mère Fadet rejaillit sur ses petits enfants que les habitants du village maltraitent... pourtant, un jour, un des bessons Barbeau, Landry, va s'apercevoir que la petite Fadette est parfois utile...

Comment ?
Vous le saurez en lisant (re-lisant) le roman suivant :
accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

4 juin 2013

George SAND : La Mare au Diable (2/2)

2

Ah que coucou !
 
Après avoir vu le livre en tant que chef-d’œuvre de la littérature francophone (pour accéder au billet et au livre numérique: George SAND : La Mare au Diable (1/2), cliquez ici), nous allons voir, maintenant, ce livre en tant que témoin privilégié d’une époque révolue, celle qui narre la vie dans nos campagnes françaises telle qu’elle se passait dans ce 19e siècle… Pour cela, concentrons-nous sur les appendices que George Sand a ajoutés à sa fiction La Mare au Diable, qui concerne un événement très important dans la vie de nos ancêtres : le mariage (rappelons ici que le concubinage, même s’il était vécu par certains, n’était pas toléré chez les « honnêtes » gens).
 
De nos jours, les cérémonies du mariage, sont souvent organisées par des entreprises soi-disant spécialistes qui assurent à leurs clients, les futurs mariés, tranquillité et organisation parfaite de cette journée qui est censée rester gravée dans leurs souvenirs toute leur vie… n’entrons pas là, dans ce qui reste dans les souvenirs en même temps que celui d’une note salée ;)… car, si pour certains ce jour s’est déroulé sans aucune anicroche ou catastrophe plus ou moins « importante », cette journée ressemble encore à un véritable cauchemar pour certains malchanceux qui se sont fait malheureusement arnaquer par une de ces soi-disant société d’organisation des mariages qui profitent que nombreux sont ceux qui refusent que cette journée mémorable ressemble à celle des autres… et qui, pour ça, vont oublier certaines lois comme celle qui régit le mariage, les organisateurs, par exemple, qui organisent un mariage de A à Z dans un pays où le divorce est interdit par la loi, préviennent-ils leurs clients qu’en cas de coup dur, ils auront des nombreuses difficultés pour pouvoir divorcer en plus de celles, ordinaires ? Ces mêmes organismes préviennent-ils, par exemple, que le mariage ne sera reconnu sur le sol français qu’après l’avoir fait « homologuer » sur le sol national ?? C’est pour cela qu’il faut mieux passer sur ces catastrophes ajoutées à un tel beau jour…
Quant à moi, je conseillerais plus à tous ceux qui veulent un mariage hors-norme, d’adopter les us et coutumes de nos ancêtres, car, comme vous allez le lire, elles sortent de l’ordinaire, tout en protégeant les droits de chacun des époux…
 
Comme vous le constatez à la lecture de cet appendice, le mariage campagnard se déroule sur plusieurs jours : le premier, l’époux tente d’enlever l’épouse et l’on assiste à une joute chantante pour présenter, à la fin, les cadeaux de mariage (les livrées), ensuite vient la noce avec la cérémonie, et pour terminer, un genre de carnaval (le chou) et pièce champêtre rappelant les devoirs des époux l’un envers l’autre. George Sand nous signale que cette mode nous vient sûrement du moyen âge et peut-être même d’avant, du temps où nous étions des païens…
 
Je ne vais pas vous répéter ici comment ces journées se passent, il faut mieux que vous les lisiez de la plume même de George Sand qui utilise les personnages fictifs de la Mare au Diable, pour illustrer ces scènes campagnardes. Par contre j’avoue que les participants devaient bien s’amuser et non s’ennuyer en entendant une sono dont le volume est réglée au maximum et qui empêchent d’entendre ce que racontent les voisins de table, tout en ne pouvant pas profiter de la fête car impossible de faire autre chose que de rester scotché à sa chaise, en buvant plus que de raison parce qu’on s’y ennuie affreusement ;) : impossible de discuter car trop de bruit, impossible de danser par manque de place, impossible de sortir par politesse, tout en souriant et en criant qu’on s’amuse bien encore par politesse… une chance qu’une minorité des mariages et des fêtes n’est pas encore atteinte par cette frénésie de boucan, sinon, c’est des coups à ne plus sortir pour aller s’amuser !
 
Bisous,
@+
Sab

Posté par Sab1703 à 17:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

3 juin 2013

George SAND : La Mare au Diable (1/2)


1-1

Ah que coucou !
 
Aujourd’hui je vous propose de lire un livre que j’apprécie grandement, écrit par cette grande dame de la littérature française qu’était Amantine-Aurore-Lucile DUPIN, plus connue sous le pseudonyme de George SAND :
 
La Mare au Diable
accessible au téléchargement/lecture, en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)
Langue : Français
 
dans lequel vous retrouvez la gravure d’Holbein dont nous avons parlé dans le billet : Hans Holbein (pour y accéder, cliquez ici)
 
Vous vous posez sûrement la question sur les raisons qui me poussent aujourd’hui à dédier deux billets à ce livre. Cela est dû au fait que ce livre est non seulement une œuvre littéraire (que nous allons voir aujourd’hui), mais aussi un témoignage sur la vie dans les campagnes françaises de ce 19e siècle (que nous verrons demain).
 
Nous allons donc aborder aujourd’hui ce livre comme étant un chef d’œuvre de la littérature…
 
Comme de nombreux romans champêtres, le vocabulaire usité n’est rien d’autre que celui de nos paysans d’autrefois. Il ne faut donc pas s’attendre à y lire un vocabulaire élaboré mais plutôt un français mêlé au dialecte de cette Touraine très chère à George Sand.
 
La Mare au Diable est un étang où il fait mauvais être quand la nuit est là… enfin, c’est ce qu’affirment les habitants du cru et l’expérience qu’en ont faite Germain, la petite Marie et le Petit-Pierre, ne contredit en rien cette mise en garde… oui, Germain, veuf cherchant épouse à la Fourche où il doit se rendre en déposant sur son chemin la petite Marie qui va travailler comme bergère aux Ormeaux, se retrouve accidentellement sur le bord de la Mare au Diable… N’étant pas averti, ils n’ont pas suivi la coutume qui veut, quand on se retrouve à la nuit tombée près de la Mare au diable, que l’on y jette une pierre de la main gauche pendant que la main droite on fait le signe de la croix, afin d’être protégé contre les mauvais esprits… ils se sont perdus, et, après une longue marche dans la nuit, se sont retrouvés sur les lieux où ils avaient bivouaqué quelques heures pour se reposer… Mais ceci n’est malheureusement pas l’unique mésaventure qui leur arrive pendant ce week-end-là, et vous connaîtrez toute leur histoire en lisant cette partie du livre se trouvant dans la partie la Mare au Diable
 
Pendant que la Mare au Diable nous narre l’histoire de Germain, le laboureur, et de la petite Marie, la pauvre bergère, la partie Appendice, quant à elle, nous raconte comment se déroulaient les noces dans nos campagnes du 19e siècle. Mais cela, nous l’aborderons dans un autre billet, que vous trouverez dans la rubrique Histoire.
 
Bon appétit !
 
Bisous,
@+
Sab – le prochain billet pas avant la fin de l’après-midi de mardi…
 
1-2